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Insoumis

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En unos tiempos en que la ciudadanía europea vive cada vez más el desapego hacia sus representantes políticos al tiempo que crecen las incertidumbres, Tzvetan Todorov nos hace descubrir o redescubrir figuras que, cada una a su manera, lograron conciliar exigencia moral y acción pública. Vivieron en contextos diferentes, se enfrentaron a enemigos de distinta naturaleza y sus respuestas fueron diversas. Todos ellos, sin embargo, renunciaron al confort, pusieron en riesgo su libertad, en ocasiones su vida, rechazaron el sometimiento y tuvieron el coraje de resistir evitando a la vez sucumbir al odio y a la tentación de la venganza. Los nombres de los ocho Insumisos son más o menos conocidos: Etty Hillesum, Germaine Tillion, Borís Pasternak, Aleksandr Solzhenitsyn, Nelson Mandela, Malcolm X, David Shulman y Edward Snowden. Pero sus opciones éticas no han tenido siempre la atención que merecen. Tzvetan Todorov viene a cubrir esa laguna y, fiel una vez más a su voluntad de reflexionar sobre los desafíos de nuestro mundo, nos ofrece con estos Insumisos una fuente apasionante de reflexión y de inspiración. No únicamente para formular nuestras reacciones como ciudadanos ante los debates públicos, sino también para responder a los desafíos más ordinarios de nuestra vida cotidiana.

280 pages, Paperback

First published February 1, 2017

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About the author

Tzvetan Todorov

197 books366 followers
In Bulgarian Цветан Тодоров. Todorov was a Franco-Bulgarian historian, philosopher and literary theoretician. Among his most influential works is his theory on the fantastic, the uncanny and marvellous.

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Displaying 1 - 7 of 7 reviews
Profile Image for Dagio_maya .
1,173 reviews376 followers
December 17, 2021
La resistenza senza odio

Nell’ultima opera pubblicata prima della morte, Tzvetan Todorov ha radunato otto personaggi con la comune caratteristica di aver rifiutato di sottomettersi.
Pur nelle molte differenze (per contesti, momenti storici, personalità…) si creano dei legami, dei punti in comune e in particolare l’autore dice:

” L’elemento comune a tutti i personaggi di cui racconto il destino è il rifiuto di sottomettersi docilmente alla costrizione.
La loro decisione ha un risvolto negativo, implica il rifiuto di un obbligo imposto con la forza o accettato in silenzio dalla maggior parte della popolazione.
Ma questo rifiuto è indissolubilmente legato a un impegno positivo perché la resistenza è un’affermazione. È un duplice movimento permanente, in cui l’amore per la vita s’intreccia inestricabilmente con la condanna di ciò che la corrompe. “


Todorov rintraccia tre momenti cruciali della Storia a cui appartengono questi resistenti.

Il primo è quello dell’occupazione tedesca dei paesi europei, cui seguì la persecuzione degli ebrei.
Etty Hillesum nei Paesi Bassi e Germaine Tillion in Francia si inseriscono in quel determinato momento.

Il secondo si riferisce al regime comunista in Unione Sovietica, per cui si ripercorre la biografia di due scrittori: Boris Pasternak e Aleksandr Solženicyn.

Il terzo momento non è legato a situazioni di guerra e/o dittature ma appartiene, invece, ad una dissidenza verso un sistema ingiusto e opprimente.
Si tratta dello Stato che esclude una parte della sua popolazione oppure tradisce la fiducia che gli viene accordata nel suo mandato. In questo gruppo troviamo Nelson Mandela, Malcom X e i contemporanei David Shulman ed Edward Snowden.

La tesi fondamentale del saggio parte dal presupposto che l’attuale società si fondi su logiche individualistiche.
Il profitto personale (che si realizza in moneta o realizzazioni ambiziose) é una prerogativa che non conosce confini e sembra parlare la stessa lingua ovunque si vada.

