Toute révolte commence dans les larmes et finit dans le sang.
Oösram était le plus grand général de la forteresse de Goll-Garsëm, mais il a trahi son ordre et son roi. Depuis il n'est plus rien. Sa barbe a été coupée, ses biens confisqués, sa gloire oubliée. Lui et sa famille sont désormais des Errants, travaillant la terre, soumis aux caprices des puissants. Avec le temps, Oösram pense avoir fait le deuil de son ancienne vie, mais peut-on renier ce que l'on a toujours été ?
Il a suivi des études universitaires à la faculté de Biologie de Bordeaux avant de s'essayer à la littérature. Il a aussi occupé les fonctions de surveillant dans un établissement scolaire et a été libraire spécialisé dans le rayon Bande Dessinée à la librairie Marbot (Périgueux).
Sa première production s'appelle les Chroniques d'un guerrier Sînamm, un cycle de fantasy (éditions Mnémos). Au Festival du film fantastique (Bruxelles), Nicolas rencontre de Jean-Luc Istin avec qui il créera les Brumes d'Asceltis (Soleil).
Il n'est pas seulement scénariste de bande dessinée, mais également romancier. Il a coécrit avec France Richemond, une saga historico-mythologique en deux époques publiée (2 tomes) aux éditions du Rocher (2005) : "Sphinx" (t. 1) et "Le peuple de la mer" (t. 2). Il a également publié chez le même éditeur, une trilogie de fantasy : "Le Loup de Deb".
Il a participé au collectif Les Contes de Brocéliande.
Insgesamt ein sehr guter Band :) (vorallem im Gegensatz zu Band 2&3) Ich bin gespannt was aus dem Ende noch so gemacht wird..... Ach und die Kampfschweine waren super süß 😍
In the Dwarven culture, when a Dwarf does something wrong he is stripped of his titles and exiled to become a Wanderer. A Wanderer is treated awfully and can be killed or tortured at a whim.
Oösram was the most talented general of the fortress of Golgarsem, but greed for gold causes him to be labeled a Wanderer. Forced to leave with his family, Oösram settles far away and leads a quiet life of farming. But the depredations of the Dwarves hardens his heart and those of the other exiles.
Oösram, eventually, leads an uprising of the Wanderers that will shock the established Dwarf clans and will give independence to the exiled Dwarves.
A great story, good art and some interesting lore combine to make this another superb addition to the Franch Fantasy comic series.
Jarry is a great storyteller. He keeps proving that over and over again. The way how he builds this huge fantasy world shared with other series such as Elves and Orcs and Goblins is amazing. The lore of it, all those details. It can match any other more known fantasy world. This issues is somewhat of a Dwarven Braveheart, which means epic. So far the best story of this series.
This is a bittersweet story of revenge and redemption. It’s a Fantasy theme French comic translated into English. This one is titled Oosram of Wanderers. Each volume of the series is standalone and can be read by themselves, each one focuses on one of the guilds in the Dwarves society.
This volume is based on the wanderers, the lowest of the dwarves, they are the outcast, without any unity, protection or right, abused by the others, they live on countryside doing jobs like farming. The story focuses on Ossram, a renowned general who was made a wanderer when he betrayed his king. It’s the story of how he and his family survive and the changes he brings to the wanderers. It’s an emotionally rich story.
The artwork has been a highlight of the series and it continues, we are treated to beautifully sketched colored pages.
This volume was among the best in the series, kind of ties with the excellent first volume.
I liked How this saga keeps up the pretty high quality which started in the first book. Nicolas Jarry introduces us to another order and what somehow lacked in Aral du Temple is offered in this 4th volume. I disliked Nothing, although I slightly preferred the drawing style in previous volume ? Still not much a big deal. So.. Kudos to the team behind this saga which is by far my favorite to date. I feel that for once the story opens the door to even grander events, hopefully we'll see in next chapters :)
♫ Hé oh, hé oh, on rentre du boulot ♪ chantaient en cœur les Nains dans Blanche-Neige (dans ? Oui… La cochonne).
