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Le souper des maléfices

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Les agents de Slarance ont tous été assassinés. Dernière d'entre eux, Zéphyrelle se voit confier sa première mission par le dynarque : mettre à jour les trafics qui empoisonnent la cité et déstabilisent son économie avec l'importation d'un blé étrange... Une dangereuse enquête la conduit du monde des tavernes à matelots aux plus feutrés cabinets du pouvoir. Mais l'intervention inattendue d'un cuisinier amoureux et de son grimoire de recettes magiques va compliquer l'affaire.

Des personnages attachants, une aventure captivante et la touche d'humour propre à l'auteur de Lanfeust de Troy : Le Souper des maléfices est un roman qui se dévore avec passion.

364 pages, Paperback

First published June 24, 2015

3 people are currently reading
35 people want to read

About the author

Christophe Arleston

623 books86 followers
Christophe Arleston is the common pen name of French comic book writer and editor Christophe Pelinq. He is best known for creating the Lanfeust of Troy series and its many sequels and prequels.

He also worked as "Scotch Arleston".

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Displaying 1 - 9 of 9 reviews
Profile Image for Tim.
654 reviews84 followers
September 10, 2017
Christophe Arleston is first and foremost known for his comic book series Lanfeust. He's written more than that, of course, but not any novels. Except for Le Souper des maléfices, which came out first in 2015, but was reworked and re-released via Éditions ActuSF (in the Bad Wolf collection) in 2016.

The basis of the story is, as far as I know, quite original: food manipulation and the impact on the economy, society, etc. Or, a reflection on today's society, where companies like Monsanto tamper with pesticides, grains and what not, so they can reap great profits, while farmers suffer the consequences. Not to mention the soil getting exhausted. Not to mention the reducing of the nutritional value of certain foodstuffs.

The various characters are well distinguished: Ib Morkedaï (the 'dynarque', for which no English translation exists, but he's the ruler of Slarance), Zéphyrelle (the last of Morkedaï's inspectors, who rises in rank very rapidly), Duke Plucharmoy, Fanalpe (a master chef, working for Plucharmoy), Fiollullia (so-called niece of Morkedaï, with a vicious temper and whom Fanalpe has a crush on), Ploutre (her assistant-maiden, who seems to have her own agenda), and more.

Practically every inspector (police spy, if that term fits better) has been killed off in the investigation of the increased consumption of beer, the highly reduced quality of wheat for bread and alike, etc. Ib Morkedaï has no choice but to send the youngest of the pack, Zéphyrelle, out to investigate what is really going on. She's free to do it her own way, but has to report back on a regular basis.



She sets to work and manages to trace the ship that brings the tampered wheat to the harbour and which company is responsible for the sale. Zéphyrelle also manages to get on board and travel back to where the manipulated foodstuff comes from, all without disclosing her identity, but collecting enough information to report back to the dynarque (Ib Morkedaï). Meanwhile, someone wants to take him out, to disrupt the investigation.

Fanalpe meanwhile tries his best to come up with new recipes and combinations. Not in the least to seduce Fiollullia, who seems not to care for the love of men. Ploutre, on the other hand, gladly throws herself onto men, by contrast. He, Fanalpe, has learned there's an ancient cookbook by a famed master chef, but it's safely locked away in the library of the dynarque. He convinces the librarian, who's fallen asleep over his books, in the middle of the night, to give him the key. Fanalpe wants to create a magical dish that will enchant Fiollullia and make her fall in love with him.

However, he can't do it directly, so he convinces the duke (a big, fat, chubby and cunning man) to invite her for dinner. To prepare the dish - he had originally planed an entire menu, but due to time constraints, it became supper -, Fanalpe needs specific ingredients and spices for the magic to work, and under specific conditions... for which there's even some time-travelling involved, which can have serious consequences when not follow-up correctly.

As you can imagine, not all goes according to plan. And the outcome of his efforts is even one I didn't expect. It's not only about food manipulation, but also about manipulating people.



It wouldn't be a good story if there was no happy ending. All's well that ends well. The people of Slarance were given the order to

This all in all entertaining (also because of the pinches of humour) story - which has its flaws, I have to add (not everything is solved; there are some holes in the story) - is indirectly a complaint against food tampering (and at the same time a declaration of love for food, as master chef Fanalpe proves), against the Monsantos of the world, against the lobbying of multinational companies who only seek high profits. It's also a crime story, with a lot of suspense, but also room for love (as the title suggests, something along the lines of 'The Enchanted Supper').

