Une jeune femme violemment agressée et laissée pour morte par trois monstres sur une plage de la côte du Maine. Un petit village touché par des disparitions multiples et des cérémonies païennes cauchemardesques. Un shérif lugubre et alcoolique, incapable de mettre fin au fléau. Un tueur en série libéré, puis recruté afin de trouver la bête sévissant dans le parc de l’Océan. Une enseignante à la beauté d’Aphrodite qui sacrifie tout pour sauver les siens.
Né à Montréal en 1973. Après l'école secondaire, Sylvain à étudié en Arts et Lettres au Cégep de Shawinigan. Il a passé son enfance dans le village de Sainte-Thècle en Mauricie. Il vit maintenant en Caroline du Nord, aux États-Unis. Publié chez ADA, il est auteur dans la collection des Contes Interdits. Il est aussié publié chez Cauchemar Airlines pour sa série "L'Esprit des glaces".
Mais voyons dont... c'est tellement mal écrit! Des fautes partout (Marie Depuis, conférence de presser....) des phrases qui ont aucun sens (Denis eut soudain pitié pour celui qui avait honte en raison de l'échec de sa tentative ratée.... euhhh what???) On appel un gars "l'inconnu" pour dire son nom pas rapport deux lignes plus loin? Pourquoi? Le mot déferlante doit être écrit 400 fois. Avec "cancérigène" utilisé 2 pages d'affilées. "Digne d'un mauvais scénario de films à petit budget" ben oui toi. Sans parlé de l'âgisme, de l'espèce de bogue que l'orgasme féminin c'est vulgaire et que des dildos c'est dégueus??? Voyons dont. Mais voyons dont....
Fait des références sans les expliquer en note de bas de page. Descriptions longues et pas toujours pertinentes. Utilise une virgule pour remplacer un mot. L'histoire se passe aux États-Unis, mais il n'y a aucune mention de la langue parlée. Erreurs de français facilement évitables avec un peu d'attention. Plusieurs contratictions dans l'histoire.
Mal développé, mal écrit. Perte de temps. Je m'endormais en le lisant.
Presque deux mois se sont écoulés entre la fin de ma lecture et l'écriture de cette toute première critique sur Goodreads ! J'admets ne pas savoir comment commencer, il y a bien trop longtemps que je ne me suis adonnée au plaisir d'écrire et si j'ai tant tardé à le faire, c'est que j'avais besoin de temps pour me pousser à renouer avec cette partie de moi à laquelle j'ai tourné le dos, prétextant avoir perdu le feu sacré.
S'il est une passion que je n'ai pas perdu, cependant, c'est bien celle de lire tout ce qui me tombe sous la main. Le joueur de flûte de Hamelin n'a pas fait exception à cette règle, d'autant plus que je l'ai attendu avec impatience. Les éléments étant un peu éloignés dans ma mémoire, je tâcherais de ne rien oublier d'important !
J'ai terminé ma lecture sur un sentiment d'inachevé. Non pas que le livre soit mauvais, loin de là ! Sylvain Johnson nous trimbale un peu dans tout les sens à travers le doute, le mensonge, le surnaturel et le complot. Le vrai, le faux, le clair et le flou s'entremêlent pour donner naissance à une intrigue intéressante d'où personne ne sort indemne. Les héros ne sont pas ceux que l'on croit et derrière chaque visage s'en cache un autre. Le tour de force majeur de l'auteur, à mon sens, a été sa capacité à garder le lecteur dans un entre-deux subtil entre la certitude et la méfiance et ce jusqu'au dénouement final alors que tombent les masques et sont révéler toute les horreurs cachées derrière. Trop souvent on voit passé dans les livres, des pathologies psychiatriques mal définies ou basées uniquement sur des clichés populaires. J'ai particulièrement apprécié la manière dont Sylvain Johnson à usé de celles-ci, sans dépeindre tout un scénario trop bien connu et en plaçant stratégiquement quelques éléments précis permettant d'identifier le syndrome de Nietzsche ou l'avènement du Surhomme, rehaussé d'un clin d'oeil à Hannibal Lecter au moment d'un flashback carcéral. La psychologie de ces nombreux êtres abjects est alors indéniablement l'un des points fort du récit.
