Les Fourchettes, c’est le nom du blogue lancé en 2010 par Sarah-Maude Beauchesne. Tout au long de sa vingtaine, elle alimente cette populaire plateforme qui lui sert d’exutoire, de journal intime. C’est au tournant de ses 30 ans qu’elle décide de rassembler ses meilleurs textes, afin d’offrir un condensé de cette décennie mémorable.
Au cœur de ces 24 courtes histoires évolue une jeune femme avide de grandes aventures et d’amours déchirantes. Elle aborde avec franchise la passion, la jalousie, l’infidélité, la solitude. C’est entre autres par l’œil impitoyable des réseaux sociaux que la narratrice cherche son identité. Naïve, fougueuse, vulnérable, elle touche par cette urgence qui l’anime d’expérimenter et de ressentir, mais, surtout, par son profond désir d’apprendre à s’aimer.
Surprenantes, audacieuses, sensuelles, émouvantes et drôles, les « fourchettes » de Sarah-Maude visent droit au cœur. À travers cette démarche si personnelle, les lectrices et lecteurs reconnaîtront sans peine leurs propres questionnements, leur propre quête de bonheur.
Abandon à la 101 page. Ça ne m'a pas rejoins du tout. Peut être parce que je ne suis plus dans cette période là de ma vie. J'aurais peut être plus apprécié si je l'avais lu adolescente !
Bon... premier constat : je ne suis clairement pas le public-cible de ce livre. Je me suis zéro reconnue dans les propos et dans les expériences de Sarah-Maude, et ce même si je suis dans la vingtaine. J'avais l'impression d'entendre parler mes élèves. Suis-je out à ce point?
Je ne nie pas que son style rejoindra assurément plusieurs personnes, je laisserais sans hésiter le livre dans une bibliothèque de classe en 5e secondaire, mais moi, ça ne m'a pas vraiment plu. Autant le style que les propos.
des bouts elle gosse (mais ça c’est à cause de notre différence d’âge) et d’autres bouts j’ai le goût d’être sa chum de femme. j’aimais beaucoup lire ses billets sur son blogue et je me demandais si à la chaîne c’était pour être trop... finalement, c’est ben le fun de se souvenir à quel point on est un peu conne dans la vingtaine (mais ben ben attachante).
Recueil de petites histoires de ses dix dernières années. Je réalise que j’aime moins ce format de livre qui est moins fluide et qui m’embarque moins dans un fil conducteur. J’ai aussi trouvé son style d’écriture plus difficile à suivre que ses romans habituels.
Je m’étais toujours dis qu’un jour (dans tres très longtemps) j’aimerais publier mes mémoires. Par mémoires je parle des 3-4 journaux intimes que j’ai griffonnés pendant mon 3 ans de célibat. Mais là, je lis ça et je me dis que c’est pas une super bonne idée lol. Ou en tk il faudrait en faire une histoire complète, avec un fil conducteur pis une trame narrative intéressante.
C’était pas mauvais, c’était juste correct. Ça nous rappelle à quel point on peut devenir complètement folle quand on est en manque d’attention. Ça me rassure de voir que j’étais pas toute seule à être frue quand une amie me textait plutôt que ma date pas si hot que ça au fond. Bref, après tout ça, la seule chose que j’ai envie de dire c’est : vivement la trentaine !!
Je n’ai pas particulièrement apprécié ni déplu ce livre. Je me sens un oeu neutre à son sujet... je n’ai définitivement pas une vingtaine comme elle ce qui fait en sorte que ses histoires me rejoignaient moins voire pas du tout. J’ai aussi trouvé qu’elle généralisait beaucoup.
L'autrice nous propose des tranches de vie tirées de son intimité qui montrent la beauté d'être femme dans la vingtaine, et d'être vulnérable. Elle nous montre qu'une femme, c'est puissante, c'est forte, c'est intelligente, c'est pas toujours fine, c'est sexy, et surtout, ça a pas besoin de personne pour être complète. Certains passages font toutefois un peu grincer des dents, quand on parle de la compétitivité entre femmes, de la toxicité de certaines relations, mais on voit également l'évolution au cours de la vie de Sarah-Maude.
