Aufgewachsen in einem bürgerlichen Milieu, träumt Violette von einem anderen Leben. Mit ihrem Widerwillen gegen Arbeit und Verpflichtungen zieht sie das leichte Leben vor Prostitution, Partys, wiederholte Betrügereien und Diebstahl bei ihren Eltern. Am Ende wird sie zur Giftmischerin ... Nach dem bekannten Film von Claude Chabrol und den Romanen der Surrealisten befasst sich nun das Duo Simon/Benyamina mit diesem aufsehenerregenden Kriminalfall aus den 1930er-Jahren. Dabei konzentrieren sie sich in poetisch-geheimnisvollem Stil auf das junge Mädchen Violette. So entfaltet sich vor uns das fesselnde Porträt einer leichtfertigen, frivolen, manipulativen Persönlichkeit, und das Gewicht liegt auf der psychologischen Frage dieses Kriminalfalls. Die genau erzählte Geschichte wird durch ein achtseitiges Dossier mit Fotos ergänzt.
Curiosa historia sobre una chica que mata a sus padres para heredar. Sentenciada a pena de muerte y ha pasado a ser la única persona de Francia que ha sido liberada tras haber sido sentenciada a muerte pero es una lectura muy ligera que incide más en sus amoríos de adolescencia que todo lo posterior
Vraiment les plus beaux dessins que j'ai vus en BD depuis très très longtemps, chaque planche est une oeuvre d'art... Violette elle-même est rendue de façon à la fois innocente au premier abord, mais avec ce petit quelque chose de vénéneux qui ne peut s'empêcher de resortir.
L'histoire est racontée de façon très simple et linéaire, ce qui m'a parfaitement convenu, pas besoin d'en rajouter face à un fait divers aussi sordide, et cela laissait plus de place pour se concentrer sur les magnifiques dessins.
Lograda recreación en viñetas sobre el caso de Violette Nozière, joven parricida que conmocionó a Francia en 1934 tras envenenar a sus padres para cobrar su herencia y acceder al lujo que sueña. La dupla creativa recoge los principales momentos de su vida, desde que se prostituye en secreto cuando adolescente hasta contraer la sífilis y mantener a su joven enamorado a punta de pequeños robos en la casa paterna, intentando finalmente el asesinato que intenta justificar acusando a su padre falsa -e infructuosamente- de incesto. Una crónica efectiva y bien llevada.
Le nom m’était familier. Je savais qu’elle avait commis un crime horrible. J’ai aimé le dessin, très beau. L’histoire est plus triste. Toujours surprise de voir les vraies photos à la fin et de réaliser que la Violette en dessin était beaucoup plus belle que la vraie. Mais ravie de voir que la vraie Violette a trouvé la voie de la rédemption et a réussi à mener une seconde vie.
Interessante Geschichte, die sehr französisch gefärbt ist mit Sex und Chansons. Besonders hat mit der erklärende Text über die wahren stafttälichen Lebensumstände der Violette gefallen und! das Abschlussbild ist mega hübsch.
No es la historia sino la narración lo que no me ha gustado. Una historia contada a trompicones, a base de escenas que van dando saltos a traves de la historia de la protagonista, en vez de mostrar una narración fluida y continua de su vida.
Didn't know anything about her so I read this out of curiosity, illustrations were delightful and definitely caught my attention. A quick pleasant read.
À seulement dix-huit ans, Violette Nozière rêve d’autre chose. Ses parents l’insupportent, elle désire mener la grande vie, et n’hésite pas pour cela à se prostituer ou à se faire passer pour celle qu’elle n’est pas. Mais lorsqu’elle s’éprend de Jean Dabin, un étudiant en droit, ses besoins en liquidités se font de plus en plus pressants, d’autant plus qu’elle a prétendu que son père était un ingénieur et qu’elle a elle-même un emploi. De ce fait, un héritage tomberait à pic pour la sortir de l’embarras et lui permettre de rejoindre son petit ami en vacances en Bretagne. C’est pourquoi elle décide d’orchestrer l’assassinat de ses parents…
L’ouvrage s’ouvre sur le procès de la fameuse Violette, qui est appelée au tribunal de Paris en octobre 1934. Puis nous faisons un saut temporel et retournons en mars de l’année précédente, dans le Quartier latin, où la jeune femme s’épanouit pleinement bien entourée de ses amis. Elle s’y invente une existence. Nous allons ainsi nous immerger dans son quotidien et découvrir sa personnalité pour le moins étrange et multiple. Elle va mentir à tout le monde, et sa vie de débauche la mènera à contracter la syphilis. Elle éprouve un certain mépris pour ses parents, qui l’aiment pourtant sincèrement et souhaitent le meilleur pour elle, et elle les considère comme des minables.