Outre l'intrigue principale et les protagonistes de l'oeuvre, la plume à la fois nonchalante et incisive instaure une ambiance pesante et un malaise quasi-constant qui sied à la perfection au roman. Le premier chapitre - décrivant une scène horrible - écrit avec un brin de légèreté en est un très bel exemple. C'est à ce moment là que naît chez le lecteur ce sentiment de malaise qui ne le quittera pas avant la dernière page et qui, même, pourrait se poursuivre une fois le livre refermé.
J'arrive enfin à ce fameux sentiment d'inachevé. Le livre est excellent et très divertissant, c'est un fait. Cependant, lorsque l'on commence à creuser un peu plus et à décortiquer les éléments, l'on se rend compte que si la forme est soignée, le fond manque malheureusement d'éléments. J'ai terminé ma lecture avec beaucoup de questions sans réponses et d'explications manquantes. Plusieurs faits sont suspendus dans le vide, sans aucune relation de cause à effet. J'aurais souhaité quelques chapitres supplémentaires pour mettre en lumière certains pans de l'histoire restés dans le flou et expliquer certaines apparitions qui semblent tout simplement sorties de nulle part.
Malgré ce petit bémol, ce fut une excellente lecture et je lirais avec plaisir le prochain conte à paraître du même auteur, de même que je me ferais un plaisir d'aller explorer son univers plus en profondeur. Un seul roman d'un auteur ne suffit pas à poser un jugement légitime sur son travail et cela réserve parfois d'agréables surprises !
Très bonne lecture pour un public avertie. Je ne connaissais pas tellement le conte Le joueur de flute de Hamelin mais est bien aimé cette version. Un autre bon livre dans la série Les contes interdits.
Très bonne suites des contes interdits ! L'histoire nous enchante ! Par contre ... un petit manque de détails dans les boutes rufff ? Manquais un mini quelque chose pour passer de excellent à WoW ! Bref , une belle lecture pour tous mes amis avertie ! Même ceux qui sont un peu plus sensible !
Old Orchard est-il un petit patelin tranquille du Maine? Une plage paisible où il fait bon se détendre, loin de ses tracas québécois? L'herbe est-elle vraiment plus verte chez nos voisins du Sud? Pas dans Le joueur de flûte de Hamelin... Entre les pages du roman de Sylvain Johnson, ce lieu très touristique est le théâtre d'enlèvements, de rituels troublants et de vengeance.
Comme Denis Lebeau, le personnage principal, le lecteur arrive au coeur de cette communauté, sans vraiment la connaître. Au début, déboussolé par ce qui l'attend. Ensuite, choqué, mais curieux de découvrir ses étranges personnages. Au final, plus le livre avance et plus on désire connaître la genèse du mystère entourant la légende de Marie Dupuis. La femme belle et courageuse du village, mais ô combien désirée...
Cette lecture est ma cinquième incursion dans l'univers des Contes interdits et cette oeuvre continue dans la même veine que ses prédécesseurs, celle de montrer la laideur et la noirceur qui habitent les Hommes. Comme plusieurs j'imagine, je n'étais pas familière avec ce conte, mais c'est ce qui est intéressant avec la lecture ; la découverte. Après quelques recherches de base, j'ai été à même de reconnaître facilement le squelette de l'histoire originale. L'invasion des «rats» dans cette communauté qui n'a rien demandé... Ses habitants souhaitant plus que tout voir le problème s'envoler... Le «joueur de flûte» venant réclamer son dû, pris de haut et humilié... Le mystérieux pouvoir d'une flûte et de l'envoûtement qu'elle déclenche au son des notes soufflées... Certaines références sont même très bien trouvées. La symbolique des rats est exploitée de judicieuse façon, au sens propre et figuré, pour expliquer bien des maux au cours du récit.
Peut-être est-ce mon besoin de creuser, de définir une logique aux événements ou de comprendre l'origine de certaines pulsions, mais il y a certains passages et personnages que j'aurais aimé voir être approfondis et mieux détaillés. Quitte à avoir des chapitres supplémentaires dans la narration présente ou sous forme de retour dans le passé. Mon plaisir en aurait été décuplé et ma curiosité, satisfaite. C'est ma seule critique constructive. :)
Par contre, une impression m'est restée tout au long du récit et même après ma lecture. Cette histoire qui sort de l'ordinaire a réussi à éveiller un trouble, une vision malsaine de ce que peut cacher l'océan et m'a enlevé toute envie de me baigner !
