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Kate McDougall #1
Le Cri du cerf
Un matin d'octobre, Kate plonge dans les eaux glacées de son lac près du village de Perkins, dans les Cantons-de-l'Est, et trouve le cadavre d'une fillette. Plus tard, une seconde victime confirmera la présence d'un tueur en série. Qualifiée par ses pairs de vindicative, le sergent Kate McDougall devra mener l'enquête la plus difficile de sa carrière. Pour démasquer la Bête, elle aura à affronter ses démons et remonter le fil de son passé. Une démarche qui l'entraînera au cœur d'un cauchemar et qui risque de briser le fragile équilibre sur lequel elle a bâti sa vie. Une vie marquée par le cri du cerf.
336 pages, Paperback
First published January 1, 2005
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Community Reviews
Displaying 1 - 14 of 14 reviews
July 5, 2025
c'était tellement bon! j'ai lu ce livre en deux soirées, j'ai tout aimé! c'était fou, j'ai adoré!
June 6, 2016
Très bonne lecture, digne des auteurs américains, français ou suédois ... mais pourquoi les auteurs québécois sont aussi méconnus ??!!
April 27, 2020
Ce roman policier ne réinvente pas le genre, mais il est très efficace. Il se dévore d’une traite, avec son intrigue axée autant sur la psychologie des personnages que sur l’enquête en soi. C’est le premier livre d’une série et je compte bien lire la suite. C’est toujours un plaisir de découvrir des auteurs de polars québécois. On n’a rien à envier à personne dans ce domaine, c’est juste dommage que notre marché soit si restreint.
June 23, 2025
Très bon roman policier québécois! On vacille entre suspens et émotivité. La psychologie de chacun des personnage est bien développée. Les dialogues sont efficaces et rythmés. De part leur réalisme, certaines descriptions sont à glacer le sang. C'était très accrocheur.
May 28, 2015
Superbe roman policier. Très noir mais très accrocheur
January 24, 2022
« Quoi qu’il en soit, ces méthodes de mise à mort sont loin préférables à la plus lente et la plus douloureuse… vivre.
Kate McDougall avait choisi de vivre »
Avec « Le Cri Du Cerf » Johanne Seymour a écrit le premier de cinq livres sur l’enquêteuse Kate McDougall.
Le roman policier québécois, sorti en 2005 des Éditions Libre Expression, se dirige vers un public mûr, à cause des thèmes noirs qu’il accroche.
Un matin en octobre, la policière Kate McDougall découvre le cadavre d’une jeune fille dans le lac à côté de sa maison.
Et d’autres enfants morts suivent.
Le meurtrier semble être obsédé par Kate et essaye tout pour révéler son passé.
Un passé qu'elle tenait bien secret jusqu’à maintenant.
Mise en scène dans un environnement automnal aux Cantons-de-l’Est, le roman révèle les maux qui se cachent derrière cette façade pacifique.
Le lecteur est confronté à des atrocités comme le meutre d’enfant, violence domestique et l’abus d’alcool.
Seymour crée dès le début une atmosphère ténue qui se tient jusqu’à la fin.
La suspense extrême évite qu’on arrête la lecture trop longtemps, car on veut tout savoir sur ces meurtriers mystérieux et le passé de Kate, qui ont sans doute à faire l’un avec l’autre.
Les personnages semblent être si réels, qu’on est sûr qu’on les retrouverait dans un village aux Cantons-de-l’Est.
Mais, il y a une exception: Kate McDougall.
Elle apparaît étrange parmi ces caractères quotidiens, mais elle s’ajoute tout à fait au schéma de l’enquêteuse troublée, qu’on connaît déjà de milliers d’autres romans et films policiers.
Elle n’a pas de famille (Elle vit pour son travail!), elle ne sait pas comment communiquer correctement avec des gens (mais est la meilleure enquêtrice parmi ses collègues), et elle a un passé dont elle ne parle jamais!
Le lecteur échoue à créer une relation avec elle ou à ressentir des émotions pour elles.
À part de cela, Johanne Seymour a créé une histoire remplie de suspense, qui n’introduit pas des concepts complètement nouveaux, mais introduit le paysage du Québec au paysage international des romans policiers.
Une forte recommandation pour les lecteurs Franco-Canadiens à partir de 16 ans, car le roman s’agit des thèmes sensibles et inclut des scènes intimes explicites.
(3,75⭐️)
Kate McDougall avait choisi de vivre »
Avec « Le Cri Du Cerf » Johanne Seymour a écrit le premier de cinq livres sur l’enquêteuse Kate McDougall.
Le roman policier québécois, sorti en 2005 des Éditions Libre Expression, se dirige vers un public mûr, à cause des thèmes noirs qu’il accroche.
Un matin en octobre, la policière Kate McDougall découvre le cadavre d’une jeune fille dans le lac à côté de sa maison.
Et d’autres enfants morts suivent.
Le meurtrier semble être obsédé par Kate et essaye tout pour révéler son passé.