Cette bande dessinée retrace un fait divers ayant défrayé la chronique dans les années 1930. Je dois reconnaître que je n’en avais jamais entendu parler, ce qui m’a permis d’avoir la surprise totale du scénario. Et si c’est une excellente histoire, il faut bien avouer que cela a de quoi faire froid dans le dos, d’autant plus qu’il s’agit de faits réels… Et pourtant, on ne peut s’empêcher de prendre parfois Violette en pitié, car elle est loin d’être un personnage manichéen, capable de sentiments très forts comme d’une incroyable cruauté. De plus, on peut ressentir une certaine distance volontaire de la part d’Eddy Simon et de Camille Benyamina. Ils semblent retranscrire les faits, sans prendre le parti de défendre ou de condamner Violette Nozière. Libre au lecteur de se faire sa propre opinion.
Les dessins sont absolument magnifiques. Les bulles sont tellement travaillées que l’on pourrait croire que l’on est face à des peintures, et nous avons le sentiment de plonger dans les années 1930. Aussi bien visuellement que d’un point de vue narratif, Violette Nozière Vilaine Chérie est une bande dessinée très intéressante. Tout est au rendez-vous. Un sans faute !
Violette Nozière ne mange plus de pissenlits par la racine
Une aventure complexe qui présente l’Histoire sous un jour nouveau. Après les best-sellers, les classiques, les blockbusters ou encore les polars, c’est aux faits divers que s’attaque la BD. On pourrait rouler les yeux face au recyclage permanent, voire automatique du 9ème art, qui passe parfois à côté de la force créatrice propre de son média. Pourtant, en exploitant l’un des faits les plus sordides du début du XXème siècle, Eddy Simon et Camille Benyamina signent une aventure complexe et présentent l’Histoire sous un jour nouveau.
Les amateurs de polars et d’anecdotes de la crim’ sont déjà bien familiers avec la parricide. Violette Nozière, fille d’un couple sans histoire, se rêve d’une vie loin des carcans du milieu populaire. Par facilité diront certains, par ingéniosité soulèveront d’autres, elle se laisse doucement sombrer dans une vie de vices où la manipulation chaperonne la prostitution. Le crime fait très vite suite aux larcins puisqu’elle tente l’assassinat de ses deux parents. L’affaire fait grand bruit dans la France des années 30 et marque les esprits par le contraste entre l’atrocité de l’acte et l’innocence apparente de l’accusée. À mille lieues des clichés de l’anthropométrie (discipline du début de siècle visant à déterminer un criminel d’après des mesures corporelles), Violette est un petit bout de femme de 19 ans, une enfant.
Avait-elle vraiment tout pour être heureuse ? Loin d’un plaidoyer visant à réhabiliter l’empoisonneuse, l’angle abordé par Simon et Benyamina est tout de même plus subtil que celui plus courant, du judiciaire. Le portrait pourrait presque être subjectif, tant le lecteur est invité à voir les choses à travers la psyché et le regard du personnage éponyme.
Ce n’est sans doute pas un hasard si Violette et sa dessinatrice ont toutes les deux des yeux mystérieux, un regard qui vous prend par le bas et arrive à lire en vous comme dans un livre ouvert. Si quelqu’un pouvait faire ressortir le morceau d’âme de la « monstrueuse enfant», il fallait que ce soit une main innocente comme celle de Camille. Après quelques collectifs et pour ce premier album, la jeune dessinatrice nous sert un coup de crayon digital aussi organique que le pastel, qui révèle les tréfonds des émotions de chacun ses personnages.
Le mélange de cet univers graphique, et du point de vue d’Eddy Simon, offre un savant mélange moderne et l’on espère que la résurrection de ce mythe macabre n’est que le premier opus d’une longue série de collaborations.