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L'île des gauchers

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Dans un archipel du Pacifique Sud ignoré des géographes, l'île des Gauchers abrite une population où les droitiers ne sont plus que l'exception. Mais là n'est pas le plus important. Cette minuscule société, fondée par des utopistes français en 1885, s'est donné pour but de répondre à une colossale question : comment fait-on pour aimer ? Sur cette terre australe, le couple a cessé d'être un enfer. C'est l'endroit du monde où l'on trouve, entre les hommes et les femmes, les rapports les plus tendres. Voilà ce que vient chercher, dans l'île des Gauchers, lord Jeremy Cigogne. À trente-huit ans, cet aristocrate anglais enrage de n'avoir jamais su convertir sa passion pour sa femme Emily en amour véritable. À trop vouloir demeurer son amant, il n'a pas su devenir un mari.

352 pages, Paperback

First published March 3, 1995

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697 people want to read

About the author

Alexandre Jardin

102 books127 followers
Alexandre Jardin, né le 14 avril 1965 à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain et un cinéaste français.

Il est le fils de Pascal Jardin, écrivain et scénariste et le petit-fils de Jean Jardin (1904-1976), homme politique, éminence grise de Pierre Laval. Il a 2 frères et une demi sœur. Il se marie à l'âge de 23 ans et a cinq enfants.

Il écrit à 20 ans son premier roman, intitulé Bille en tête (1985) (prix du 1er Roman en 1986). Il obtient en 1986 son diplôme de Sciences po. Il est réalisateur de plusieurs films dont Bille en tête ou Fanfan, mais a aussi été, à l'époque chroniqueur au Figaro.

En 1988 il reçoit le prix Fémina pour son livre : Le Zèbre. Ouvrage qui sera adapté au cinéma par Jean Poiret en 1992 (avec Thierry Lhermitte dans le rôle principal).

Il a été chroniqueur littéraire pour Canal+ dans l'émission Nulle part ailleurs (avec Philippe Gildas et Antoine de Caunes).

En tant qu'écrivain, ses principaux thèmes sont l'amour à la Feydeau et la pédagogie. Il aborde la peur de la monotonie et le regain de la première flamme amoureuse. Une particularité remarquée, des enfants émerveillés sont souvent mis en scène.

En 1999, il est à l'origine de la création de l'association « Lire et faire lire » avec le journaliste Pascal Guénée.

En 2002, il poursuit son engagement associatif avec la création de l'association Mille Mots pour laquelle des bénévoles retraités interviennent en prison. Il est également parrain de l'association Unis-Cité qui propose un service civil volontaire aux jeunes âgés entre 18 et 25 ans.

En 2004 il écrit une série d'ouvrages destinés aux adolescents, Les Coloriés.

Il publie le 1er avril 2008, Chaque femme est un roman, une série de portraits de femmes.

Son dernier roman, Quinze ans après, sort en Octobre 2009 chez les Éditions Grasset.[

From Wikipedia

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113 (9%)
1 star
30 (2%)
Displaying 1 - 30 of 57 reviews
Profile Image for Gabrielle (Reading Rampage).
1,182 reviews1,753 followers
March 7, 2017
I used to adore Alexandre Jardin's books… between the age of 15 and 22, when my experience with dating, relationships and love was embryonic, at best. I suppose that age group is wonderfully suited to Monsieur Jardin as an audience, precisely because the wide-eyed inexperience and lack of perspective makes his over-the-top heroes the exact stuff of romantic adolescent dreams. 10 years later, I flip through his books and I just smile when I remember that this once seemed so romantic and dreamy…

Lord Jeremy Stork knows his marriage with his beloved Emily is dying - or at the very least, having a serious 7-year itch. They are both aware that their once passionate love has been slowly worn down by the old married couple routine, the birth of two lovely children and all the other things that normal life is made out of. In an effort to rekindle the flame, Lord Stork decides he will relocate his entire family on a tiny island of the South Pacific, where a colony of utopian French philosophers have settled and built a society around the principle of learning to love better. This will be quite the cultural shock to the Edwardian British household (butler included!) but ultimately they will learn quite a bit about themselves - and each other.