Je ne connaissais pas vraiment le conte original portant ce titre mais après avoir lu l’histoire, je me suis fait une meilleure idée du suspense de ce conte interdit. J’ai ADORÉ!
Chaque fois que je lis (ou que j'écoute, comme cette fois-ci) du Sylvain Johnson, je passe un excellent moment et cette fois n'y fait pas exception! C'est l'histoire de Denis, début vingtaine, qui est incarcéré après avoir été déclaré coupable de plusieurs meurtres de jeunes femmes sur le territoire de Montréal. Vingt ans plus tard, il est libéré et décide de mener sa vie tranquillement, en toute discrétion, en ne partant qu'avec son sac à dos vers les États-Unis. Mais, il se fait approcher par quelqu'un qui a d'autres plans pour lui. C'est aussi l'histoire d'une enseignante en musique qui veut sauver son village suite à l'arrivée de motards dérangeants leur patelin tranquille, mais à quel prix? Le tout entremêlé d'une enquête, de disparitions de jeunes femmes blondes, de vieilles dames pratiquant d'étranges rituels, ainsi que de fées. La seule chose sur laquelle j'ai moins accroché, c'est sur la voix de la narratrice, à cause de l'accent et de la prononciation, par contre, les sons et les bruits accompagnant le récit on fait en sorte qu'on pouvait s'imprégner du lieu, vivre la scène comme dans un film et j'ai trouvé ça excellent!
Je voulais vraiment aimer ce livre. Malheureusement, il se lit comme une production écrite d'un jeune de secondaire 5 qui ajoute des adjectifs et des métaphores partout pour augmenter son décompte de mots. Certains mots n'étaient même pas bien utilisés, rendant évident que l'auteur n'en connait pas le sens (par exemple, obnubiler).
Au niveau du scénario, gros gros bof. Incongru, une salade de fruits de concepts qui sont accrocheurs mais qui réunis, ne marchent pas ensemble. (Tueur en série, Fées, Motards, Corruption, Magie amérindienne...). Le clou final dans le cerceuil de ce livre fut pour moi la phrase "Ils jouaient à l'a*us musical". Sérieux? l'auteur est obsédé par le s*xe a*al comme un adolescent vierge sur un site coquin et en fait des descriptions risibles et grotesques en saupoudrant l'acte un peu partout comme pour pimenter son scénario bancale.
J’ai aimé la première partie du livre, tous le côté « roman policier ». Par contre, j’ai moins aimé l’intégration de fées et d’éléments surnaturels à la moitié du roman. Toutefois, l’histoire est bonne et nous souhaitons toujours en lire plus pour connaître le dénouement final!
