Aki não consegue encontrar o caminho para casa. Toda a gente parece indiferente a esta criança perdida. Todos... exceto Jizo, um rapaz estranho que aparece do nada. Será ele uma criança de rua? Será que ele vai mesmo levá-lo para casa? Terá razão em segui-lo até ao templo para onde ele o leva?
Apesar do seu grande sorriso, Aki tem dificuldade em confiar no seu novo amigo. Especialmente quando uma temível bruxa caça crianças ao cair da noite...
Let me start by saying that "Jizo" is vastly superior to "Ningyo" right from the outset!
Mato's artwork is absolutely stunning and perfectly complements the story, enhancing every emotional nuance.
What truly surprised me was the depth of the narrative itself.
From early on, you get a sense of what’s happening even though it isn’t explicitly stated. The story is undeniably sad, but its main purpose, in my view, is to remind us not to let ourselves be consumed by darkness during our most painful moments. This message is incredibly powerful, especially given the difficult circumstances it portrays.
Reading this was an absolute joy, far exceeding my expectations. The combination of Mato's exquisite art and the poignant storytelling makes "Jizo" a memorable and impactful read.
À Noël mon fils m'a offert le manga " Jizo" de Mr Tan & Mato édité chez Glénat.
Je me suis empressé de lui faire honneur et l'ai lu avec grande attention. Ce fut une très belle découverte.
"Jizo" est un Seinen one-shot d'environ 250 pages. Nous nous retrouvons auprès d'un très jeune garçon, perdu, il ne retrouve plus sa maison et est paniqué, il veut retrouver sa mère et son "chez lui". Un garçon des rues va l'aider dans sa quête, mais parfois, il est difficile d'affronter la vérité.
Le récit est aussi onirique que dramatique, avec cette ambiance entre jour et nuit, lumière et ténèbres, vérité et secret, peur et colère, déni et acceptation, témérité et angoisse.
Les dessins sont sublimes, doux, le trait est fin et jamais agressif, même lors de scènes assez dures.
Je conseille très fortement cette histoire digne d'un Myazaki autant dans sa féérie que dans le message porté.
One shot doux, traitant d'un sujet délicat avec sensibilité. J'ai apprécié le message que l'auteur souhaite faire passer dans cette œuvre ponctuée d'intéractions pleines de symbolique et de poésie
4,5. Un magnifique one-shot où douleur et douceur s'entremêlent. Les illustrations nous font bien ressentir les différentes sensations. J'ai d'ailleurs ressenti beaucoup d'émotions, surtout à la fin, où une planche en particulier m'a presque fait lâcher une larme...
Miután most játszottam ki a Ghostwire: Tokyo videójátékot, amely a japán szellemekkel, mitológiával és folklórral foglalkozott, nem esett nehezemre már az első lapokon értelmezni a szitut és hogy kicsoda Jizo. (Miután a játékban is Jizo szobrokat kellett hajkurászni Tokióban). Az kár, hogy nem derült ki, melyik alakra alapozták a sötét banya alakját, de így is sokatmondó volt. Szóval az egésznek a filingje visszahozta számomra a játék hangulatát, így nagyon éltem. Az egyetlen ami nem tetszett benne, az viszont pont a főhős, Aki karaktere volt, sajnos. Főleg, mivel a neve is hajazott a játékbeli Akitóra, egy jóval életrevalóbb, mondjuk ki: okosabb kisfiút vártam. De szerencsétlen annyira idegesítő volt! Ok, hogy gyász, meg a fázisai, de ez egyszerűen rettentő buta volt, szinte együgyű, és hát a túléléshez semmi "skillje" nem volt, nem csoda, hogy megmurdelt. Nulla túlélési ösztön, mindig másoktól várta, hogy megmentsék. Nem tudom, lehet, hogy a japánoknál nem veszik annyira még emberszámba a gyerekeket, azért volt ilyen a karakter, nálunk azért sokkal vagányabb gyerekkaraktereket szoktak hozni. Ettől függetlenül a mondanivalója tényleg szép meg megható, de azért jobban értékeltem volna, ha kicsit küzdőképesebb főhősért kell izgulni.