Moi, après avoir lu ça, ma confiance était certainement gonflée. Un style qui ne plaira pas nécessairement à tous/toutes, mais qui est intéressant à explorer!
J'avais beaucoup aimé la série web Les Fourchettes, mais le livre m'a déçu. J'ai surtout trouvé irritant la manière dont l'auteure projette ses propres insécurités sur toutes les femmes de sa génération. Je ne sais pas si c'est après des discussions avec son entourage, mais je ne pense pas que ce soit la réalité de tout le monde. Les dernières nouvelles viennent un peu racheter le livre.
On dirait que Sarah-Maude Beauchesne est attirée par des hommes qui sont la version humaine des aye-ayes, qui ont une haleine de clope froide et un pouce de tartre sur les dents.
Je m’ennuyais de l’écriture de Sarah Maude, et j’ai bien aimé, mais c’est sûr que je ne suis pas tellement le public cible. Ça m’a quand même rappelé ma vingtaine et c’était une petite lecture agréable de samedi après-midi.
Après avoir lu Triste Tigre de Neige Sinno je voulais lire quelque chose de très léger. Ça a bien servi cette intention, c’est amusant au début du livre mais je trouvais ça long et redondant à la fin.
Je conseille de ne pas le lire d’une traite, peut-être lire une nouvelle ici et là pour se détendre sans vouloir lire quelque chose de compliqué!
3,5 ⭐️ « Des fourchettes en référence aux peines, plantées dans le cœur » et [Sarah-Maude Beauchesne voyait ses] textes comme ça : « chaque texte est une fourchette ». Très léger, la forme de « Les fourchettes » rappelle tout à fait un billet de blogue ou une page d’un journal intime. Sarah-Maude Beauchesne nous y partage ses tranches de vie, ses insécurités et sa vulnérabilité. Le regard plus jeune sur les relations amoureuses a su charmer mon côté « hopeless romantic » et je me suis retrouvée dans quelques passages. On y décrit la beauté dans les anecdotes anodines et dans les petits défauts de l’autre qui nous font chavirer. L’aspect non-linéaire ne m’a pas déplu; il ne faut pas s’attendre à une histoire, elle le dit elle-même « ce sont des fragments d’état d’âme », des émotions qu’elle a voulu décortiquer. La série du même nom reste de loin mon véritable coup de coeur!
Je n'ai pas du tout été déçue de ce recueil de nouvelles. J'ai lu plusieurs billets du blogue au même nom, donc je savais à quoi m'attendre avec cette sélection de ses meilleurs textes. Personnellement, je n'ai certainement pas une vie amoureuse aussi croustillante et chargée. Mais je me suis retrouvée dans les nouvelles au sujet du célibat, les angoisses ressenties en voulant être aimée pis l'impression de ne pas être à la hauteur. Certaines de ses réflexions et constats étaient tellement justes et alignés avec ma propre perception de l'amour. C'est particulier ce lien entre auteur/lecteur quand on a l'impression de lire nos propres pensées.
J’ai bien aimé MAIS j’ai fait l’erreur de lire son récit FAIRE LA ROMANCE avant et je peux m’empêcher de les comparer malheureusement. J’ai trouvé le style d’écriture moins mature que j’aurais voulu mais je sais aussi qu’il provient de ses blogs lors de sa vingtaine. (Par contre, même si je suis dans ma vingtaine aussi, je n’arrive pas à m’attacher puisque nos visions s’alignent pas mais…) C’est une bonne lecture vide cerveau au final. En tout et partout j’ai quand même bien aimé. Good job les fourchettes !
Comme les textes sont présentés en ordre chronologique de rédaction (de 2011 à 2017), il y a de grandes différences de style et de propos entre le début et la fin du livre. La bonne nouvelle? Ma lecture allait toujours en s’améliorant. Les derniers textes m’ont beaucoup plus accroché et j’ai aimé la touche d’humour que l’autrice y a insufflée.
Lire Sarah-Maude Beauchesne fait partie de mes petits péchés mignons. Des textes vrais crus dans lesquels je me reconnais. J’ai beaucoup aimé ce recueil qui m’a donné envie d’aller relire tous les textes de Les Fourchettes.