Oh WoW j’ai adoré ce conte! J’ai bien aimé les descriptions, le mélange policier et mythique! Les éléments du conte original se trouve tous là ! C’est super merci pour ce beau roman sylvain 😁
6/10 L’histoire est assez intéressante. Elle commence bien et on sent l’intrigue se former. Mais, rapidement, on tombe dans des moments de longueurs où rien de spécial ne se passe. On ne fait que suivre Denis qui tente tant bien que mal de trouver des indices reliés aux disparitions. Vers le milieu du livre, l’action reprend et les moments de longueurs cessent. Le tout avance de manière fluide jusqu’à la fin (j’y reviens sous peu). Pour le personnage de Denis, j’ai bien aimé sa construction psychologique. En temps que lecteur, il est difficile de savoir ses intentions. S’assurer de son innocence ou de sa culpabilité est une tâche ardu qui nous laisse perplexe tout au long du récit. Par contre, la façon dont il se fait « embarquer » dans l’enquête est quelque peu saugrenu. Il y a un léger manque de réalisme pour moi ici. Parlant de réalisme, l’auteur a délibérément utilisé à deux reprises, si je ne me trompe pas, une histoire clichée pour rapidement laissé de côté une partie du récit. Je trouve personnellement cela assez décevant de la part d’un auteur qui se doit d’au moins nous offrir un oeuvre complète sans taches facilement remarquables. La fin, qu’en a elle, m’a assez déplue. Il n’y a pas grand chose qui nous est expliquées. Nous sommes laissés en suspens avec de nombreuses questions qui sont toutes répondues de la même façon : c’est de la fantaisie. L’histoire complète est réaliste et on est laissé sur une fin du genre fantastique/surnaturel sans vraiment expliquer la malédiction/créature sous-marine qui sévit. Le surnaturel ne m’aurait pas rendu mécontent si j’avais au moins eu une révélation ou un contexte pour l’intégrer. Je ne peux terminer ma critique sans parler de la scène du rituel païen… Une scène très intéressante qui aurait pu continuer à être développée dans le récit, mais qui est resté sans importance et complètement inutile à l’histoire. C’est une scène remplie de détails inutiles tels que la selle de cheval, les dildos et la chèvre… Gros manque d’opportunisme selon moi. Le livre est gore, surtout au niveau de la sexualité. Le sexe est très présent et il est souvent joint à une grande violence. Ce livre est l’œuvre de la dépravation sexuelle. TW : viol, sexualité, meurtre, prostitution, pédophilie (par inférence seulement)
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J’espérais sincèrement accrocher à ce livre. Mais après avoir péniblement atteint la moitié, j’ai abandonné.
Le style d’écriture frôle l’amateurisme : des adjectifs empilés sans aucune finesse, des métaphores bancales je dirais même vides de sens, des descriptions interminables. Le tout alourdi par de nombreuses fautes d’orthographe, ce qui rend la lecture laborieuse. On se croirait face à une rédaction de collégien essayant tant bien que mal de remplir sa copie.
Mais le plus dérangeant reste le contenu. Là où l’on attendait une histoire glauque et dérangeante dans un cadre narratif construit, on se retrouve avec ce qui ressemble davantage à l’exutoire d’un auteur frustré, qui utilise la fiction pour coucher sur le papier des fantasmes malsains dans leurs moindres détails.
Ce n’est plus de la littérature transgressive : c’est du voyeurisme mal écrit.
Pour être plus claire ce récit donne l’impression d’avoir été écrit par quelqu’un cherchant à exorciser des fantasmes personnels, en enchaînant des descriptions d’agressions sexuelles qui n’apportent strictement rien à la narration. Ces passages gratuits ne servent ni l’intrigue ni l’ambiance.
Je referme donc ce livre avec un goût amer et beaucoup de déception.
Cette lecture est ma septième incursion dans l'univers des Contes interdits et cette oeuvre continue dans la même veine que ses prédécesseurs, celle de montrer la laideur et la noirceur qui habitent les Hommes.
Comme Denis Lebeau, le personnage principal, le lecteur arrive au coeur de cette communauté, sans vraiment la connaître. Au début, déboussolé par ce qui l'attend. Ensuite, choqué, mais curieux de découvrir ses étranges personnages. Au final, plus le livre avance et plus on désire connaître la genèse du mystère entourant la légende de Marie Dupuis. La femme belle et courageuse du village, mais ô combien désirée... Après quelques recherches de base, j'ai été à même de reconnaître facilement le squelette de l'histoire originale. L'invasion des «rats» dans cette communauté qui n'a rien demandé. Le «joueur de flûte» venant réclamer son dû, pris de haut et humilié... Le mystérieux pouvoir d'une flûte et de l'envoûtement qu'elle déclenche au son des notes soufflées... La symbolique des rats est exploitée de judicieuse façon, au sens propre et figuré, pour expliquer bien des maux au cours du récit.