This entire review has been hidden because of spoilers.
BAZEN İNSANIN DOĞRU YOLU BULMASI İÇİN YARDIMA İHTİYACI OLUR…
Yolunu kaybetmiş bir çocuğa ışık olan, ve onu ait olduğu yere ulaştırmaya çalışan bir çocuğun hikayesi Jizo..Aki kendini sokakta yapayalnız hissediyor. Çünkü yolunu kaybetmiş durumda. Ve etrafındaki kimse onu dikkate almıyor. Herkes kayıtsız gibi.
Olduğu yere nasıl geldiğini bilmiyor, evinin yolunu hatırlamıyor ve kendini korkmuş hissediyor. İşte tam da bu anda karşısına tuaf bir çocuk çıkıyor. Ve onu farkediyor. Jizo Aki’nin halini görünce ona yardım etmek istiyor. Ama Aki tanımadığı bu çocuğa güvenmiyor ve yardımını reddediyor. Jizo yine de vazgeçmiyor. Yolunu bulmasında ısrarla yardım edeceğini söylüyor. Ne kadar sevimli ve güler yüzlü olsada Jizo, Aki güvenmekte zorlanıyor. Özellikle bir cadı, akşam karanlığında çocukları avladığından beri…
«souviens-toi que toi aussi, tu as été aimé. et qu'un peu de toi reste là, près de moi.»
je ressors bouleversée de cette lecture. c'est à peine si je trouve les mots pour exprimer ce que je ressens. j'ai le cœur serré et les larmes aux coins des yeux.
c'est un manga terriblement touchant qui m'a captivé du début à la fin. les dessins sont très beaux et l'histoire absoluement merveilleuse.
C'est une belle histoire servie par des graphismes tous en douceur et délicatesse qui la rendent d'autant plus touchante.
Certains éléments de l'intrigue sont un peu prévisibles quand on est un minimum familier de la culture japonaise, mais ça ne gâche en rien le bon moment qu'on passe avec ce livre.
Aki ne retrouve plus le chemin de chez lui. Il erre de terrains de jeux en ruelles, dans l'indifférence générale. Personne ne semble se soucier de lui. Personne sauf Jizo, un étrange garçon sorti de nulle part...
Résultat d'une collaboration entre Antoine Dole, auteur de bandes dessinées françaises, et Mato, mangaka japonaise, Jizo est une très belle surprise. Un manga plein de sensibilité, qui mêle le fantastique et le mystique du folklore japonais à la réalité la plus dure, pour offrir un superbe travail sur le deuil.
L'amour et la foi sont les thématiques centrales de l'oeuvre, et elles sont travaillées avec soin. On apprécie l'évolution des émotions et des personnages alors qu'ils avancent sur le chemin initiatique qui est le leur. C'est tantôt mélancolique, tantôt horrifique, tantôt poétique. Et le mélange des genres est savoureux. Et géré avec beaucoup de douceur et de subtilité. C'est une vraie réussite !
Jizo est un one shot à mettre entre toutes les mains. Un manga doux et élégant, et au propos percutant. Tout ce qu'on aime !
Un gros coup de coeur pour cette lecture. C'est mon tout premier manga et c'est une réussite ! Je n'ai jamais été vraiment accrochée par la forme des "romans graphiques", BD ou autres. Je me perdais dans les dessins, ou les textes, mais j'avais du mal à associer les deux pour me laisser emporter par l'histoire. J'ai acheté celui-ci suite à une chronique "vloguée" sur les réseaux sociaux. Je ne savais pratiquement rien de l'histoire, je n'ai pas lu la 4eme, j'ai voulu tenter. Si les premières pages m'ont laissée dans le doute, j'ai plongé dans l'histoire au 2ème chapitre pour ne plus la quitter. Nous rencontrons Aki dans un jardin public. Ce petit garçon est perdu, seul, il ne retrouve plus le chemin de sa maison. Jizo, un petit garçon présent dans le parc, vient à sa rencontre et discute avec lui. Pas besoin d'en savoir plus sur l'histoire. Ce manga est une perle de poésie et d'émotions. J'ai suivi le parcours de ses deux enfants dont les conversations ont souvent fait écho à ma vie d'adulte. La douceur et la violence s'affrontent dans leur monde comme dans le nôtre. Cette histoire me parle de moi, de mes expériences, de l'amour et de la perte, du chagrin et de la joie. Une jolie petite perle de lecture qui me donne envie d'investir un peu plus sur le terrain des romans graphiques.
