Quand un monstre fascinant et obscène prend la parole et surgit à nouveau face à ses anciennes victimes, elles n'ont pour seules issues que la fuite, la mort... ou les " voies de l'ombre ", le système implacable d'un criminel qui leur dévoile en chuchotant les secrets de sa folie. " J'ai de l'amour pour mes chiens d'attaque. Certains il a fallu les tabasser, d'autres pas. Il n'y a pas de règles. C'est ça l'extraordinaire chimie de la nature humaine. C'est passionnant. Approche-toi, ami voyeur. Et n'aie pas honte de ton vice. Viens pénétrer le monde d'un artiste du crime. Il est temps que je m e présente et que j'offre ma réflexion à la multitude. "
********* Jérôme Camut et Nathalie Hug replongent en plein cauchemar les principaux personnages de Prédation.
Jérôme Camut, né en 1968 à Rueil-Malmaison (92), est un écrivain français de science-fiction et de thrillers, ces derniers en collaboration avec Nathalie Hug. Bien que né en région parisienne, Jérôme Camut, benjamin d'une fratrie de deux garçons et d'une fille, grandit à Angoulême. Il y fréquente successivement les écoles, collèges et lycées Saint-Joseph, Saint-André, Saint-Paul et Sainte-Marthe.
Après sa scolarité obligatoire, il rallie Paris pour y poursuivre ses études à l'École supérieure de réalisation audiovisuelle. Son projet à l'époque est de devenir réalisateur. Les deux années d'études se déroulent à merveille. Vient alors le temps du service militaire, passé pour partie en Bretagne aux écoles de Coëtquidan en tant qu'officier de réserve, dont il sort lieutenant.
Voilà la suite haletante des aventures de Kurtz le sanglant ! Le personnage a des allures de conquérant barbare, de révolutionnaire sanguinaire. Un bon vieux psychopathe bien atteint dont la détermination n'a d'égale que sa cruauté. Le dresseur joue avec ses cobayes, habile et machiavélique, il mène la danse. On retrouve les personnages du premier volume, changés et meurtris, dont certains, obsédés par la vengeance, auront du mal à retrouver une vie normale. L'Homme et son Humanité sont le thèmes centraux de ce thriller original et dense. Les personnages sont loin d'être des héros, et se trouvent confronté à leur nature profonde, altérée (ou non) par leur rencontre avec Kurtz. La fin est surprenante et politiquement incorrecte. Passionnant !
C’est grâce à mon amie Julie que j’ai découvert le duo d’auteurs Jérôme Camut et Nathalie Hug. C’est ma quatrième excursion dans leur univers et je ne m’en lasse pas, c’est simple. Dans le domaine du thriller, ils sont bien vite devenus l’une de mes références. On se retrouve aujourd’hui avec Stigmate, le second tome des Voies de l’ombre, dont l’intégrale m’a d’ailleurs été offerte par Julie. Il débute aussitôt après la fin du volume précédent et on y retrouve peu ou prou les mêmes personnages. Enfin, ceux qui restent…
Si les survivants ont retrouvé la liberté, ils sont loin d’être débarrassés de l’effroyable Kurtz. En effet, les répercussions psychologiques de tout ce qu’il leur a fait subir sont innombrables et je peine à croire que l’on puisse jamais se remettre de pareil traitement, en fait. Si Thomas s’auto-persuade d’avoir trouvé la voie du pardon, Andréas en revanche est au fond du gouffre, bien près du craquage et de la folie. Charles et son épouse sont confrontés à un destin plus funeste encore. Et puis il y a Rufus, le sauveur devenu victime…
On suit tous ces personnages et d’autres encore. Chacun a son histoire, sa personnalité, ses failles et c’est en définitive plus de cela qu’il est question ici, les fêlures de ces esprits brisés, que de la poursuite de Kurtz même si les autorités sont toujours à sa recherche. Et elles ont du mal car le grand méchant continue d’avoir systématiquement un coup d’avance et un projet encore pire que ce qu’on pensait ! Ou en tous cas, c’est ce qui s’esquisse avec le dénouement.
Le suspens est omniprésent, avec des points de vue alternés, des chapitres courts et un style percutant qui va droit au but. L’intrigue se complexifie, un troisième camp semble entrer en jeu, on ne comprend plus, on s’interroge… D’après les chroniques que j’ai lues, certains ont été déçus par cette suite, ils ont eu l’impression que l’intrigue tournait en rond, traînait en longueur. Alors il est vrai que le dernier tiers est un peu prévisible mais dans l'ensemble, c'est encore une belle réussite du duo Camut & Hug !
Ils prennent un malin plaisir à nous emmener toujours plus loin, toujours plus profond dans les ténèbres des esprits déviants et machiavéliques de ces psychopathes. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite, je me demande dans quelle direction ils vont partir, cette fois. Je suis aussi curieuse de lire d’autres ouvrages de ces deux auteurs. Il m’en reste encore plein à parcourir et ça, c’est vraiment chouette !