All of Jardin's books have a main male character who (as an obvious stand-in for the author) wants to either recreate or maintain the "pink cloud" of the beginnings of love, and once you have read one, they can all seem monotonous (which is ironically, the very thing his heroes detest so much). "L'Île des Gauchers" has the benefit of being the only one of his books not set in present day Paris, but at the turn of the 20th century, far from Western civilisation. His style is very fluid, and he has a great humour: it's hard not to laugh at the convoluted situations his silly protagonists get themselves in. And while his ideals are fantastic and lovely (putting your partner as a priority in your life, never letting love die, making happiness a goal, etc.), it is also the kind of love story I have grown to find immature and dated.

Maybe I've gotten cynical. Maybe I was never quite as romantic as I once fancied myself to be, but now I enjoy stories about realistic and imperfect love. If my husband pulled any of the crazy plans Jardin's men come up with, I would probably sigh and tell him to stop making an ass of himself.

Also, it's hard not to cringe at Jardin's extremely old-fashionned ideas about women and their role in this great romantic game he writes about. There are passages where he blatantly states that if men cheat, its because women don't work hard enough at being alluring, and that rampart philandering is just something that men do anyway, so we all need to get over it…

Sigh.

I'm still giving it 3 stars: it is charming, the concept is very original, and I have a nostalgic soft spot for it, as it was a favorite about half-a-lifetime ago. A surprise twist at the end also saves it from being 100% cheesy, which can't be said for many of his other works.
Profile Image for Marfi.
162 reviews4 followers
January 30, 2018
J'ai commencé ce livre à 5/5, puis je suis retombée à 4 et enfin je le finis à 3...

L'écriture et le format proche du conte m'ont vraiment plu; et si j'ai réussi à finir ce bouquin c'est bien parce-qu'il soulève la matière avec emphase. On y explore des sentiments et des situations qui vont au bout de l'idée de l'auteur, ce qui est précieux dans un roman qui se veut aussi curieux ! Et c'est là pour moi le point fort de ce bouquin.

Sur ce que cela raconte en profondeur, ce n'est qu'en poursuivant la lecture en acceptant cette histoire comme une "proposition", et non comme une "vérité entière", que j'ai pu rester près des personnages et de leur aventure. Car, malheureusement, l'irruption de l'adultère comme solution miracle m'a beaucoup déroutée :/ Si l'auteur était allé carrément dans le sens du polyamour, ça aurait pu coller davantage pour moi, mais dans ce cas-là, je n'ai pas compris. Cela ne faisait pas sens, dans ce couple qui s'aime plus que jamais, et qui ne s'était jamais trompé, de les voir s'éloigner (en blessant l'autre !) et de revenir s'accepter. Je peux comprendre l'adultère en soi si c'est une pratique choisie mutuellement, mais là non.

Je l'ai fini à 3/5 également parce-que l'ouvrage se présente frontalement comme un livre où l'on apprend à aimer mieux sa femme et cela me gêne pour deux raisons :
- le côté un poil prétentieux de la chose, qui aurait pour moi mieux été perçu si le roman se présentait comme un point de vue / une histoire de / une "proposition" comme je l'ai dit plus haut.
- le sexisme dilué qui flotte dans ce roman, même si l'auteur esquive les clichés... disons que cela reste un roman écrit par un homme, et qu'on a moins accès aux ressentis de la femme que de l'homme.
- on se concentre sur le couple et pas du tout sur la famille, qui me semble un aspect essentiel et fondateur !

Pour finir, le livre recèle néanmoins d'idées savoureuses et joyeuses, et reste un roman positif à lire si l'on s'accorde à le prendre comme une "proposition" ;)
Profile Image for Ira San.
9 reviews
July 29, 2016
Simone de Beauvoir aurait probablement écrit le Deuxième Sexe dès l'âge de 6 ans si elle avait eu ce désastre entre les mains.

Alexandre Jardin nous y livre une vision (pas la sienne, j'espère) parfaitement rétrograde du couple. Sous ses airs frais et avant-gardistes ("réinventer sa façon d'aimer", "une autre vision du couple", "île dédiée à l'art d'aimer", c'est quand même prometteur), il nous explique tranquillement que les femmes sont trompées par leur mari car elles ne font pas assez d'efforts pour être désirables et aimables, mais qu'heureusement elles peuvent toujours commencer à s'y employer et que de toute façon elles sont par nature plus promptes à pardonner l'adultère.
D'ailleurs, ces gauchers, soi-disant si libres, se conforment dans toutes leurs pérégrinations amoureuses et sexuelles à l'obligatoire duo homme-femme (pas de polyamour ni d'homosexualité, cela n'existe pas).
La pépite restant quand même l'utilisation du mot "viol" pour désigner indifféremment un rapport non consenti, et un rapport un peu brutal, le tout n'étant de toute façon pas grave car les femmes pensent souvent "oui" alors qu'elles disent "non".