Un passé qu'elle tenait bien secret jusqu’à maintenant.
Mise en scène dans un environnement automnal aux Cantons-de-l’Est, le roman révèle les maux qui se cachent derrière cette façade pacifique.
Le lecteur est confronté à des atrocités comme le meutre d’enfant, violence domestique et l’abus d’alcool.
Seymour crée dès le début une atmosphère ténue qui se tient jusqu’à la fin.
La suspense extrême évite qu’on arrête la lecture trop longtemps, car on veut tout savoir sur ces meurtriers mystérieux et le passé de Kate, qui ont sans doute à faire l’un avec l’autre.
Les personnages semblent être si réels, qu’on est sûr qu’on les retrouverait dans un village aux Cantons-de-l’Est.
Mais, il y a une exception: Kate McDougall.
Elle apparaît étrange parmi ces caractères quotidiens, mais elle s’ajoute tout à fait au schéma de l’enquêteuse troublée, qu’on connaît déjà de milliers d’autres romans et films policiers.
Elle n’a pas de famille (Elle vit pour son travail!), elle ne sait pas comment communiquer correctement avec des gens (mais est la meilleure enquêtrice parmi ses collègues), et elle a un passé dont elle ne parle jamais!
Le lecteur échoue à créer une relation avec elle ou à ressentir des émotions pour elles.
À part de cela, Johanne Seymour a créé une histoire remplie de suspense, qui n’introduit pas des concepts complètement nouveaux, mais introduit le paysage du Québec au paysage international des romans policiers.
Une forte recommandation pour les lecteurs Franco-Canadiens à partir de 16 ans, car le roman s’agit des thèmes sensibles et inclut des scènes intimes explicites.
(3,75⭐️)
January 5, 2025
Bonne pioche pour ce premier polar de l'année ! J'apprécie beaucoup l'atmosphère des cantons de l'est quebecquois, avec ses influences "glaciales" françaises, britanniques et amérindiennes. Kate McDougall est une héroïne écorchée vive à la vie sentimentale et affective ratée. Sa vie professionnelle semble prendre le même chemin. Entre injustice et comportement anti-social, on la suit dans cette enquête qui commence très rapidement. Heureusement, elle peut compter sur des amis !
Même si le silence obstiné de notre héroïne (compte-tenu de ses terribles conséquences...) peut paraître agaçant, au fur et à mesure que le lecteur prend connaissance de son passé, son attitude fuyante mêlée d'incompréhension paraît de plus en plus crédible. On passe un bon moment !
Même si le silence obstiné de notre héroïne (compte-tenu de ses terribles conséquences...) peut paraître agaçant, au fur et à mesure que le lecteur prend connaissance de son passé, son attitude fuyante mêlée d'incompréhension paraît de plus en plus crédible. On passe un bon moment !
January 7, 2022
Bon je sais c’est une québécoise et je devrais sûrement être plus indulgent mais par souci de justice je mets ce que je pense. Je trouve l’intrigue un peu banale et surtout pas crédible. Les motivations du tueur c’est n’importe quoi quoique un esprit fou peut penser n’importe quoi. Mais il reste que j’ai pas acheté… Et puis, c’est quoi ça la fouille du logis sans inspecter la cave??? Amateurisme peu probable de la SQ…
Je vais quand même lire le deuxième car je suis curieux de voir l’évolution…
Je vais quand même lire le deuxième car je suis curieux de voir l’évolution…
September 24, 2025
J’aime beaucoup ce roman qui débute avec le meurtre d’une fillette de neuf ans. L’auteure québécoise m’a transporté dans son univers où le suspense est tellement bon que je ne voulais plus m’arrêter de lire. Il y a une double intrigue à mesure qu’on poursuit notre lecture. Il y a de la tension, du suspense, des rebondissements et des secrets de famille. Si vous aimez le genre policier avec de l’action vous serez servi.
August 13, 2022
Très bon roman! J’ai terminé ce livre avec des frissons. Un policier est les indices arrivent à compte-gouttes et que le passé de Kate devient un mystère jusqu’à la fin.
June 14, 2025
Très bon suspense et québécois de surplus, qui se passe dans les Cantons de l’est, c’est chouette !
À lire, très bon!!
À lire, très bon!!
October 20, 2025
Excellent roman de thriller!!
Read
August 26, 2016-> http://antredeslivres.blogspot.fr/201...
Réveillée une énième fois par ses cauchemars, Kate décide de piquer une tête dans le lac qui jouxte son chalet… et y découvre le corps d’une petite fille. Cette macabre découverte l’ébranle fortement. Cependant, elle ne compte pas se laisser abattre et met toute son énergie dans cette enquête même si cela l’oblige à ressasser de douloureux souvenirs.
Une enquête qui sera difficile sur bien des aspects car la Bête paraît insaisissable. Les meurtres s’accumulent, l’étau se resserre autour de Kate. Le tueur en série semble vouloir communiquer avec cette dernière, lui faire passer un message… qu’il est malheureusement le seul à comprendre ! Kate et l’équipe qui est sur l’affaire s’arrachent les cheveux à essayer de comprendre les motivations et surtout l’identité du tueur.