Extrait : Nouvelle chronique ! Cette fois-ci sur un one-shot franco-japonais qui nous raconte un conte populaire. Il s’agit de la première collaboration entre Mato, une jeune illustratrice japonaise et Antoine Dole, scénariste de BD (Mortelle Adèle), manga (4Life)… Jizo est donc un conte qui explore le folklore japonais un peu à la manière du Voyage de Chihiro. Un titre qui promet donc d’être très intéressant !
Les dessins de ce one shot sont très doux, et varie entre un côté lumineux et sombre suivant l’ambiance voulu par les deux auteurs. Je trouve qu’ils accompagnent parfaitement l’histoire, les jeux de lumière étant un élément important de celle-ci. On voit clairement au style employé le caractère des trois personnages principaux. On ressent également la frustration d’Aki quant il essaie de demander de l’aide sans y parvenir, on sent que quelque chose cloche lors de cette situation, mais aussi avec le fait que le temps ne semble pas s’écouler comme prévu…
L’histoire est également très facile à suivre, même si on ne comprend pas directement (et tant mieux) certaines parties de l’intrigue. Je trouve d’ailleurs que le rythme est assez lent, mais s’accélère vraiment vers la fin, ce qui m’a laissé un ressenti d’une fin trop rapide. Après il est vrai qu’il n’y avait pas grand chose de plus à raconter, et qu’Aki avait assez fait de caprice au cours de l’intrigue pour nous en fournir un de plus… Oui, les caprices des jeunes personnes m’exaspèrent, mais ça ne m’a pas empêché d’apprécier l’histoire !
Το πρώτο πράγμα που με τράβηξε σε αυτό το μάνγκα ήταν το εξώφυλλό του – το ερωτεύτηκα με την πρώτη ματιά. Μα μόλις βυθίστηκα στην ιστορία του, η καρδιά μου ράγισε, τα μάτια μου γέμισαν δάκρυα... κι όμως, στο τέλος, ήρθε η ελπίδα.
Μια ιστορία για τη ζωή... μετά τον θάνατο. Τι υπάρχει πέρα από το τελευταίο αντίο; Μόνο φως ή κυριαρχεί το σκοτάδι;
Η ιστορία ξεκινά με τον μικρό Άκι. Χαμένος, μόνος, καθισμένος σ’ ένα παγκάκι, ακούει τα άλλα παιδιά να παίζουν. Μα δεν πλησιάζει – φοβάται. Μόνο μία σκέψη έχει: να βρει τη μαμά του. Και τότε εμφανίζεται ο Τζιζο. Ένας άγνωστος, μα με βλέμμα γεμάτο καλοσύνη. Υπόσχεται να τον βοηθήσει. Όμως ο Άκι θυμάται τη φωνή της μητέρας του: «Μη μιλάς σε ξένους.» Κι έτσι, παίρνει μια παρορμητική απόφαση και το σκάει. Θέλει να γυρίσει σπίτι. Μα δεν ξέρει τον δρόμο…
Ο Τζιζο τον βρίσκει ξανά και τον οδηγεί σ’ έναν ναό – ένα ήσυχο καταφύγιο για τη νύχτα. Δεν του εξηγεί ακόμη τι ήταν το τρομακτικό πλάσμα που συνάντησαν στο σκοτάδι. Ο Άκι ξυπνάει και βρίσκει τον εαυτό του μόνο. Παίρνει ξανά τον δρόμο μόνος. Θέλει να επιστρέψει σπίτι...