Il faut reconnaître toutefois que son français est exceptionnellement riche et agréable à lire, en particulier les descriptions tropicales de l'île des Gauchers et celles, plus moroses, du Londres du XIXe siècle. Les différents rituels auxquels se soumettent les Gauchers pour leur exploration amoureuse sont également pleins d'inventivité.
Profile Image for Katrin.
209 reviews
May 2, 2018
Ganz anders als erwartet, und dennoch positiv überrascht. Das Ende kam für mich etwas abrupt, nachdem zuvor über 280 Seiten ein komplett anderer Fokus gesetzt wurde, letztendlich schließt es aber den Kreis.
Das letzte Kapitel, obwohl es lediglich eine Art Schlusswort des Autors selbst ist, war für mich eine Art Offenbarung und ein deutliches Zeichen, dass Liebe nicht so sexualisiert werden muss, wie sie heute interpretiert wird.

Dieses Buch ist wirklich zeitlos und wird auch noch in fünfzig Jahren dieselbe Botschaft transportieren. Toll.
Profile Image for Véronique.
Author 1 book3 followers
June 18, 2014
A book about relationships between men and women, love (how to love your spouse), and the value of love (or lack of) in our society.
I found this book entertaining, I like the author's humor, but this book was also annoying to me. Jardin is too often over the top, his characters, his stories too extravagant.
The author seems to explore a way of loving that is certainly not for most people, I am pretty sure that a lot of the recipes to find deeper love in this book would be a sure way to end a marriage, pretty fast. Most couples would have a very difficult time increasing their love for their spouse by accepting his/her affairs, by making fun and imitating his/her annoying habits etc. It might be true that by being able to accept that one might reach a higher level of love, but very few people could achieve this result.
Definitively a different way of considering love that Jardin is offering us in this book, not likely to be applicable in real life, with real people.
Profile Image for Agathe.
87 reviews6 followers
May 11, 2025
1,5 dropped parce que j'ai pas du tout accroché à ce roman écrit par un HOMME et ça se voit. l'idée de départ est hyper séduisante : un mari lassant veut reconquérir sa femme en l'amenant sur une île quasi-secrète de Nouvelle-Calédonie où les gens vivent "pour aimer" et non pour "être aimé", loin des obligations économiques de l'Europe des années 1930. ils sont tous gauchers d'où le titre du roman et le délire de faire les choses à l'envers

Sauf que l'auteur raconte ça via le point de vue de ce mari, anglais donc insupportable mais pas dans le bon sens, débile à souhait, égocentrique, et dans le texte la femme est une chose à conquérir plutôt qu'à aimer. je pense que si M. Jardin s'en défendrait mais bon ... i said what i said.

pas de citation pcq y'a rien qui m'a touchée. J'ai arrêté pile au milieu du livre, parce que c'était pénible et je voyais pas ce que ça pouvait m'apporter de plus. les péripéties ça se résume à aller tromper sa meuf pour se rendre compte qu'on l'aime vraiment et faire des cures de silence pour aller auuu bouuut de soon âââmeeeeee huhuhu. bref pas intéressant
Profile Image for Noura.
7 reviews1 follower
December 20, 2009
Lord Jeremy Cigogne à 38 ans, réalise que l'amour qu'il dévoue à sa femme Emily n'est en réalité que la tentative de maintenir une passion qui s'essouffle. Car si les sentiments existent, Jeremy se rend bien compte qu'il ne sait tout simplement pas « aimer » sa femme, l'aimer sincèrement et sans artifices. Il découvre alors l'existence d'une île improbable, habitée par une colonie d'utopiste, une île où la « première urgence » est celle d'aimer.

Embarquant femme et enfants, Lord Cigogne débarque sur cette île des Gauchers à bord d'une montgolfière, découvre un univers d'intransigeance amoureuse, un univers où les hommes doivent être architectes de leur amour. A travers les coutumes, originales et parfois pénibles qui rythment la vie des Gauchers, Emily et Jeremy apprennent l'amour, le véritable amour.