Johanne Seymour nous offre une enquête bien menée. La tension monte petit à petit, car on alterne les points de vue entre Kate et la Bête. Cependant, l’auteur insiste trop sur le mal-être de Kate sans nous en donner les raisons avant la toute fin. Du coup, c’est intrigant au début, mais ça devient vite lassant, car elle n’est pas bien, l’enquête la met hors d’elle mais elle ne dit rien alors que ça pourrait faire avancer l’enquête… et aider le lecteur à comprendre ce qui se passe ! Ne vous inquiétez pas, les « grandes » révélations auront lieu… mais trop tard à mon goût.
Elle ne veut pas étaler son passé aux yeux de tous, ce qui peut se comprendre… mais dans le cas présent cela met en danger la vie de ses coéquipiers et la sienne juste pour éviter d’ébruiter un honteux secret de famille. Cela lui donne un côté égoïste qui m’a fortement déplu. Autre point négatif, certains passages sont crus et brutaux. L’auteur ne fait pas dans la subtilité et la finesse et ça en devient presque choquant lorsque le cerveau n’est pas préparé à affronter ce genre de scène.
Par contre, j’ai beaucoup apprécié l’aspect « exotique » de ce roman. En effet, cela se passe au Québec, ce qui le démarque des autres livres du même genre. On découvre le fonctionnement des institutions québécoises, ainsi que quelques expressions ou tournures de phrases qui détonnent pour un lecteur français.
En conclusion, une enquête qui tient la route et surtout qui tient le lecteur en haleine jusqu’au bout. Cependant, je n’ai pas réussi à apprécier Kate, la trouvant plus pathétique qu’attachante ou touchante.
Réveillée une énième fois par ses cauchemars, Kate décide de piquer une tête dans le lac qui jouxte son chalet… et y découvre le corps d’une petite fille. Cette macabre découverte l’ébranle fortement. Cependant, elle ne compte pas se laisser abattre et met toute son énergie dans cette enquête même si cela l’oblige à ressasser de douloureux souvenirs.
Une enquête qui sera difficile sur bien des aspects car la Bête paraît insaisissable. Les meurtres s’accumulent, l’étau se resserre autour de Kate. Le tueur en série semble vouloir communiquer avec cette dernière, lui faire passer un message… qu’il est malheureusement le seul à comprendre ! Kate et l’équipe qui est sur l’affaire s’arrachent les cheveux à essayer de comprendre les motivations et surtout l’identité du tueur.
Johanne Seymour nous offre une enquête bien menée. La tension monte petit à petit, car on alterne les points de vue entre Kate et la Bête. Cependant, l’auteur insiste trop sur le mal-être de Kate sans nous en donner les raisons avant la toute fin. Du coup, c’est intrigant au début, mais ça devient vite lassant, car elle n’est pas bien, l’enquête la met hors d’elle mais elle ne dit rien alors que ça pourrait faire avancer l’enquête… et aider le lecteur à comprendre ce qui se passe ! Ne vous inquiétez pas, les « grandes » révélations auront lieu… mais trop tard à mon goût.
Elle ne veut pas étaler son passé aux yeux de tous, ce qui peut se comprendre… mais dans le cas présent cela met en danger la vie de ses coéquipiers et la sienne juste pour éviter d’ébruiter un honteux secret de famille. Cela lui donne un côté égoïste qui m’a fortement déplu. Autre point négatif, certains passages sont crus et brutaux. L’auteur ne fait pas dans la subtilité et la finesse et ça en devient presque choquant lorsque le cerveau n’est pas préparé à affronter ce genre de scène.
Par contre, j’ai beaucoup apprécié l’aspect « exotique » de ce roman. En effet, cela se passe au Québec, ce qui le démarque des autres livres du même genre. On découvre le fonctionnement des institutions québécoises, ainsi que quelques expressions ou tournures de phrases qui détonnent pour un lecteur français.
En conclusion, une enquête qui tient la route et surtout qui tient le lecteur en haleine jusqu’au bout. Cependant, je n’ai pas réussi à apprécier Kate, la trouvant plus pathétique qu’attachante ou touchante.
June 15, 2016
Je suis enreé dans l'histoire et j'ai lu très bite... j'aurais pu croire que c'est moi qui ait écrit ce livre. Il ressemble beaucoup à "Un passé gênant"... une femme hantée par son passé qu'elle ne veut pas révéler... u psychopathe qui la poursuit. Un écriture sans trop de fioritures (ok il y a quelques expressions qui m'ont un peu énervé). Tout pour me plaire donc.... Mais est-ce que c'est parce que j'écris que j'ai deviné tout de suite le coupable, ou parce que c'était trop évident? décue, tellement décue d'avoir deviné... c'est quand même un bon roman suspense qu'on ne lâche pas jusqu'à la fin
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