Grand Prix 1993 des lectrices d''Elle Québec; Prix Ludger-Duvernay 1997 de la Société Saint-Jean-Baptiste pour l''ensemble de son œuvreDans un monde qui veut encadrer l''amour dans des règles bien précises, la passion s''inscrit toujours comme une transgression, un éclatement, une rupture. Un roman où M. Laberge rend un hommage à sa ville natale, Québec.
Marie Laberge est née à Québec (Québec, Canada). Elle étudie chez les Jésuites, puis s'initie à la danse avec Ludmilla Chiriaeff. Après des études en journalisme, qu'elle abandonne en 1970, elle se consacre aux activités théâtrales et entre au Conservatoire d'art dramatique de Québec, d'où elle obtient un diplôme en 1975. Elle joue dans différentes pièces de théâtre à Québec, avant de faire de la mise en scène et de l'enseignement en art dramatique. En 1981, elle quitte Québec et s'installe à Montréal. En 1983-1984, elle enseigne et est directrice du département de théâtre de l'université Laval.
En tant que dramaturge, elle signe vingt pièces, dont la plupart sont jouées au Québec et dans divers pays européens. Parmi les plus notables, soulignons
L'Homme gris, jouée en France, en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Lettonie, dans les langues respectives de ces pays, Oublier (prix de la meilleure production théâtrale de Bruxelles 1987-1988), Aurélie, ma sœur (produite en 1994 au Gate Théâtre de Londres), Le Faucon, présenté en 1996 au Festival des Francophonies en Limousin à Limoges. Elle est aussi scénariste, administre le Théâtre du Trident (1977 à 1980) tout comme le Centre d'études en art dramatique (1978 à 1981), dont elle est la présidente de 1987 à 1989.
Marie Laberge écrit cinq romans avant de rédiger la trilogie intitulée Le Goût du bonheur (Gabrielle, Adélaïde et Florent), qui se vend à plus de 500 000 exemplaires.
En mai et juin 1995, elle rédige le préambule de la Déclaration d'indépendance du Québec en collaboration avec Gilles Vigneault, Fernand Dumont et Jean-François Lisée, entre autres.
En 2006, elle écrit une chanson pour Céline Dion intitulée Le temps qui compte, mise en musique par Jacques Veneruso. Cette chanson parait sur l'album D'Elles, sorti le 21 mai 2007.
Entre 2009 et 2011, Marie Laberge publie un roman épistolaire - Les lettres de Martha - une correspondance qu'elle entretient personnellement 26 fois l'an avec ses lectrices et lecteurs inscrits.
On dirait que je ne sais pas ce que j’en ai pensé. J’ai eu beaucoup de difficulté à embarquer, je n’étais vraiment pas dans le mood pour une romance, un triangle amoureux entre un homme qui aime deux femmes différemment mais autant... (je ne sais pas pourquoi la prémisse me fait grincer des dents...une chance que c’est écrit par une femme parce que j’aurais trouvé ça mauditement prétentieux)... oh et j’étais tellement pas dans le mood pour les scènes de sexe spicy (vous voyez c’est moi le problème et pas le livre)
La moitié m’a surprise quoique j’avais vu ça venir mais pas du bon personnage 😂 J’ai préféré de loin la deuxième partie, plus psychologique, plus intéressante, plus surprenante...mais pas assez pour tout renverser je crois 🤔
Si seulement j’avais réussi à m’attacher davantage à François, Anne ou Elizabeth. Anne est vraiment aux antipodes de moi et je ne pense pas qu’elle ait été écrite pour qu’on sympathise avec elle. Le dilemme de François...ahhh...non ça ne me touchait pas. La finale avec Elizabeth était plus poignante et c’est un personnage qui m’a surpris plus d’une fois dans ses réactions, mais il m’a manqué un petit quelque chose de plus.
Je reconnais l’écriture fluide et immersive de Marie Laberge...peut-être est-ce l’histoire, peut-être est-ce le moment mais ça ne l’a pas fait tant que ça...
Abandon après 130 pages. Je ne m’attache tellement pas aux personnages!!! Et l’histoire m’ennuie…. Ces deux personnages qui se désirent sans rien faire, non mais allez-vous faire de quoi bonyenne? Ou sinon, abandonnez maudite affaire. Et sérieux, même s’il finit par se passer de quoi entre eux, je m’en fou un peu, d’où l’abandon 🤷♀️
Tel qu’attendu, Marie Laberge a su donner vie et profondeur à ses personnages. J’ai beaucoup aimé plonger autant dans l’univers de François, que celui d’Anne et Elisabeth. L’ouverture vers le coeur de cette dernière à la deuxième partie a été vraiment apprécié! Je m’attendais pas à ce qu’on lui offre autant de place dans le roman. Un petit bémol est qu’on radote beaucoup en première partie. C’est long avant de réellement s’intéresser. J’aurais vraiment aimé une dernière rencontre entre Anne et François avant la fin. J’ai eu l’impression que quelque chose est resté irrésolu. Mais après tout, la vraie vie est comme ça aussi 🤷🏻♀️🤭. Bref, pas un coup de cœur, mais ça vaut le coup d’y donner une chance!
J'ai du me procurer ce livre et le lire pour un de mes cours que je suit à l'université. C'est un bon livre qui a piqué mon intérêt vers la fin, mais j'ai trouvé ça assez long au début, le « build up » comme on dit est lent. C'est une belle histoire qui discute des adieux et qui est proche de l'amour et la haine. Ça m'a beaucoup parlé je dirais... Le personnage de Anne au niveau sentimale me rejoint beaucoup dans la vie. L'auteur a réussi à me mettre à la place de chacun des personnage dans ce livre et ça prouve que son écriture et sa narration est bien.
Un bon roman, où le désir et l’amour sont centraux et magnifiés par l’écriture. Alors que je pensais que l’intrigue tiendrait surtout du cliché avec une histoire d’adultère, l’autrice a su capter mon attention jusqu’à la fin. J’ai dévoré la 2e partie du roman. Les personnages un peu compliqués et attachants m’ont plu. J’ai trouvé les dialogues un peu pesants à la longue toutefois. Une bonne lecture.
J'ai trouvé la 1ere partie plutôt redondante concernant l'histoire entre François et Anne, mais j'ai adoré la 2e partie, que j'ai dévorée en 2 jours seulement (vs 2-3 semaines pour la 1ere). La 2e partie, plutôt centrée sur les tourments d'Elizabeth, est bien ficelée.
Déçue. Longueurs, redondance, j'avais l'impression que ça ne menait à rien. J'ai failli décrocher en première partie. Ça a fini par débloquer; c'est un récit correct, bien écrit, mais ce n'était définitivement pas un "page turner" pour moi.
J'ai eu du mal à me mettre dans l'histoire et à m'attacher aux personnages, au début. Puis finalement, on se prend au jeu, et on va jusqu'au bout avec plaisir.
C'est une histoire poignante à propos de l'amour. L'amour qui tue et l'amour qui fait vivre. Avec des moments surprenants et pensés, ce livre est unique. On retrouve la belle profondeur de Marie Laberge qui réussi à rendre vivant des émotions jusqu'à maintenant jamais sentis. J'ai adoré !
J'ai pleuré, rie, pleuré, rie...ce livre a complètement bouleversé mon âme. Je le conseille à quiquoncque en quête de spiritualité dans ses relations interpersonelles. Tous les personnages m'ont fait vivre une émotion qui m'a appris sur l'amour et le pourquoi du comment aimer.