Une histoire belle, qui ne cède, selon moi, jamais au mielleux, mais toujours sincère dans sa recherche, si utopique soit-elle de l'amour...
Profile Image for Vio Rlln.
186 reviews
December 4, 2020
Ce livre commence étrangement, avec des personnages farfelus et nous avons l'impression de lire les pages d'une fable moderne. Puis, le roman entre dans le vif du sujet en partant du constat que l'amour a long terme est une chimère dans la société d'aujourd'hui. Il présente alors l'île des gauchers, une île paradisiaque où des individus ont décidé de fonder leur société utopique. Leur objectif dans la vie sera de vivre pour l'amour et le couple. Certes, la vision du couple est très genrée et bcp d'avenues n'ont pas été introduites mais le tout à l'intérêt d'avoir soulevé des éléments intéressants et amène à se questionner sur notre réalité.
Au niveau du récit, j'ai particulierement apprécié le début, un peu burlesque et la découverte des différentes coutumes de l'île. Par contre je suis un peu restée sur ma fin avec le dénouement qui m'a semblé moins travaillé.
Profile Image for Riana.
92 reviews3 followers
February 26, 2011
this was given to me by an esoterical friend (several yrs ago). it's supposed to be enlightening about the concept of love, i think, but i found it just weird and very different from what *i* think love is. as it remember it, it was more about sex than anything else, praised cheating and "free love" or what not...... and not in any convincing way, either, it just made me frown. sorry, but this is really not what love means to me.

besides, the language got on my nerves, i did not think it was well written.

very unpleasant experience. i did not finish reading it.
35 reviews
March 24, 2020
Roman très particulier qui nous invite à repenser nos habitudes et automatismes.
Profile Image for Camille-P.
79 reviews
April 4, 2025
« L'époque croyait en la vitesse! Mais la modernité s'arrêtait là, à ces urgences qui n'en sont pas, bien ridicules à vrai dire. Au destin du progrès, l'amour n'avait pas sa place. Vous n'y pensez pas! Churchill avait d'autres batailles à livrer! D'autres exaltations à titiller, histoire de faire frémir utilement le bon peuple! Pour le faramineux et très glorieux effort de guerre. Plus tard, on s'aimera! Toujours plus tard! Les hommes et les femmes... une affaire privée! Que les riches s'aiment, discrètement, soit; qu'ils se vautrent dans les sentiments raffinés qu'autorisent l'opulence et le temps libéré de l'affreuse nécessité, si vous voulez! Les dému-nis? Circulez! L'amour, c'est une chose privée, qu'on vous dit! Pour après les fatigues des journées salariées, les soins aux chiards et tout le tintouin domestique. Le bonheur? Vous rigolez, my dear ? Toutes les universités, Cambridge et les autres, étaient là pour s'en gausser, avec des thèses formidablement tournées à l'appui, sur l'absolue nécessité du malheur qui accable le Blanc. Pourquoi?
Parce qu'il croyait, le Blanc droitier, qu'il lui fallait trimer pour exister, qu'il n'avait rien à gagner à perdre son temps. »
40 reviews
December 28, 2024
Être infidèle pour être heureux en amour ?
Les gauchers sont-ils infidèles ?
Être libertin rend plus heureux?
Les gauchers libertins savent ils mieux aimer?
Le début m'a donné envie d'en lire plus, le milieu m'a ennuyée, et la fin n'en parlons pas
Profile Image for Barbaraw - su anobii aussi.
247 reviews34 followers
January 13, 2018
Se hai sbagliato il libro da portarti in vacanza...
...lo leggi.
L'entusiasmo altrui spesso mi inganna e quando, per caso, pigrizia, curiosità e ingenuità chiesi a un giovane amico quale libro lo avesse sedotto quest'anno, citò questo, ahimè. Avrei dovuto ricordarmi che la mia esperienza precedente con Alexandre Jardin non era stata molto felice. Ma, via, seconda chance.
Ora, un leggero ottimismo, un atteggiamento positivo verso la vita, le fede nel potere del legame...tutto ciò , a piccole dosi, è gradevole. Ma a fiumi di amore, comprensione, intesa sublime al di là di goni limite umano, mi scoccio.
L'idea di un'isola dove imparare ad amare, a diventare un marito e una moglie sublimi (vi rassicuro, è contemplato l'adulterio, forse persino raccomandato, è praticata la massima libertà) potrebbe essere carina, ma dove è l'ironia, il senso di realtà, il ritorno alla riflessione fuori dalla nuvoletta di zucchero filato?
Mi sono irritata, ho litigato con mio marito che non coltiva come ideale supremo di realizzare il perfetto amore verso la sua unica e imperfetta moglie, ho cercato altri libri, non li ho trovati (in vacanza bella, paesini spersi, niente librerie), ho continuato a denti stretti, finendo per perdere la benevolenza che dovrebbe rimanere verso un libro leggiadro, zeppo di buone intenzioni, leggermente anglofilo, non scritto male. Adesso esco, vado a cercare un buon disperato libro, giusto, amaro, senza speranza, come si deve!
Profile Image for Elsa.
136 reviews25 followers
July 29, 2011
Pas vraiment la peine de partir en voyage !