Sauf que ici, c’est plutôt ♫ Hé oh, hé oh, les Elfes Sylvains, on vient vous annexer ♪ Et on s’en fout si ça vous fait chier ♪ On va tous vous massacrer ♫ Vous niquer, vous trucider ♪ Et vos arbres, on va tous les débiter ♪
L’Histoire ne change pas, un roi cupide décide d’annexer 7 îles car il a besoin des chênes de certains pour construire une flotte de guerre et les Elfes Sylvains qui vivent dans cette forêt sacrée ne sont pas prêt à la lui laisser.
Les Nains gagnent car ils sont menés par Oösram du Bouclier, un grand général qui sait se battre et mener des batailles.
Pas de bol Oösram est victime, comme tous les nains de la triple malédiction imposée par le Dieu des Elfes aux créatures du Dieu Yjdad : avidité, ambition et de obstination.
« Tu ne voleras pas ton roi » est la règle, même si le roi, lui, peut voler son peuple…Quand je vous dit que l’Histoire ne changera jamais…
Anybref, Oösram a voulu garder le trésor que Joron et trois autres avaient découvert, juste se le partager entre eux.
Peau de balle, trahi, Oösram est banni de sa caste et se retrouve dans celle des Errants et je vous dit que plus bas que ça, on fait pas ! Obligé de travailler une terre qui ne donne pas grand-chose, notre ancien général a dû accepter son sort.
Nom de Zeus, pour cette historie, Nicolas Jarry a mis les petits plats dans les grands, changé de braquet et mis un moteur dans son cadre car il nous pond une putain d’histoire où s’entremêlent profondeur, émotions, et personnages attachants.
Redwin de la Forge m’avait ému, Oösram aussi et j’ai dévoré le récit, le reprenant ensuite pour m’attarder sur les dessins que j’ai trouvé plus réussi, plus juste, moins épais que dans le tome 2 et 3.
Oôsram est humain par bien des travers, comme celui de baisser la tête et de faire celui qui n’a rien vu quand on écorche des Errants mais qui montra les dents et sortira la hache de guerre quand on cherchera misère aux siens. Sa famille, son bien le plus précieux.
Mais comment transformer des Errants, fermiers éleveurs pour la plupart, en machine de guerre pour faire face au tout puissant ordre du Bouclier, des vétérans de guerre qui passent leur vie sur des champs de bataille ?
Les combats sont épiques, beaux, violents, sans espoir, c’est vaincre ou mourir… C’est mourir les armes à la main pour ne pas crever sous le joug de ce roi qui veut toujours plus d’argent pour faire toujours plus de guerre.
Mourir debout, en Nain, pour ne pas crever de faim, mourir en luttant pour leur montrer qu’on n’est pas des agneaux, pour leur dire qu’on est des Nains nous aussi et qu’on a des droits, bordel de merde.
Dans tout ce sang versé entre frères d’une même peuple, il y a un espoir qui, telle une graine plantée, fera germer la liberté d’un peuple opprimé.
Le changement, c’est pas maintenant, c’est pas tout de suite, mais le changement est en marche ! Gare aux joufflus (fesses) des différents Ordres.
Quand aux textes, ils sont toujours au poil et le fait d’avoir inventé des mots donne plus de poids aux Nains. Un glossaire se trouve à la fin.
Vivement la suite, si elle est du même acabit parce que là, on est dans le tout tout bon !
