"Je les jugeais, — je les juge encore, — d'une philosophie puérile, sentimentale, larmoyante, obscure et mal écrites par surcroît."
Moins une histoire de l'art qu'une introduction à la philosophie propre de l'auteur. Élie Faure tente, par la poésie, de capturer une certaine sensibilité artistique emprunte d'un mysticisme que je juge (avec, plus tard, son auteur) puérile et même parfois ridicule.
Quelques fulgurances récompenseront néanmoins le lecteur patient.