Quelques tournures intéressantes. Cependant, ce n’est pas un style d’écriture que j’apprécie et je ne crois pas être le public cible de ce genre de textes. Cela dit, je peux comprendre que l’on puisse apprécier.
Je n’ai pas saisi le style que l’autrice a tenté de donner à ce livre. Les phrases avaient une sonorité quasi-poétique, mais je n’ai su toutefois capter la profondeur des lignes.. Comme plusieurs l’ont dit, un roman pour ados, tant dans les histoires racontées que dans le phrasé. Il faut dire que j’ai quand même plus apprécié la deuxième partie du livre que la première.
Sarah-Maude Beauchesne a une plume que je trouve absolument hypnotisante. Elle a une façon de voir le monde qui me fascine. Une façon de s’exprimer très singulière que j’adore. On retrouve dans ce roman des courtes nouvelles qui m’ont rappelé la série Fourchette, que j’avais adorée. Même si je suis très loin de son vécu, ayant rencontré mon amoureux à 16 ans, je suis capable d’apprécier sa plume. Son histoire me rejoint moins, mais j’attends toujours de voir quelle comparaison elle va utiliser pour transmettre le fil de sa pensée, quelle métaphore, quel souvenir des années 2000. Bref, son écriture m’inspire beaucoup et j’apprécierai toujours de lire ses longues phrases et ses énumérations interminables!
Si vous aimez sa personnalité singulière et la série Fourchette, vous aimerez ce roman. Mais ne vous attendez pas à une histoire ayant un fil conducteur bien précis, vous pourriez être déçue.
J’avais vaguement, mais genre très vaguement entendu parler de ce livre, alors quand je l’ai vu à la bibliothèque je l’ai mis dans mon petit panier sans trop me poser plus de question en me disant que ça allait être une petite lecture rapide. Ce fut effectivement une petite lecture rapide.
En fait, c’est quoi le publique cible exactement? De tout évidence ce n’ai pas moi, alors c’est qui? On suit le journal / les mémoires d’une fille de mon âge exactement, alors je m’attendais à ce que même si elle bave d’hétéronormativité, je puisse au moins reconnaitre ma génération, reconnaitre des gens que j’ai connu ou que je vais connaitre, mais non pas du tout. J’avais l’impression d’entendre parler une adolescente en pleine puberté. Gros maximum secondaire 5. Est-ce que la fille a eu un retard de développement? Sans jugement, mais elle parle vraiment de manière immature et dérangante. Elle ne vit absolument pas des expériences normales pour une fille qui a dans la trentaine / presque la trentaine, est ce que tu vas bien girl? Et si tu veux écrire pour des ados, rajeunit ton personnage, les ados n’aiment pas les gens de trente ans ils ont l’impression de lire sur leurs parents et qu’on est des vieux.
Même au niveau de l’écriture, on voyait que c’était travaillait, que la langue était maitrisée et que ça se voulait à la limite de la poésie et par moment j’y croyais vraiment et voyais cet élan stylistique dans le texte. Jusqu’à ce que soudainement, sans aucune raison, l’autrice se mette à craindre les mots et utilise des expressions d’adolescent en pleine crise hormonale et que je décroche complètement. À un point que j’aurais eu envie de refermer le livre et ne plus jamais y toucher. Ce n’est pas juste que c’étaient des expressions profondément immatures qui n’allait pas du tout avec le style d’écriture qu’elle se donnait, mais que ce n’était pas le genre de truc qui devrait se retrouver dans une livre du tout. Ce n’est pas du français, ça se dit peut-être à l’oral, mais à l’écrit on apprend à ne pas craindre les mots. Par exemple, si tu veux dire que tu as eu du sexe, dit que tu as eu du sexe, ton personnage à 30 ans, ce n’est pas mignon qu’elle trouve pleins de dérivé pour ne jamais dire le mot et fini par dire faire de la sexu, ça ne se dit pas du tout. Et ce n’est même pas moins vulgaire.