Martin Delafosse et sa femme, Myriam, s'excitent de façon saugrenue dans les transports en commun. Pour autant presque pas d'érotisme dans cette histoire. Ces deux agents Serbes ne sont pas des enfants de cœur mais ils ont pour job d'arrêter Kurtz. Leur relation a été une source d'inspiration... Leur cible (Kurtz) est chauve, un peu gras, les yeux rieurs... Cela dit, il entreprend tout un Travail de changement physique à leur insu... Charles & Michèle Mariek sont ensembles... Enfin jusqu'à ce que Charles soit assassiné et ne laisse à Michèle qu'un désir de vengeance envers Kurtz et les siens... Thomas Davron et Rufus Baudenuit veulent aussi la peau de Kurtz. On lui a fait porter le chapeau pour le meurtre de sa famille... En prison, son mal est moindre... Il veut aussi trouver notre psycho préféré. Les plus à plaindre sont peut-être Andréas et sa fille Clara, complétement lavés du cerveau... On la connait la véritable identité de Kurtz (dès le début ! ). C'est Olivier Lavergne. L'attaque sur son entrepôt à permit de libérer bien des otages... Michèle Mariek a tué un homme, elle l'assume pleinement. Michèle a tué l'assassin de Charles... Quant à Rufus et Serguei, les flics, ils veulent bien sûr mettre la main sur leur némésis... C'es alors que Rufus est kidnappé par celui-là même. Dans ma première Lecture je n'avais pas fait très attention aux passages du Livre "Les voies de l'ombre" et en effet ça ajoute pas grande chose au récit, si ce n'est les justifications et le code moral du tueur.;). Ce qui n'est pas rien non-plus, remarquez. Andréas est hanté par Kurtz... Au détours de chaque figure qu'il croise. Pour qui, chacun de ses semblables n'est pourtant que du bétail ; ). ... Tandis que Daza est proche de l'arrêter! L'ex captif est rongé par le mal... Il cogne sa fille Clara pour la première et dernière fois. Puis il demande à aller en Hôpital Psychiatrique, qui n'est vraiment pas la même chose, de 2008 et 2023 (Autrement plus invasif!)... Cette histoire est bonne mais oui, elle est un poil trop long. Tout ce petit monde, Martin, les flics, Daza et Serguei veulent la même chose. Kurtz est vraiment haïs! Faut dire qu'il reste assez abominable... Rufus, Michèle et Andréas se battent entre eux pour savoir qui tuera Kurtz. Le dressage du psycho porter a-t-il ses fruits?! @Bientôt ! Phoenix
Ce second tome est beaucoup plus axé sur la psychologie de Kurtz, cette machine de méchanceté et du taylorisme du crime. Les auteurs nous dévoilent la méthodologie et la montée en puissante de Kurtz, machiavélique, intelligent et insaisissable. On est donc loin du rythme et de l'intensité du premier tome, sans pour autant avoir un livre plan plan.
Autre grosse différence avec le premier tome est le retournement des rôles, le chasseur devient chassé. Mais comme dit le dicton, on n'apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces, et ce vieux renard à plus d'un tour dans son sac pour retourner la situation.
Sans doute pas le meilleur livre de la tétralogie (même si je n'ai pas encore lu les deux derniers tomes), mais il constitue la pierre angulaire du récit et est le tome autour duquel l'histoire va prendre un nouveau virage. (https://quoilire.wordpress.com/2018/1...)
Si cet homme de dévoile davantage d'action, il m'a tout de même manqué quelque chose de l'ordre de l'intérêt Comme dans le tome 1, j'ai eu envie d'en savoir plus tout en ayant constamment l'impression d'être tiraillée plutôt qu'intéressermmée
Deuxième tome "Les voies de l'ombre", un peu moins bien que le premier tome mais toujours aussi palpitant. Retrouvé le personnage Rufus était mon idée première quand j'ai commencé à lire cet opus. Puis au fil des pages, on retrouve d'autres personnages, Andréas, Béranger, ... Certains tente d'aider les personnes qui sont passé dans les mains de Kurtz tandis qu'une nouvelle série de meurtre fait son apparition. Le nouveau commissaire, Daza, désagréable comme pas deux, ne m'a pas été sympathique tout au long du livre. Je suis sûr que la rencontre avec la fille ne présage rien de bon pour lui (mais on ne nous le dit pas ^^). Une fois que l'histoire Dorléans finit, vient l'histoire de vengeance pour Rufus et Andréas. Mais Kurtz se rend délibérément à eux et leur fait passer un test. Je m'attendais un peu à cette fin mais pas à la mort d'un des personnages (je ne vous dirais rien, même sous la torture ^^). Maintenant, il ne me reste plus qu'à lire les deux autres opus pour connaître l'avenir de Kurtz et de son acolyte.
Après avoir fini le précédent volume Prédation, c'était clair, j'avais a-do-ré ! Et c'est pour ça que j'ai filé acheter les deux volumes suivants... Revenons donc à Stigmate que je viens de terminer, et là je je dois dire que je suis plus mitigée. Ça reste un excellent livre, on y retrouve les personnages des précédents volumes et bien sûr Kurtz que l'on croit voir partout partout... Mais c'est la seconde partie, après la poursuite qui m'a laissé perplexe, si j'arrive bien à comprendre le comportement de Baudenuit, l'évolution de son compère m'a plus étonné et je ne l'ai pas forcément trop comprise. La fin m'a également parue un peu prévisible, à la moitié du livre je pouvais dire comment l'affaire allait se finir. Au final, un livre qui m'a moins transcendé que son prédécesseur, mais un bon livre néanmoins.
Un peu moins bon que le précédent, c'est un livre de transition où il ne se passe pas grand chose mais qui maitient le lecteur suffisamment en haleine pour l'emmener au bout.