As it's a story about food, Mr. Arleston threw in many terms of ingredients and dishes. The writing itself was of not always that easy to understand (if you're not a native French speaker, for example), meaning you need a more than average knowledge of the French language.
Profile Image for Hiroto.
270 reviews66 followers
April 23, 2024
Je retrouve les mêmes griefs dans "Le souper des maléfices" que ceux eu pendant ma lecture du discours de Fabcaro, premier roman d'un auteur de BDs prolifique.

Même profil, même problèmes : Fabcaro et Arleston écrivent comme s'ils écrivaient un script de BD. Et ça ne passe pas.
Ca ne passe pas, car surabondance de gags visuels (par exemple, l'héroïne Zéphyrelle est décrite plus d'une fois passant derrière un chariot, ou une barrique, et réapparait immédiatement de l'autre côté déguisée. C'est un gag visuel qui fonctionne très bien en BD, on saute d'une case à l'autre, on lit même souvent une onomatopée style "voosh" pour nous faire comprendre la rapidité de l'action. Mais en bouquin ?), surabondance de dialogues inutiles, qui se veulent coupant/cinglant/pleins de traits d'esprit/ou tout du moins drôlatiques, mais qui ne servent qu'à alourdir la scène (par exemple les "-oui, monseigneur" "-pardon, monseigneur" - qui encore une fois! - en BD sous forme de phylactères qui rétrécissent, passent très bien! A la lecture d'un roman, c'est juste lourd).

En fait : tout est lourd. Les personnages particulièrement, le scénario aussi, mais ce qui m'a semblé le plus lourd, c'est pourtant bien la façon dont c'est narré. Arleston a l'air tellement à la recherche du bon mot, du trait d'esprit, que la lecture devient pesante. Il n'essaye même pas de nous faire rire réellement, mais plus à nous faire faire des rictus (d'une façon très autosuffisante).

Pour reprendre les métaphores culinaires : ça se veut frais et léger comme de la chantilly, ça reste à l'étape des blancs en neige pas suffisamment montés.
Profile Image for Babeth.
661 reviews6 followers
February 2, 2021
J'ai aimé et j'ai encore plus aimé l'aisance avec laquelle se lit cette histoire, qui m'a laissé le temps et la tranquillité d'esprit pour me pencher sur une lecture plus prenante.
Je ne suis vraiment pas friande des livres où la nourriture tient la première place et je ne me serais pas dirigé de moi même sur le livre de Christophe Arleston mais je dois dire que la personne qui me l'a gentiment offert à bien fait ( ;) )!!
Mention spécial pour les dialogues et la langues : souvent un gros point fort de la fantasy satirique. Ce livre ci ne fait pas exception.
Profile Image for Math le maudit.
1,376 reviews46 followers
August 9, 2017


On ne présente plus Christophe Arleston, devenu célébrissime depuis sa série des Lanfeust et Trolls de Troy. Le voici passé du côté du roman avec ce Souper des Maléfices, un récit de fantasy humoristique fort réussi.

L'intrigue se déroule dans la grande cité de Slarance, qui se retrouve affectée par une épidémie de décès dû à la mauvaise qualité du grain servant à faire le pain et à brasser la bière. Les services secret de la ville, décimés, se limitent à la seule Zéphyrelle, une jeune femme débrouillarde, mais novice dans le métier, qui se voit confier l'enquête (faute de personnel chevronné disponible).

Très enthousiaste, la jeune femme va compenser son inexpérience par son sens du déguisement et de l'initiative, mais aussi grâce aux leçons reçues de son formateur, un vieil ami de son père (qui est un des grands héros de la cité. Son père, pas l'ami).

Partant de là, l'intrigue va se développer en deux branches, l'une, la principale, s'attachant à suivre Zéphyrelle dans son enquête, et l'autre suivant les péripéties d'un jeune et talentueux cuisinier qui ne tarde pas à devenir le premier suspect de l'enquêtrice.

Le récit est très plaisant, très prenant, et bourré d'humour. Les différents protagonistes ont tous un petit quelque chose d'attachant, et les dialogues, mitonnés aux petits oignons ajoutent à leur saveur.