PS : Je ne sais pas si c’est fait exprès ou si c’est le hasard, mais le Dieu des Nains se nomme Yjdad, ce qui, en inversant les sons donne djihad…
Enfin un volume qui change des précédents ! Cette fois, on ne suit pas un fils qui a des problèmes avec son père, mais un père qui a une relation plutôt saine avec sa famille. Ca fait du bien ! Je commençais à me lasser de cet univers malgré les multiples facettes qu'il possède. Ici, on accompagne Oösram, révoqué de l'Ordre du Bouclier pour avoir volé son roi et donc contraint à l'exil. Avec sa famille, il a rejoint les Errants, des Nains sans droit, si ce n'est celui de travailler la terre et de vendre le fruit de leur production. Ayant interdiction de porter des armes et de posséder de l'or, ces derniers ne sont même pas reconnus comme un ordre à part entière. On suit donc le chemin d'Oösram en lutte pour la survie de sa famille, en lutte avec sa culpabilité d'avoir entraîné les siens dans cette vie difficile, en lutte pour leur offrir plus, et ce sont toutes ces luttes intérieures, tous ces regrets, tout son amour pour sa famille qui rendent son histoire poignante. Ce tome change donc énormément des précédents, en apportant une richesse nouvelle à l'univers de la série, avec des personnages complètement différents, porteurs d'enjeux forts, le tout mis en scène dans les planches à couper le souffle de Bordier.
On assiste à une autre bataille entre Nains et Elfes. Au début de l'histoire, les Nains ont décidé d'annexer les Sept Iles car ils convoitent les arbres qui y sont afin d'en faire une flotte puissante. De l'autre côté, vous avez les Elfes qui protègent cette même forêt car elle représente un lieu de recueillement et tout cela a mené à une guerre.
Comme dans la plupart des histoires, les Nains sont féroces sur Terre mais les Elfes ont la supériorité sur la mer. On a aussi un petit rappel de la création des Nains et ça rappelle un peu celle concernant les Nains dans le Seigneur des Anneaux. Les dieux ont compensé leurs petites tailles en leur donnant le courage, la résistance et les secrets de la forge. Néanmoins, le dieu des Elfes mit trois malédictions : l'avidité, l'ambition et l'obstination. Forcément, quand on pense à l'avidité et le penchant des Nains pour l'or, ça se termine toujours mal. Oösram, qui était un général respecté dans l'armée des Nains, se fait trahir par l'un de ses amis et est banni.
En tous les cas, le sort s'acharne bien sur Oösram. Certes, au début, c'était un Nain avide d'or, qui en a volé pour son propre compte, l'or qui « appartenait » à son roi. Bref, pour le reste de l'histoire, on voit qu'il essaie de se racheter, d'avoir une vie tranquille, même s'il est un ancien guerrier puis voilà qu'une armée ennemie de Nains arrive car ils ont eu vent de la révolte que mène Oösram ainsi que l'armée qu'il rassemble et entraîne.
En conclusion, un très bon tome, assez guerrier dans l'ensemble et un peu triste en un sens aussi. A part cela, l'histoire est assez satisfaisante, cela divertit assez et l'ambiance générale est assez prenante.
Czwarty tom o Krasnoludach, Ooram z Bractwa Wykluczonych, zachwyca przesłaniem o tym, że każdy, niezależnie od popełnionych błędów, powinien mieć szansę na odkupienie. Komiks stworzony przez Nicolasa Jarry’ego opowiada historię Oorama, dawniej szanowanego generała, który służył u króla w Gol-Garsem. Jednak egoizm, chciwość i upór biorą niekiedy górę nad krasnoludami, czego przykładem jest tytułowy bohater. Chciał przejąć bogactwo Elfów dla siebie i swoich żołnierzy. Za każdym razem, gdy sięgam po kolejny komiks ze Świata Akwilonu, jestem pod wrażeniem, jak bogate i rozbudowane jest to uniwersum. Komiks poświęcony Ooramowi to słodko-gorzka historia o zemście i odkupieniu, która dogłębnie mną poruszyła. Fabuła jest dobrze przemyślana oraz pełna niespodziewanych zwrotów akcji, które zaskakują i wzruszają czytelnika. Komiks Krasnoludy. Ooram z Bractwa Wykluczonych to znakomite dzieło na bardzo wielu płaszczyznach. Wszystko jest tu dopracowane i przemyślane, a każdy ze wspomnianych aspektów dokłada swoją cegiełkę, aby historia była ciekawa i intrygująca.
He doomed his family because of one mistake or one rat. It is how you have to look at it. He knows it is all his fault but tries to build again a home for his family but then the kings rules aren't just, his taxes are too high... There is always a price to pay.