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Au temps de Botchan / 「坊っちゃん」の時代 [Botchan no jidai] #2
Au temps de Botchan, volume 2
Japon, 1909. An 42 de l'ère Meiji. Ishikawa Takuboku se fait dérober son porte-monnaie par Tomita Ginzo, le roi des pickpockets, lors d'un voyage en tramway. Comme il ne contient pas d'argent, celui-ci le remet en place. Plus tard, Takuboku décide de se raser la moustache " parce que sa tendance à tomber lui pèse ". Peu à peu, le jeune homme s'ouvre à la poésie. Il est aujourd'hui reconnu comme l'un des plus grands poètes modernes du Japon.
Depuis le premier volume de Au temps de Botchan, consacré à l'écrivain Soseki, quatre années se sont écoulées. Cette fois, Jiro Taniguchi et Natsuo Sekikawa ont choisi d'illustrer quelques mois de la vie du jeune Takuboku. Un homme imparfait, en conflit permanent avec lui-même et le quotidien, pour qui seule l'écriture de la poésie était facile. Ce deuxième volume explore les relations difficiles qu'entretient la création littéraire avec l'aliénation sociale.
En janvier 2003, le festival d'Angoulême récompensait pour la première fois de son histoire un dessinateur japonais : Jiro Taniguchi. Une consécration pour celui qui créa, avec le scénariste Natsuo Sekikawa, la première manga littéraire de la bande dessinée.
Depuis le premier volume de Au temps de Botchan, consacré à l'écrivain Soseki, quatre années se sont écoulées. Cette fois, Jiro Taniguchi et Natsuo Sekikawa ont choisi d'illustrer quelques mois de la vie du jeune Takuboku. Un homme imparfait, en conflit permanent avec lui-même et le quotidien, pour qui seule l'écriture de la poésie était facile. Ce deuxième volume explore les relations difficiles qu'entretient la création littéraire avec l'aliénation sociale.
En janvier 2003, le festival d'Angoulême récompensait pour la première fois de son histoire un dessinateur japonais : Jiro Taniguchi. Une consécration pour celui qui créa, avec le scénariste Natsuo Sekikawa, la première manga littéraire de la bande dessinée.
309 pages, Paperback
First published January 1, 1987
About the author
Jirō Taniguchi
216 books649 followersName (in native language): 谷口 ジロー
Zodiac: Leo
He began to work as assistant of the late mangaka Kyota Ishikawa.
He made his manga debut in 1970 with Kareta Heya (A Desiccated Summer), published in the magazine Young Comic.
From 1976 to 1979, he created several hard-boiled comics with the scenarist Natsuo Sekigawa, such as City Without Defense, The Wind of the West is White and Lindo 3.
From 1984 to 1991, Tanigushi and Natsuo Sekigawa produced the trilogy Bocchan No Jidai.
In the 1990s, he came up with several albums, among which Aruku Hito (歩くひと), Chichi no koyomi (The Almanac of My Father), and Keyaki no ki.
In 2001, he created the Icare (Icaro) series on texts by Mœbius.
Jirô Taniguchi gained several prizes for his work. Among others, the Osamu Tezuka Culture Award (1998) for the trilogy Bocchan No Jidai, the Shogakukan prize with Inu wo Kau, and in 2003, the Alph'Art of the best scenario at the Angoulême International Comics Festival (France) for Harukana Machi-E.
His work has been translated in many languages.
Far from the violent storylines often associated with the manga, Taniguchi has developed a very personal style, more adult. Along with other writers, like Tsukasa Hōjō, his comics focus more on the Japanese society and culture, with a subtle analysis of its customs and habits.
Zodiac: Leo
He began to work as assistant of the late mangaka Kyota Ishikawa.
He made his manga debut in 1970 with Kareta Heya (A Desiccated Summer), published in the magazine Young Comic.
From 1976 to 1979, he created several hard-boiled comics with the scenarist Natsuo Sekigawa, such as City Without Defense, The Wind of the West is White and Lindo 3.
From 1984 to 1991, Tanigushi and Natsuo Sekigawa produced the trilogy Bocchan No Jidai.
In the 1990s, he came up with several albums, among which Aruku Hito (歩くひと), Chichi no koyomi (The Almanac of My Father), and Keyaki no ki.
In 2001, he created the Icare (Icaro) series on texts by Mœbius.
Jirô Taniguchi gained several prizes for his work. Among others, the Osamu Tezuka Culture Award (1998) for the trilogy Bocchan No Jidai, the Shogakukan prize with Inu wo Kau, and in 2003, the Alph'Art of the best scenario at the Angoulême International Comics Festival (France) for Harukana Machi-E.
His work has been translated in many languages.
Far from the violent storylines often associated with the manga, Taniguchi has developed a very personal style, more adult. Along with other writers, like Tsukasa Hōjō, his comics focus more on the Japanese society and culture, with a subtle analysis of its customs and habits.