Je ne vais bien sûr pas m'étendre sur l'histoire de ce Souper des maléfices, et vais vous laisser mijoter dans votre jus. Sachez juste que j'en recommande bien volontiers la lecture sans modération.
Profile Image for Marionle6tron.
377 reviews3 followers
November 5, 2015
Une fable magique qu'on pourrait facilement cité à titre d'exemple pour ce qui est des poisons distribués dans notre alimentations par une certaine société M et la façon dont le gouvernement lutte contre cette invasion.
Toutefois, même si l'histoire est rondement menée, si l'intrigue est bonne... je n'ai pas su plongé dans ce roman comme je peux le faire parfois d'autant que j'étais loin de me douter de l'épilogue. Je pense que le style ou bien le choix des noms trop alambiqués m'a quelque peu décontenancé.
Profile Image for Shaynning - Libraire Jeunesse.
1,492 reviews34 followers
December 21, 2023
Mention "Olibrius" Roman Jeune Adulte 2018*


Ce roman était une trouvaille de bibliothèque, classée dans la catégorie Coup de coeur des bibliothécaires et techniciens qui y travaillent, dans la catégorie "Jeunes Adultes".


C'est un style d'écriture vraiment unique, drôle, irrévérencieux et qui exploite l'ironie avec style. C'est le même style qui nous a donné "Lanfeust de Troy" et "Trolls de Troy". Les personnages sont loin des stéréotypes et si le problème semble anodin en apparence dans le roman, il est bien réel dans notre monde: en effet, pensez au blé modifié (OGM) avec Monsanto. On a donc une dimension sérieuse dans tout cet humour et comme le disent certains autres lecteurs, le roman est emprunt d'une forme de critique sociale. C'est donc un roman très pertinent, qui tout en étant drôle et ludique, met en scène des personnages anti-héros ou contre-stéréotypes dans un cadre sociétaire crédible. Un livre avec la même efficacité rythmique qu'on connait de l'auteur, des personnages attachants et une fin qui rappel celle - épique - du livre "le Parfum" ( P.Suskind)- Un bel exploit!

Résumé maison: Zéphyrelle est un Agent Sublaterne, spécialiste du multi-personnage grâce à ses costumes, pour le dynarque de Slarance, Ib Morkedaï. Hein? Oui, oui, un genre d'espion à la solde du plus puissant homme du pays. Alors que tout semble aller de mal en pire avec les agents décimés - sauf Zéphyrelle, vous l'aurez comprit - et ce blé douteux qui rend les gens amorphes et malades, la jeune agente tente de trouver une mystérieuse compagnie céréalière. Entre-temps, Fanalpe, un prodige-cuisinier, un peu trop imbu de sa personne, voit sa passion première submergée par une autre en la personne de Fiollulia, une petite peste pas très maligne qui a juste la chance d'être très jolie. le jeune homme tente alors une dangereuse approche en utilisant une science qui n'est pas sans rapport avec le blé néfaste.


Pour un lectorat Jeune Adulte, 17 ans+. Contient des allusions sexuelles.

** La Mention Olibrius", c'est une de mes inventions. Une façon de distinguer les romans jeunesse atypiques, inclassables et réellement originaux, dont certains sont peut-être rapidement jugés de manière négative, basé sur leur physique ou leur sujet hors-norme, destinés aux divers lectorat de la jeunesse.

Catégorisation: Roman Fantasy ( Haute) humoristique française, littérature jeunesse jeune adulte, 17 ans+
Note: 8/10
176 reviews1 follower
Read
March 28, 2021
Ce roman m'a beaucoup plu. J'ai apprécié que dès le départ, l'auteur nous montre que Zéphyrelle, malgré sa bonne volonté, a encore beaucoup de choses à apprendre. Elle est un peu pénible, car elle semble penser qu'elle saurait se sortir de n'importe quelle situation. Mais elle est sympathique, car elle écoute ses aînés, et tire des leçons de ses erreurs. Son art du déguisement m'a fait rire. D'une manière générale, j'ai apprécié de la voir évoluer, mûrir, ne pas hésiter à se frotter à certains défis, dont l'un est à la fois cocasse et dangereux...

Fanalpe est un peu du même tonneau. Il n'est pas parfait, et ses erreurs engendrent un rire teinté d'agacement chez le lecteur.
[...]
lien vers ma chronique: https://www.lalivrophile.net/le-soupe...
Profile Image for Drine Psylook.
1,311 reviews7 followers
April 16, 2019
L’histoire est rondement menée. Des pistes sont lancées de-ci de-là. Elles ne sont pas particulièrement difficiles à trier, à séparer ou à suivre, elles ne sont pas non plus prévisibles, mais c’est surtout que tout s’emboîte parfaitement bien et j’ai trouvé ça génial… du grand art.
Bref, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman et c’est indéniablement un groooos coup de cœur.
https://psylook.kimengumi.fr/2019/04/...
Displaying 1 - 9 of 9 reviews

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