Τι θα συμβεί μετά; Θα το ανακαλύψετε μέσα από τις σελίδες αυτής της υπέροχης ιστορίας.
Αυτό το βιβλίο θα αγγίξει την ψυχή σας. Θα σας πονέσει, αλλά και θα σας παρηγορήσει. Θα δείτε πως, ακόμη και στο πιο βαθύ σκοτάδι, η αγάπη δεν σβήνει ποτέ. Ο Τζιζο... ποιος είναι πραγματικά; Και τι κρύβει από τον Άκι; Θα παλέψει για εκείνον, με όλο του το είναι.
Κι όταν φτάσετε στο τέλος, θα κλείσετε το βιβλίο με τα μάτια υγρά και την καρδιά γεμάτη φως.
Το συνιστώ ανεπιφύλακτα – σε μικρούς και μεγάλους. Διαβάστε το. Νιώστε το. Αφήστε το να μιλήσει στην ψυχή σας.
Ce manga vient vous prendre aux tripes et vous sert le cœur, avant de vous offrir une fin toute en douceur.
Aki est un jeune garçon qui se réveille dans un parc, sans ses parents, et il ne se souvient plus où il habite. C’est alors qu’un garçon de son âge, habillé pauvrement, lui propose son aide. Ce garçon c’est Jizo.
Si vous connaissez la culture japonaise, alors vous savez déjà ce quoi il s’agit.
Mais que vous connaissiez ou non sa fonction avant la grande révélation, l’aventure vaut la peine d’être vécue.
L’histoire est toute en nuances, le graphisme est agréable et certaines planches sont d’ailleurs remarquables.
Bref, c’est un vrai bon manga que l’on tient entre ses mains. Les émotions seront au rendez-vous. Prenez soin des personnes qui vous entourent!
Mots Clés : manga, seinen, légende, fantasy, mort, deuil, amour
J’ai trouvé ce petit manga à la médiathèque et comme j’avais vu pas mal d’avis positifs dessus et que la couverture est très jolie, je l’ai pris.
Je ne connaissais pas du tout le concept des jizo et leur pouvoir avant de lire cette histoire. J’ai beaucoup aimé en tout cas. On se retrouve plongé dans un monde fantomatique où seul Aki et Jizo ont l’air réel. Comme je ne connaissais pas cette légende, j’ai vraiment été prise dans l’histoire et je n’avais qu’une envie, voir nos petits garçons rentrer sain et sauf chez eux. De plus, les dessins sont très beaux
Je recommande à toute personne cherchant un récit onirique et prenant.
Cette lecture était un véritable plaisir: je l’ai dévoré. Les dessins sont simples mais ce n’est pas en ça que réside sa force. Même s’il ne s’agit pas non plus d’un coup de cœur ultime, je pense qu’il restera longtemps dans ma mémoire. C’est un manga qui est à la fois emplit de tristesse et de douceur, comme un bonbon au caramel qu’on mange enroulé dans sa couette à se remémorer des souvenirs d’antan. Ce livre est un baume au cœur. J’ai particulièrement été touché pour avoir vécu la perte aussi et ce manga retranscrit avec brio ce sentiment, cette peine mais aussi cet amour que l’on ressent. Un très beau livre.
Une petite douceur qui, selon moi, ne devrait pas nécessairement être classée seinen. Ce n‘est ni plus ni moins qu‘un conte spirituel, très accessible aux (grands) enfants aussi. Une sorte de voyage de chihiro moins haut en couleur mais tout aussi juste. Quelques frissons cependant donc à ne pas mettre non plus entre toutes les mains. Un bon one shot pour se remémorer l‘importance de penser à nos proches. 3 étoiles parce que je suis tout de même restée sur ma faim, l‘histoire aurait pu être moins directe et garder une certaine part de mystère. Préparez les mouchoirs !