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Community Reviews
Displaying 1 - 11 of 11 reviews
October 27, 2025
Meiji Era Scale Model
Futabatei Shimei, Ishikawa Takuboku, Mori Ōgai, Katai Tayama, Elise Weigert, Georges Ferdinand Bigot,...
Jirō Taniguchi and Natsuo Sekikawa brilliantly reproduce the chance encounters between these different artists, the social upheavals induced by the Westernization policy specific to the Meiji era, the conflicts induced by this same policy between traditional Japanese values and Western values.
At the center of this second volume, the attachment of the writer Mori Ōgai for Elise Weigert, whom the parents of the first refuse to accept into the family. It was this relationship born in Germany and aborted in Japan that inspired La Danseuse.
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Miniature de l'Ère Meiji
Futabatei Shimei, Ishikawa Takuboku, Mori Ōgai, Katai Tayama, Elise Weigert, Georges Ferdinand Bigot,...
Jirō Taniguchi et Natsuo Sekikawa restituent avec brio les rencontres de hasard entre ces différents artistes, les bouleversements sociaux induits par la politique d'occidentalisation propre à l'ère Meiji, les conflits induits par cette même politique entre valeurs traditionnelles et occidentales. Au centre de ce deuxième tome, l'attachement de l'écrivain Mori Ōgai pour Elise Weigert, que les parents du premier refusent d'accepter dans la famille. C'est cette rencontre qui a inspiré La Danseuse.
See also:
The Dancing Girl
Drifting Clouds (Iwanami Bunko) (2004) ISBN: 4003100719 Japanese Import
Assia
Runaway Horses
Futabatei Shimei, Ishikawa Takuboku, Mori Ōgai, Katai Tayama, Elise Weigert, Georges Ferdinand Bigot,...
Jirō Taniguchi and Natsuo Sekikawa brilliantly reproduce the chance encounters between these different artists, the social upheavals induced by the Westernization policy specific to the Meiji era, the conflicts induced by this same policy between traditional Japanese values and Western values.
At the center of this second volume, the attachment of the writer Mori Ōgai for Elise Weigert, whom the parents of the first refuse to accept into the family. It was this relationship born in Germany and aborted in Japan that inspired La Danseuse.
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Miniature de l'Ère Meiji
Futabatei Shimei, Ishikawa Takuboku, Mori Ōgai, Katai Tayama, Elise Weigert, Georges Ferdinand Bigot,...
Jirō Taniguchi et Natsuo Sekikawa restituent avec brio les rencontres de hasard entre ces différents artistes, les bouleversements sociaux induits par la politique d'occidentalisation propre à l'ère Meiji, les conflits induits par cette même politique entre valeurs traditionnelles et occidentales. Au centre de ce deuxième tome, l'attachement de l'écrivain Mori Ōgai pour Elise Weigert, que les parents du premier refusent d'accepter dans la famille. C'est cette rencontre qui a inspiré La Danseuse.
See also:
The Dancing Girl
Drifting Clouds (Iwanami Bunko) (2004) ISBN: 4003100719 Japanese Import
Assia
Runaway Horses
October 7, 2016
I felt that this second volume was not quite as good as the first but better than the third. I am a huge fan of Soseki and this period of Japanese Edo literature and the artwork is amazing.
January 1, 2026
La série est toujours de qualité mais je n'aime pas le personnage qu'est Ishikawa. Son égoïsme, sa frivolité avec l'argent et son irresponsabilité le rendent peu sympathique et donne moins envie de suivre son histoire.
April 15, 2021
Muy interesante pero a veces me pierdo un poco en la contextualizacion literaria
March 2, 2022
Segunda parte de este manga donde vamos avanzando un poquito más en la historia que se planteaba en el primero, aunque este me ha parecido un poco mas caótico.
January 24, 2025
Lecture toujours aussi riche mais compliquée quand on connaît mal ou pas le contexte, Au temps de Botchan est peut-être passionnant pour les connaisseurs mais plein de résistance pour les autres.
Ayant acquis la série, je persiste dans mon entêtement à le découvrir, mais honnêtement je me laisse plus porter par ce que je vois que je ne le comprends, faute de clés de compréhension et surtout de mémoire suffisante pour tout retenir. Ce n’est pas entièrement désagréable, cette fois le duo nous fait suivre un auteur sans le sous dont toute la vie repose sur le crédit et le dilettantisme. A travers lui, on découvre un autre paysage de Tokyo, un autre rythme de vie avec l’arrivée du tramway, mais aussi des lores fort classiques comme la prostitution des femmes, les envies de suicides et les couples / mariages arrangés.