Todorov, ha voluto riconoscere nelle biografie di questi personaggi l’esistenza di uomini e donne che hanno saputo travalicare i propri interessi e quindi:

” Resistere significa anche non soccombere al regime del «ciascuno per sé», dell’homo homini lupus “


Libro interessante anche se un po’ insistente nel ripetere alcuni concetti e- a mio avviso- con qualche forzatura.
Chiudo il libro con dei dubbi, ad esempio sulla figura di Snowden e anche sul legame tra il pensiero del Dalai Lama (e quindi del buddhismo tibetano) e il senso della dissidenza di questi personaggi.
Profile Image for Abc.
1,157 reviews110 followers
February 13, 2018
Mi aspettavo molto di più da questo saggio. In realtà ho fatto fatica a leggerlo perché lo stile è poco accattivante e a tratti confusionario.
Alcuni concetti mi sono sembrati tirati per i capelli, come se si volesse a tutti i costi piegare i fatti a dimostrare la propria tesi.
Profile Image for Jonas Lismont.
1 review
February 24, 2017
Les personnages illustres de l’insoumission − ou résistance − que Tzvetan Todorov fait revivre dans son livre Insoumis nous permet d’essayer de se saisir de l’essence de leurs engagements respectifs, mais également de poser cette question : qu’est-ce qu’être insoumis aujourd’hui ?

Si Todorov choisit de traiter séparément les engagements des huit personnalités, c’est notamment parce qu’il ne peut pas réduire leurs engagements respectifs à une matrice commune : il n’y a pas de formule de l’insoumission. Deux types d’insoumissions sont cependant décelables : si le versant le plus évident est l’insoumission vis-à-vis d’une contrainte extérieure considérée comme injuste, l’insoumission "s’entend aussi dans un autre sens, non plus par opposition à un adversaire plus puissant, mais par rapport à des forces impersonnelles qui agissent à l’intérieur de nous.”. Ainsi, chacun des protagonistes doit faire œuvre de courage en se mettant en danger physique et social et en s’opposant au courant dominant de son époque, mais également en se remettant en question intérieurement et lutter contre ce qui, au sein de lui-même, pourrait le faire ressembler à son adversaire.

Un des danger est de devenir malgré soi un “ennemi complémentaire”, c’est-à-dire devenir cet ennemi qui notre adversaire voudrait avoir en nous, et qu’il pourra finalement vaincre ou maintenir dans une position de faiblesse. C’est Germaine Tillion qui a forgé ce terme sur la base de son expérience de la Guerre d’Algérie : “Le terrorisme justifiait la torture aux yeux des uns, tandis que la torture et les exécutions capitales rendaient licites (dans l’opinion des autres) les attentats les plus meurtriers”. Ce mécanisme est également dénoncé par David Schulman dans le cas du conflit Israélo-Palestinien. Ainsi, être insoumis, c’est également refuser de jouer ce rôle.

Etty Hillesum
Au départ, l’engagement d’Etty Hillesum, qui est témoin des discriminations et persécutions croissantes contre les juifs en Hollande pendant l’occupation allemande, est uniquement intérieure : “Je ne crois plus que nous puissions corriger quoi que ce soit dans le monde extérieur, que nous n’ayons d’abord corrigé en nous”. Elle s’appuie sur un amour universel, seul principe de changement : "C’est la seule solution, vraiment la seule, je ne vois pas d’autre issue : que chacun de nous fasse un retour sur lui-même et anéantisse en lui tout ce qu’il croit devoir anéantir chez les autres”. Ce n’est que par la suite que son engagement devient plus extérieur : elle s’engage davantage pour aider ceux qui l’entourent. À la transformation intérieure par le développement de l’amour universel s’ajoute l’amour concret des uns et des autres qu’elle côtoie.

Germaine Tillion
D’abord engagée dans la résistance plus par patriotisme que par combat contre le nazisme, elle se pose rapidement la question de la concurrence de deux causes potentiellement contradictoires que sont l’amour de la patrie et l’amour de la vérité. Si la première cause est celle qui l’a motivée au départ, la deuxième devient de plus en plus importante : “notre patrie ne nous est chère qu’à la condition de ne pas devoir lui sacrifier la vérité”. Même si la violence est parfois nécessaire dans la résistance, cette exigence de vérité prime, et implique notamment de ne pas rentrer dans le rôle d’ennemi complémentaire face à ceux qu’on combat. Mais l La compassion revêt ainsi une valeur centrale, au-dessus même des vérités abstraites : “Les causes sacrées ne sont pas éternelles. Ce qui est éternel (ou presque), c’est la pauvre chair souffrante de l’humanité”. Tout comme Nelson Mandela appellera à haïr le système mais aimer ses ennemis, Germaine Tillion rêve ainsi “d’une justice impitoyable pour le crime et pitoyable pour le criminel”, qui rend justice aussi bien à l’exigence de vérité qu’à la priorité de la compassion.