Aussi, tant qu’à chialer, non seulement ce livre était une lettre d’amour à l’hétéronormativité, mais sa je m’y attendais, mais aussi à la binarité qui frôlait le sexiste. Tout le long du livre elle répétait des choses comme : Les gars c’est comme ça, sa aime ça pis ça fait ça et les filles c’est comme ça, sa aime ça pis ça fait ça hihih. Voyons dont ça suffit les généralisations sexiste et binaire? Big news, les gars ne sont pas tous pareilles et n’aiment pas tous les même chose et les filles ne sont pas tous pareille et n’aime pas tous les même choses et encore plus grande nouvelle, il y a des gens qui ne sont ni des gars ni des filles. Waouh la vie est si profonde. Et la fille se voyait vraiment uniquement par les gars qu’elle datait ou couchait, comme si une femme n’existait que par son partenaire et même avec les autres femmes de tout ce qu’elles parlaient ou pensait d’elles s’étaient leurs partenaires ce qui m’a dérangé. Je pense que le plus grand accomplissement d’une femme ne sera jamais son partenaire, mais la personne qu’elle est, elle, individuellement. On s’est battu pour le droit d’exister sans un homme, ne laissons pas la littérature nous le retirer.
Je ne dis pas non plus que c’est le pire livre que j’ai lu, peut-être que si je l’avais lu ado j’aurai aimé et les thèmes sur les relations toxique était bien, mais sa tournait trop autour d’être en couple, dater, coucher avec des gens et pas assez sur exister pour soit. Je sais que la morale était ça, mais je n’ai pas l’impression que l’autrice l’ai pleinement acquis et ça se sentait dans son écriture, car le message final n’est pas du tout rentré et n’a pas été pertinent.
Ce livre, c’est le condensé des meilleurs textes qui se retrouve sur le populaire blog les fourchettes. C’est les fragments de vie d’une jeune femme dans la vingtaine écrit en toute sincérité et sans filtre. C’est le besoin d’être aimé, de se sentir belle et bien dans son corps. C’est de l’insécurité, de l’amour qui fait mal et des états-d’âmes à évacuer à l’aide des mots. C’est un livre que j’ai beaucoup aimé. Certains textes plus que d’autres car je m’y retrouvais facilement. J’ai terminé ma lecture en me disant qu’heureusement j’avais vieillis et changé ma vision de la vie. J’ai une feuille remplis d’extrait du livre. Vous dire à quel point j’ai aimé les mots de l’autrice.
À travers de petites histoires anecdotiques, l’autrice nous parle de sa vingtaine.
Ce serait mentir de dire que j’ai dévoré le livre. Je l’ai lu au compte-goutte, une histoire à la fois. Je constate vite que l’autrice et moi n’avons pas le même type de vingtaine, ce qui explique pourquoi certaines histoires ne m’ont pas particulièrement marquées. Je crois tout de même que c’est un livre simple à lire et j’aurais parfois aimé le lire à la plage, tranquille!
On sent tout de même l’originalité de la plume de l’autrice et sa capacité à écrire de la poésie et des histoires plus légères dans un même roman!
ça fait je crois 2 ans que je lis ce recueil d'émotions et de sexu et de boutte de vie de vingtaine entrecoupés par d'autres livres, d'autres histoires, d'autres mots. pas parce que je l'ai pas aimé, plus parce que c'était un confort continuel que j'ouvrais lors de mes bains qui servaient uniquement à me chauffer le coeur ou encore quand je vivais des choses auxquelles j'avais besoin des fourchettes pour me rassurer ou encore quand j'avais juste envie de poser ma tête dans de quoi de doux, de familier, de drôle et de ben ben pas compliqué. et ça, c'était les fourchettes. 2 ans de lecture entrecoupée, mais jamais tannée.
Sarah-Maude a un style d'écriture tellement rafraîchissant! Ses anecdotes ressortent d'une façon à la fois douce et drôle. Elle nous raconte sa vie toute crue, sans filtre et ça fait du bien. Ça fait du bien de lire des émotions honnêtes au travers desquelles n'importe quelle femme peut se reconnaître.
3.5 ✨ - j’avais bcp aimé la série et j’aime beaucoup la façon dont elle écrit, vraiment comme un blog, very real mais desfois ouais j’aime pas trop comment elle parle de choses (les trucs cest cons) et aussi desfois c’est moins relatable, mais all in all j’ai bien aimé et le livre se lit vraiment bien et je relirai encore des chapitres probablement