Le roman d'Alexandre Jardin a pour sujet la quête de l'amour, la pratique de ce dernier selon les plus hautes intentions. Lord Cigogne, sujet britannique quelque peu déluré, a forgé son caractère par quelques années de réclusion dans la jungle puis dans une immense bibliothèque, modelant sa personnalité dans l'unique but de plaire à la femme qu'il aime. S'il relève ce premier défi, au bout de quelques années, il se trouve plus amant que mari de sa femme. Il embarque donc toute sa famille (et son majordome anglais) sur l'ile des gauchers, où les habitants y pratiquent l'art de l'amour sous toutes ses formes.

Le récit est assez incohérent, effectuant des allers-retours en passé et présent de façon trop rapide. On ne s'attache pas vraiment au personnage fantasque et superficiel du héros, plongé dans sa tourmente. Les jeux de l'amour sur l'ile rappelle le marivaudage mais sans sa saveur et son dynamisme. L'auteur enchaine des clichés et provoque des aventures sans liens. C'est dommage car il y aurait eu matière à écrire un beau conte philosophique, qui se révèle plutôt être plus proche du grotesque. Personnellement, je me suis ennuyée et n'adhère pas avec la vision du sentiment d'amour qu'analyse l'auteur.
Profile Image for nour ..
36 reviews1 follower
July 13, 2025
Assez déçu de cette lecture… En lisant le résumé on s’attend vraiment à suivre un couple qui apprend à s’aimer véritablement. Mais au final j’ai trouvé que le livre tourne surtout autour de coucher ensemble , comme si c’était forcément la finalité de savoir “ bien aimé“. Certes ces passages étaient très bien écrits mais cela devient rapidement lourd même si on sent toute la passion que les personnages ressentent à apprendre à bien aimé ( et c’est très beau )et pas seulement à se faire aimer . Et surtout le fait de sous entendre que l’adultérer était en quelque sorte une étape à passé dans un couple pour être heureux m’a laissé perplexe…Ensuite j’ai vraiment apprécié cette critique en quelque sorte des occupations de la société qui se souci uniquement du travail quitte à délaisser tout le reste c’est à dire tout ce qui fait de nous des êtres humains à part entière. + le fait d’avoir placé l’histoire dans un cadre spatio-temporel précis fait qu’on plonge plus facilement dans l’histoire même si certain passage reste lourd.Finalement ce sont vraiment les 30 derrières pages que j’ai le plus apprécié.
Profile Image for Vanessa.
211 reviews15 followers
Read
November 15, 2012


