Pirmajame XVIII a. anglų filosofo moralisto ir ekonomisto A. Smitho klasikinio politinės ekonomijos veikalo, sutrumpintai vadinamo „Tautų turtas“, tome spausdinamos pirmosios trys knygos. Jose dėstoma vertės ir jos pasiskirstymo visuomenėje teorija, parodoma darbo pasidalijimo, kapitalo kaupimo reikšmė, rinkos formavimosi mechanizmas, pinigų paskirtis, analizuojama natūrali tautų ekonominės gerovės plėtra.
Pakartotiną knygos leidimą parėmė Vadovų klubų tinklo nariai.
Adam Smith FRSA FRS FRSE was a Scottish philosopher and economist who was a pioneer in thinking on political economy and a key figure during the Scottish Enlightenment. He wrote two classic works, The Theory of Moral Sentiments (1759) and An Inquiry into the Nature and Causes of the Wealth of Nations (1776). The latter, often abbreviated as The Wealth of Nations, is considered his magnum opus and the first modern work that treats economics as a comprehensive system and as an academic discipline.
Authorities recorded his baptism on 16 June 1723 at Kirkcaldy.
A obra é composta por 5 livros. Por enquanto, li apenas o primeiro. Com pouco menos de 300 páginas de letras miúdas, há partes interessantes e partes chatas. A dificuldade da leitura variou bastante para mim de acordo com a qualidade da tradução. A edição da coleção "Os Economistas", da editora Nova Cultural, foi a melhor que encontrei. É importante mencionar isso, pois a edição da editora Nova Fronteira, além de conter erros, parece complicar muito algumas frases.
Este primeiro livro elabora os conceitos básicos sobre os quais se desenvolvem as mecânicas de funcionamento das riquezas das nações, abordadas em profundidade nos outros 4 livros, por exemplo: valor, trabalho, preço, moeda, salários e lucros. É importante para entender o funcionamento da sociedade de hoje, exatamente a razão pela qual o li. Pretendo ler os demais adiante.
A primeira coisa que me chamou a atenção foi a quantidade de assuntos ainda bastante presentes nas discussões de hoje: juros, importação e exportação, desemprego, impactos de decisões dos governos, produtividade... Não que faça sentido esperar algo diferente, mas me surpreendeu a brevidade da argumentação basilar para toda a teoria, embasada em crenças morais e na natureza humana. Se bem que os recursos da época eram registros históricos, como sempre, além de filosofia iluminista, fisiocracia e física newtoniana, sem darwinismo, psicologia ou neurociências à disposição. Porém, em poucas páginas está posta a estrutura para todo o resto. Além disso, em alguns trechos ficam claros os preconceitos sociais, que o leitor pode atribuir à época.
As partes chatas foram algumas mais minuciosas, comparando preços de mercadorias bem específicas, por exemplo. Foram agradáveis as partes investigativas, em que o autor conta um pouco da história. Ao ler, é possível visualizar o mundo daquela época, segunda metade do século XVIII, Europa e suas potências mercantilistas, início da revolução industrial, iluminismo na França, colônias americanas, Índia, China, guerra civil nos Estados Unidos, que culminou em sua independência no ano de publicação dessa obra, etc... Além disso, fica claro que Adam Smith faz um ótimo trabalho ao, observando a sociedade nas últimas décadas e séculos, organizar o conhecimento da época formulando a lógica capitalista que é indispensável ao pensamento econômico até hoje.
« Ce n'est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière et du boulanger, que nous attendons notre diner, mais bien du soin qu'ils apportent à leurs intérêts. Nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoisme; et ce n'est jamais de nos besoins que nous leur parlons, c'est toujours de leur avantage. »
Paru en 1776, les « recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations » est LE pilier de l’économie politique.
Découpé en cinq livres, très inégaux en terme de taille, la richesse des nations s’inscrit dans la continuité de la « théorie des sentiments moraux » paru en 1759. Pour autant la RN est beaucoup moins pénible à lire que la TSM ne l’a été pour moi. La traduction présentée dans l’édition Gallimard Flammarion est d’une très grande qualité et le propos, sur la forme, est limpide ce qui rend la lecture agréable.