Le hic, en dehors, de ma méconnaissance de la sphère artistique très souvent évoquée, c’est quand même que nous sommes face à une narration extrêmement répétitive qui lasse au bout d’un moment. On a vite compris la manière de procéder de cet homme : vivre à crédit, emprunter de l’argent, le dépenser bêtement, ne pas rembourser et recommencer. Le voir une fois, deux fois, d’accord, mais là, ce fut en boucle sur plus de 400 pages pour un résultat nul.
Heureusement, se glisse aussi dans les interstices de l’histoire des éléments de la grande Histoire bien plus intéressant pour évoquer ce passage de l’ère féodale à l’ère moderne, la difficulté à réimplanter la société impériale, les courants de pensée socialistes chez les jeunes et leur agitation, les guerres entre le Japon et ses voisins, l’évolution de la société, etc. Ce sont ces points là qui m’intéresse et que je grappille avec bonheur, même si j’aurais aimé en avoir tellement plus que les bribes lâchées.
Je continue à avoir un avis partagé sur cette oeuvre. Certes, je ne l’apprécie pas pleinement à cause de mes propres manques sur la culture littéraire japonaise mais elle n’est pas exempt de défaut non plus, avec une narration vraiment lourde et maladroite qui n’aide pas. Alors j’aime m’instruire grâce à elle mais je ne le fais pas sans douleur et ennui et j’ai rarement connu ça dans une oeuvre où Taniguchi participait T.T
Article complet : https://lesblablasdetachan.wordpress....
Ayant acquis la série, je persiste dans mon entêtement à le découvrir, mais honnêtement je me laisse plus porter par ce que je vois que je ne le comprends, faute de clés de compréhension et surtout de mémoire suffisante pour tout retenir. Ce n’est pas entièrement désagréable, cette fois le duo nous fait suivre un auteur sans le sous dont toute la vie repose sur le crédit et le dilettantisme. A travers lui, on découvre un autre paysage de Tokyo, un autre rythme de vie avec l’arrivée du tramway, mais aussi des lores fort classiques comme la prostitution des femmes, les envies de suicides et les couples / mariages arrangés.
Le hic, en dehors, de ma méconnaissance de la sphère artistique très souvent évoquée, c’est quand même que nous sommes face à une narration extrêmement répétitive qui lasse au bout d’un moment. On a vite compris la manière de procéder de cet homme : vivre à crédit, emprunter de l’argent, le dépenser bêtement, ne pas rembourser et recommencer. Le voir une fois, deux fois, d’accord, mais là, ce fut en boucle sur plus de 400 pages pour un résultat nul.
Heureusement, se glisse aussi dans les interstices de l’histoire des éléments de la grande Histoire bien plus intéressant pour évoquer ce passage de l’ère féodale à l’ère moderne, la difficulté à réimplanter la société impériale, les courants de pensée socialistes chez les jeunes et leur agitation, les guerres entre le Japon et ses voisins, l’évolution de la société, etc. Ce sont ces points là qui m’intéresse et que je grappille avec bonheur, même si j’aurais aimé en avoir tellement plus que les bribes lâchées.
Je continue à avoir un avis partagé sur cette oeuvre. Certes, je ne l’apprécie pas pleinement à cause de mes propres manques sur la culture littéraire japonaise mais elle n’est pas exempt de défaut non plus, avec une narration vraiment lourde et maladroite qui n’aide pas. Alors j’aime m’instruire grâce à elle mais je ne le fais pas sans douleur et ennui et j’ai rarement connu ça dans une oeuvre où Taniguchi participait T.T
Article complet : https://lesblablasdetachan.wordpress....
December 17, 2014
Molto difficile, molto tecnico e con tantissime note. Adoro i romanzi storici nudi e crudi, così dettagliati da essere più reali della realtà stessa, ma in un fumetto diventa molto oppressivo. Troppe date, troppi nomi e il lettore si confonde. Con più letture si riescono ad intuire le sfumature ma per apprezzarlo al meglio occorre essere bravi conoscitori della storia del Giappone dell'epoca Meiji, della sua politica e della sua letteratura.
December 26, 2023
Une belle mise en image de la vie de Ishikawa Takuboku dans ce second volume ; un personnage cependant non consciencieux de ce qui l'entoure et atteint d'une "affinité désastreuse envers l'argent".
Connaissant les écrits de Natsume Soseki (1er volume) mais pas ceux de Takuboku que l'on nous présente ici, j'ai une préférence pour le tome 1.
Connaissant les écrits de Natsume Soseki (1er volume) mais pas ceux de Takuboku que l'on nous présente ici, j'ai une préférence pour le tome 1.
March 27, 2015
Intriguing insight into a culture and period concurrently struggling with assimilation and independence from Western influence.
August 15, 2017
https://www.youtube.com/watch?v=6325q...
(Hommage de lecteurs)
(Hommage de lecteurs)
April 14, 2025
In questo secondo volume, decisamente migliore del primo, si racconta ancora la storia del passaggio del Giappone dall'obi ai bottoni rispecchiandola nelle vicende dello scrittore Mori Ogai.
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