En approfondissant l’exigence de vérité, la frontière entre coupables et victimes devient floue. Ce n’est donc pas seulement en “insoumis” que l’on s’engage, mais peut-être également en tant que coupable : “Nous sommes solidaires et co-responsables de tous les crimes commis par toute l’humanité dans la mesure même où nous nous en sommes désintéressés”.

Boris Pasternak
Boris Pasternak passe par plusieurs phases : il est d’abord favorable au régime communiste et fasciné par la personne de Staline, sorte d’artiste dont le matériaux n’est pas la couleur ou les mots, mais la société et le peuple. À partir de 1936, il se rend compte de la folie du système communiste, il ne l’accepte plus intérieurement, et se rend compte que l’artiste-Staline n’est pas forcément le représentant de la vérité ou d’un changement juste. En 1943 cette révolte s’extériorise, sans qu’elle ne le pousse pour autant à créer une rupture nette entre lui-même et le système : “Rester à l’écoute de son temps, ce temps de la vie humaine, ne signifie pas s’y soumettre”.

La création elle-même devient l'élément central de la résistance : “ La seule chose que, d’une façon globale, par rapport à tous les cas qui nous sont chers et toute cette vie précieuse et condamnée que nous perdons, nous puissions faire, c’est de déverser tout notre amour dans la création et l’élaboration du vivant, dans un labeur utile, dans un travail créateur”

Alexandre Soljenitsyne
Il avait depuis son enfance le projet d’écrire, d’abord à la gloire de la Révolution, mais son internement à partir de 1945 dans un camps pour huit années lui fait prendre conscience de la réalité des camps du Gulag, qui devient pour lui la vérité essentielle du système soviétique, cachée aux yeux de la population. Son projet change donc et ce n’est plus la vérité de la Révolution qu’il veut montrer par ses livres, mais la vérité du Gulag. La vérité est l’unique force des œuvres d’art et d’une vie. Par l’intermédiaire de la vérité, la littérature devient une arme politique. “La violence ne peut se cacher que derrière le mensonge, et le mensonge trouve son seul soutien dans la violence.” Or, la vérité capitale du régime soviétique, c’est les camps. On peut mentir pour sauver un proche (référence au débat entre Benjamin Constant et Emmanuel Kant sur l’opportunité de mentir pour sauver un ami persécuté), mais pas pour sauver un système (contrairement à ce qu’impliquait Jean-Paul Sartre en estimant qu “Il ne faut pas décourager Billancourt”). Cette exigence de vérité s’étend même au-delà du discours, puisque Soljenitsyne souhaite également être au plus proche de la vérité de son destin, et refuse ainsi les traitements de faveur dont on veut lui faire bénéficier au sein du camps.

Nelson Mandela
L’auteur note que beaucoup de dirigeants actuels se réclament de Nelson Mandela, mais sans pour autant appliquer ses principes. Nelson Mandela a commencé son combat contre l’apartheid en adoptant une stratégie de lutte violente combat communautaire visant avec l’ANC à provoquer une scission communautaire et nationale de son pays. Pendant son emprisonnement (“La détention a au moins le mérite d’offrir une bonne occasion pour travailler sur sa propre conduite, corriger le mauvais et développer le bon qu’on a en soi.”), Nelson Mandela en arrive à une vision très humaniste, distinguant haine du système système politique en place et amour de ses ennemis. Ainsi, il adopte, comme Germaine Tillion, une politique de la conversation, il apprend même l’afrikaans pour pouvoir parler avec ses adversaires. Dans ce processus, il se distancie intérieurement de son groupe de combat (l’ANC), estimant que le groupe est toujours plus extrême que l’individu. Il souhaite également “abolir la distance entre dire et faire”, c’est-à-dire refuser de tenir un discours politique en désaccord avec son action.

Malcom X
Le parcours de Nelson Mandela est mis en parallèle avec celui de Malcom X, qui est également passé par une phase d’action politique communautariste violente. C’est lors d’un pèlerinage musulman en Europe qu’il se rend compte que tous les hommes sont égaux. “Le message universel de l’Islam efface les appartenances raciales”.

David Schulman
Bien que David Schulman, professeur de l’Université hébraïque de Jérusalem, soit bien conscient que la résistance à la politique d’Israël (qu’il qualifie d’ethnocratie) vis-à-vis des territoires palestinien n’est pas très efficace politiquement, il ne se résigne pas. Il sent au fond de lui que les actions de résistance pacifique en solidarité avec les victimes palestiniennes sont pour lui la seule chose à faire. “L’acte digne […] survit dans le monde, le seul monde que nous ayons, il survit en tant que monde, inhérent à son mystère”.