Le point négatif du livre, mais tous les classiques le partagent (surtout le Capital de Marx) c’est qu’ils sont clairement dans leurs « jus ». Si de nombreuses analyses sont pertinentes et à bien des égards contemporaines, elles sont souvent illustrées à outrance par des exemples d’époque et Smith n’hésite pas à matraquer de chiffre le lecteur, ce qui est absolument insupportable. Enfin, le dernier reproche que j’aurais à faire à Smith c’est son manque de pédagogie. Là où Marx prenait vraiment son lecteur par la main malgré la difficulté du propos, Smith va souvent vite mais illustre longuement. J’ai beaucoup comparé Smith et Marx, l’un est le premier classique, l’autre le dernier et a donné ses lettres de noblesse à la RDN. Il est d’ailleurs toujours bon de rappeler que de nombreuses analyses de Marx se fondent sur ce que Smith a écrit, d’où l’importance de celui-ci.
Enfin voici le résumé par livre :
I. La division du travail apporte de nombreuses richesses. Cette organisation est naturelle elle découle de l’égoïsme des hommes, qui pousse à se spécialiser pour maximiser son profit. Les sociétés ou la division du travail ne s’est pas développée en raison de la taille du marché (ou plus largement les sociétés pré spécialisée) pousse à la création de la monnaie (métallique) afin de pallier les lacunes inhérentes au troc. Ainsi il dégage les principes de valeur d’usage et d’échange et le paradoxe de l’eau et du diamant. La richesse c’est la production, pas la monnaie. Il faut donc faire des enfants pour avoir de la main d’œuvre : il faut donc rémunérer décemment les gens et ne pas les exploiter à outrance pour qu’ils puissent se marier et élever leurs enfants. Trois classes se partagent la société : les travailleurs, les capitalistes, les propriétaires.
II. On accroît sa richesse par l’accumulation de capital. Or il distingue deux types de capitaux : les capitaux fixes et circulants (variables). Or accumulation de capital ne veut pas dire accumulation de monnaie (thésaurisation) mais investissement. Ainsi il distingue trois types de revenus qui correspondent à l’agencement de la société : la rente des propriétaires, le profit du capitaliste et le revenu du salarié.
III. Livre très historique et surtout très court : la richesse vient d’abord de la terre, puis des biens manufacturés, et enfin du commerce international. Pourtant en Europe il semble que ce soit la ville qui ait enrichi la campagne après la chute de l’empire romain ce qui aurait selon Smith permis la propriété privée et la circulation des richesses. Il existerait des sociétés « stagnantes » comme la Chine dans lesquelles les richesses seraient restées en campagne. L’histoire contemporaine montrera la prééminence de la campagne en Chine au moment de la guerre civile.
IV. Partant du postulat que la marchandise sert à beaucoup d’autres choses que de procurer de l’argent et que l’argent ne sert qu’à être échangé contre de la marchandise, la vraie richesse est la production. Ainsi, le système mercantile se base sur une fausse croyance (confusion entre richesse production et monnaie) et réprime le commerce international de manière injuste. il ne faut pas lutter contre la loi naturelle des avantages comparatifs entre pays, c’est une perte d’argent, de productivité, de temps et les mesures protectionnistes qui en découlent (parfois imposée par la violence physique comme économique sont stupides). Les colonies ont stimulé le commerce, mais les monopoles imposés par les métropoles ont limité la liberté économique et entraîné des coûts considérables. Les colonies modernes, notamment américaines, prospèrent grâce à la liberté du travail et à l’abondance des terres. Leur réussite montre que la liberté économique est plus féconde que la domination coloniale.
V. Smith délimite les prérogatives de l’Etat selon lui : la défense nationale, la justice (qui sert grandement au commerce en matière de prospérité et de sécurité) et les services publics (école, ponts, routes…). Toutes les activités qui ne sont pas rentables justifient l’intervention de l’Etat. Le revenu de l’Etat vient des impôts et il faut qu’ils soient proportionnels à la richesse ! En revanche il mène une guère contre l’endettement qui facilite les dépenses sur le temps court mais fait peser un poids terrible sur les génération futures.
En outre, les seules chapitres vraiment importants faisant écho à l’actualité sont les livres I et V, je suis plus mitigé sur le second qui correspond plutôt à un cours de micro économie, les livres III et IV ont été très pénibles à lire, à part l’analyse économique des colonies qui est assez intéressante.
En somme, il faut être assez motivé pour lire la richesse des nations, mais c’est très enrichissant !