Ce livre m’amène à me questionner sur le genre « trash » et « gore » québécois. Bien sûr; je ne vise pas cet auteur ou ce livre en particulier mais bien l’ensemble de mes dernières lectures québécoise de ce genre. J’ai l’impression que trash et gore est un prétexte pour décrire (trop) de scène de violence sexuelle. Sérieux à quel point on a besoin d’un agression sexuel ultra violent dans TOUTE les histoires. Non seulement ça, mais à chaque fois le personnage masculin ressent toujours une grande excitation par rapport au contrôle et à la domination, etc. Je sais pas. Je ne suis pas frileuse, j’ai pas peur de lire des affaires trash, quand c’est pertinent et cousu. Tu es écrivain et dans un de tes livres tu décrit un viol qui apporte quelque chose à l’histoire? Fair enough. Mais là, on dirait que je vois juste ça partout. Mes dernières lectures ne m’inspire ni la peur, ni le suspense, ni le côté psychologique sombre, ni les descriptions à faire froid dans le dos. Juste des scènes de cul et de viol. Ce n’est que mon opinion et je tiens à souligner que même si je n’ai pas beaucoup apprécié ce conte interdit j’ai toutefois apprécié Cendrillon du même auteur!
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Je lui donne 2.5 puisque je l'ai préféré à Pinocchio, Blanche Neige et Peter Pan. On reconnaît assez bien le conte original : la flûte, les rats, le pacte transgressé. Finale très mal orchestrée. L'auteur était dur à suivre. Il se contredisait tellement que son personnage principal perdait toute crédibilité.
Une folie que de se plonger à corps perdues dans ces réécritures mais ce sont des lectures courtes qui se lisent facilement.
J’avoue qu’après le lac des cygnes, plutôt soft, on arrive pas préparé à la scène initiale. L’histoire fait un bon dans le temps et on va suivre Denis, un homme fraîchement sorti de prison qui va intégrer l’enquête d’un shérif sur une sombre affaire de disparitions pour le moins très spéciale.
Je vous laisse dérouler le fil mais sachez que les rats sont ici remplacés par des fées obscènes. J’ai bien aimé découvrir les aspects passés en alternance avec le présent.
****** Spoiler
Mais pour moi l’oubli de Denis n’est pas crédible j’aurai préféré qu’il fasse croire sciemment à son innocence et qu’au fil des jours cela devienne plus noir. Parce que son attrait pour la résolution aurait été guidé par la malveillance.
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Si c'était supposé être un horreur/thriller ça rate complètement le but. Le roman commence bien pourtant malgré certaines incohérences qui deviennent vraiment flagrantes à mesure que l'histoire se poursuit. J'ai totalement décroché lorsque le protagoniste principal et le shérif entendent le récit de Marie. Et l'ajout des fées !!! Ça a été mon turn off. La première moitié du roman est intéressante, le reste est un genre de rattrapage pour en venir à assembler tous les éléments précédents dans un tout cohérent. En bref je n'ai pas aimé. Pour ceux qui veulent un peu plus d'action il reste les Livres de Sang de Clive Barker
Définitivement un des pires Contes Interdits que j’ai lus. Je n’ai pas réussi à embarquer dans l’histoire, que j’ai terminée de peine et de misère. Le récit m’a semblé banal et sans morale, contrairement à plusieurs des autres tomes de la série qui, eux, avaient au moins quelque chose à dire.
Le pire reste le nombre incalculable de fautes d’orthographe et les phrases qui ne font tout simplement aucun sens 🤯. L’auteur se répète beaucoup dans ses formulations, surtout vers la fin, ce qui rend la lecture encore plus lourde.
Bref, je l’ai lu pour compléter ma collection 📖… mais si ça n’avait pas été pour ça, j’aurais abandonné bien vite 😤.
One of the select few books I've read in my life that made me mad/disconnect from it completely by the end.
Great setting, great potential that is then ruined by a simple premise of "every men that has a male appendage will r*** every women that has a female appendage". Not making a sexist remark or anything, it's just that it is so painfully simple and deeply engrained in it that any other mystery, story or trope is essentially drowned by it.
By the end, I just wished that everyone in the book had a bad ending. And not in the right way.
J’ai trouvé que ce conte est celui qui s’approche plus du conte que l’on connaît à la base. Toutefois, je trouve qu’il y avait quelques longueurs et qu’il manquait un peu de clarté… Correct mais sans plus. À voir pour ses prochains contes
Le livre était bon. J’ai aimé le moment où on apprend la vraie nature de Denis, car on ne le pensait pas aussi fou. J’aurais aimé que l’histoire finit sous cette perceptive.
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