Edward Snowden
Edward Snowden a sacrifié son confort de se met en danger pour ce qu’il perçoit comme le bien supérieur de son pays, et de son peuple. La surveillance généralisée de la population américaine et étrangère par la NSA est en effet contraire à la Constitution américaine.
Profile Image for Ivo Moyersoen.
135 reviews10 followers
June 24, 2017
Todorov is begin van dit jaar (2017) overleden. Ik kende zijn werk niet. Een bericht van Stefan Hertmans wees op zijn belang. Ik stel vast dat hij als denker en historicus door velen wordt geciteerd. Ik kocht meteen twee boeken van hem aan en werd gefascineerd door dit hoogstaand en bemoedigend werk. Over "la peur des barbares" schrijf ik later wel iets.
In "Insousmis" schetst Todorov in een vrij kort essay de levens van enkele personen die zich niet lieten onderwerpen en in opstand kwamen vanuit een interne opstand, een verworven wijsheid en vooral uit een diep moreel bewustzijn en inzicht.. Het gaat over inzicht (sommigen zouden zeggen verlichting) en engagement. Susan Neiman een joods Amerikaanse filosofe, en directeur van het Einstein Forum in Potsdam, wijst er herhaaldelijk op dat wij nood hebben aan nieuwe helden voor onze tijd die ons kunnen helpen om op te staan uit de ethische puinhoop waarin wij zijn terecht gekomen. Bij Todorov vinden wij deze helden. Hoe uiteenlopend zij ook zijn toch is bij elk van hen een basis gegeven terug te vinden nl. een diepe beleving vaneen intens en doordacht ethisch bewustzijn van waaruit zij elk op hun wijze aan politiek doen, kortom aanwezig zijn in de wereld. Het gaat over Etty Hillesum, Germaine Tillion, Boris Pasternak, Alexander Solzjenitsyn, Nelson Mandela, Malcolm X, David Schuman, Edward Snowden en anderen oa. Martin Luther King. Van uit wat zij ons leren trekt Todorov conclusies voor onze tijd over de doodstraf, de strijd tegen het terrorisme of wat daar voor doorgaat, het islamisme,
Dit boek lijkt wel op een testament, een belijdenis van zijn geloof in de morele kracht van de mens.
Enkele citaten :
" on agit parce qu.on doit agir, au nom de ce qui est juste. en ce sens aucun combat juste est vain. "
" Aujourd'hui l'islamophobie nourrit le djihadisme, lequel à son tour renforce l'islamophobie."

Juni 2017.
Profile Image for Irina Basenko.
2 reviews3 followers
January 11, 2016
Certains très bons chapitres, notamment sur Pasternak, Solzhenitsyn, Mandela et les femmes insoumises.
D'autres ont l'air moins travaillés, moins étoffés, plutôt des aperçus (sur Snowden) qui donnent envie d'approfondir
Mais globalement un très beau livre avec une idée de fond plus qu'intéressante sur la position citoyenne que chacun de nous peut adopter face à une société écrasante.
Profile Image for Aquila Reale.
351 reviews18 followers
April 9, 2016
Ho letto il saggio di Todorov con molta attenzione, è un libro impegnativo ma ci offre la possibilità di conoscere alcuni personaggi che hanno fatto sentire la loro voce nella storia passata e presente. Nelle pagine del libro prevale la caratteristica che accomuna i resistenti: l’amore per la verità, per gli esseri umani senza alcuna distinzione in buoni e cattivi, amici e nemici.
[...]
“Resistenti” è un libro che ci porta a riflettere e si presenta come una mappa narrativa in cui i protagonisti, pagina dopo pagina, catturano il lettore con il fascino delle loro stesse vite. Libro interessante, consigliato a tutti.
Recensione completa su http://pennadoro.blogspot.it/2016/02/...
Profile Image for Madeleine LeBlanc.
306 reviews17 followers
September 18, 2018
Lu en français. Portraits de personnalités qui ont franchi les limites de la loi ou de ce qui était permis par leur culture et ont changé le monde. Il est question entre autre de Boris Pasternak, Alexandre Soljenitsyne, Nelson Mandela, Malcolm X et Edward Snowden. Très inspirant et facile à lire.
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