Seule mention de toute l’œuvre de la main invisible :
« A la vérité, son intention, en général, n'est pas en cela de servir l'intérêt public, et il ne sait même pas jusqu'à quel point il peut être utile à la société. En préférant le succès de l'industrie nationale à celui de l'industrie étrangère, il ne pense qu'à se donner personnellement une plus grande sûreté; et en dirigeant cette industrie de manière à ce que son produit ait le plus de valeur possible, il ne pense qu'à son propre gain ; en cela, comme dans beaucoup d'autres cas, il est conduit par une main invisible à remplir une fin qui n'entre nullement dans ses intentions; et ce n'est pas toujours ce qu'il y a de plus mal pour la société, que cette fin n'entre pour rien dans ses intentions. Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intéret de la societe, que s'il avait réellement pour but d'y travailler. Je n'ai jamais vu que ceux qui aspiraient, dans leurs entreprises de commerce, à travailler pour le bien général, aient fait beaucoup de bonnes Choses. Il est vrai que cette belle passion n'est pas très commune parmi les marchands, et qu'il ne faudrait pas de longs discours pour les en guérir. »
Book 1 is Smith's description of the factors that affect the productivity of labour, and the three elements that constitute the value of a commodity: wages, profit, and rent. I am glad I read Marx's Capital first as I can see how Smith's work informed it and trace the development of the argument. Smith mostly takes a descriptive or qualitative approach, which I quite enjoyed. For instance, he lists reasons why some labourers earn more than others (including things like the social status of the position in society) which still appears relevant even today. Only in the last chapter does he digress into a lengthy quantitative analysis of the relative price of corn to silver over several centuries. I assume this would have been an important argument at the time, and one that he could not make without evidence to back up his claim, but I found it tedious.
An enlightening book on the mechanisms of capitalism. Harrowing to read the way it was justified the oppression over other social groups. But fascinating to see the zooming out from the land and the lord and the beginning of systems thinking, even if it was just for individual profit, it was a step forward.
Ouvrage économique du milieu du 18eme d'un professeur de philosophie écossais. Il développe les idées de division du travail et d'utilisation du capital pour stimuler la prospérité de tous, tout en étant conscient des inégalités que ça entraine. C'est écrit avec vigueur : Smith ne cache pas son mépris à l'égard de la noblesse, qui va céder inexorablement le pas à la bourgeoisie. Je trouve le sujet parfois aride, voir déprimant, mais l'auteur parviens à éclaircir son propos en étant très didactique, et nous permet de prendre un peu de hauteur. Certains passages (des exemples nécessaires à l'argumentation) sont vraiment à périr d'ennui, mais ce livre contient heureusement assez d'idées pour nous consoler de ces peines. Outre la célèbre main invisible (qui n'a qu'une place infime dans cette ouvrage), on trouve des sujets tels que le principe de de la division du travail, la question de la valeur, le role du commerce et des taxes, les différents types de sociétés humaines dans l'histoire sous l'angle de l'économie ,des colonies et de l'esclavage, des dépenses de l'état, des différents types d'impots. Si Adam Smith fait preuve d'audace en doutant des valeurs morales de l'être humain, en lui prêtant plus d'égoïsme que d'attachement à l'intéret général, je regrette qu'il lui prête également plus d'intelligence et de clairvoyance lorsqu'il est sous l'emprise de cette passion. Pour autant, l'auteur n'est pas naîf, et il fustige autant les investisseurs qui entreprennent au delà de leurs forces et réclament sans limites le concours du capital des banques pour acheminer leurs chimères aventureuses (déjà au XVIIIeme) qu'une classe aristocratique dispendieuse dont les privilèges ne sont plus justifiés depuis que la poudre a changé le visages des conflits, et que dans la société, l'arbitraire cede peu à peu la place au droit. Il attaque les reglements absurdes conservés par la conjonction de l'habitude et de l'interet. Le monde meilleur (mais pas parfait car il anticipe parfois ses faiblesses avec acuité, comme le rôle aliénant du travail divisé à l'extreme ) qu'il appelait de ses voeux,ressemble beaucoup au notre. Il peut être interessant de lire la RDN pour comprendre en réaction de quoi il a été imaginé.
This is the seminal text for modern economics, so I am glad I read it, but from the modern perspective, the examples are a bit antiquated. and because of this, it is a slow read. Would only recommend it as an audiobook if you want to get a feel for how exactly he revolutionized the field or for how thinking of the day affects us today. Otherwise, it is hard to get through and very dry.