J'en suis a ma 3e tentative pour lire ce livre et entrée dans l'histoire banal qu'à écrit Alexandre Jardin ... Rien a y faire je suis a la page 145 ... L'action n'existe pas dans ce livre, suggérer par un ami, l'amour ça quête ... Sujet ennuyant écrit dans un discours ennuyeux et poussiéreux. Je me flagelle a chaque nouvelle page de ce livre.
Je crois que je peux dire définitivement que ce n'est pas mon genre de livre, que l'histoire ne m'intéresse pas et qu'en plus, c'est un très long livre pour rien.
Profile Image for Mélanie.
11 reviews3 followers
January 18, 2012
Ce livre m'avait été conseillé et j'ai été un peu déçue. j'ai eu beaucoup de difficulté à m'attacher aux personnages. Toutefois je dois admettre que ce livre nous fait se questionner sur le concept de l'amour, la fidélité et la vie à deux.
Profile Image for Franco Zavate.
14 reviews
May 26, 2018
Encantadora, emotiva, entretenida... "La Isla de los Zurdos" o esa sociedad conyugal utópica alejada del mundo, en el Pacífico Sur, y creada para favorecer el amor, para profundizar las relaciones íntimas, todo contrario a la usanza del "mundo normal".
Profile Image for Fl.
64 reviews7 followers
August 21, 2018
Aurait bien aimé être le Bouvart et Pécuchet de la relation conjugale, mais le pauvre Cigogne est tout seul, sa femme ne fait que de la figuration... Effectivement, si ç'avait été une entreprise en commun, l'histoire n'aurait peut-être pas eu lieu d'être
Profile Image for Jeanne Simoneau.
104 reviews
January 18, 2014
J'ai trouvé les personnages inconstants dans leurs actions et leurs dialogues... Je commence à me lasser des scénarios pratiquement identiques dans tous les romans de l'auteur.
Profile Image for Maleeweng Poppy.
28 reviews14 followers
January 26, 2015
Assez déçue, j'aimais l'idée d'une île qui permettait de renouer avec son alter-ego. Mais je me suis ennuyée et j'ai eu du mal à finir ce livre
Profile Image for David.
7 reviews
January 4, 2018
Lecture facile contenant quelques perles, un peu trop d'eau de rose et un dénouement puissant.
7 reviews
July 27, 2020
L'univers d'Alexandre Jardin très particulier est à prendre avec un peu de recul pour vraiment en profiter. J'ai adoré celui-ci après Fanfan je ne suis pas déçue !
Profile Image for mephitique.
61 reviews8 followers
July 14, 2024
L’île des gauchers est un roman dont les prémisses sont prometteuses mais l’exécution reste de qualité très inégale.
Écrit comme un conte, de façon très verbeuse, parfois à l’excès et parfois à raison (pour un roman qui veut détailler la complexité des sentiments amoureux, il faut bien se doter d’un bon arsenal de vocabulaire), le roman suit une progression lente, par étape de découverte d’une autre façon de vivre et d’aimer, loin des injonctions capitalistes sur cette petite île cachée du pacifique où tout le monde est gaucher.e.
Les plus de ce roman, c’est la qualité du flux de pensée retranscrit dans la prose d’Alexandre Jardin, qui met particulièrement bien en avant les rouages de l’amour et les ficelles des sentiments avec précision, justesse, et brio, du moins en majorité. En lisant ces passages on s’étonné de découvrir ses propres mécanismes relationnels et sentimentaux à l’œuvre, à croire que derrière ce roman se cacherait un livre de self-help relationnel d’assez bonne qualité - assez rare pour être noté. Les descriptions sont aussi joliment détaillées, très éclatantes.
Quant aux moins… Ils sont nombreux. Déjà toute l’écriture est entachée de racisme dès ses débuts (envers les Kanaks) avec un esprit colonial revendiqué tout au long de l’intrigue. Pareillement, l’écriture d’Alexandre Jardin et certaines de ses affirmations sont profondément sexistes, essentialisantes, heteropatriarcales. Des longs paragraphes sur la nature amoureuse des femmes qui font lever les yeux au ciel, des notions de consentement très flous, bref le tout gâche quand même beaucoup la promesse du livre, qui est de déconstruire les relations amoureuses telles qu’elles sont admises en Occident. Pas une fois on parle d’homosexualité sur cette Île qui est pourtant censée célébrer l’amour dans sa diversité (à part une brève mention dans la notice de fin). Et l’adultère ponctuelle (et peu éthique envers les amant,es qui se voient seulement utilisé,es puis renvoyé,es…) comme solution au couple, vraiment faut lui faire découvrir le polyA au frérot c’est chaud.
Profile Image for Emile.
27 reviews1 follower
June 27, 2024
L'idée d'une île utopique où l'amour est réinventé et la seule chose qui préoccupe l'esprit de l'homme est prometteure. On lit le résumé de ce livre et on imagine qu'on sera immersé dans un univers qui nous fera repensé nos coutumes et ce pourquoi on vit.

En réalité ce n'est qu'à moitié le cas. La livraison de ce récit est à la fois rempli de phrases et de moments qui nous font penser. On est amené à remettre en question les défis du couple, les défauts de l'autre, les aventures qui nous attendes, et le dogme de la vie à deux. Mais d'un autre côté, la vision décrite du couple idéal et de la façon de surmonter les obstacles que la vie nous amène est parfois réductrice et enfentine.

À mon avis, ce livre aurait dû être une série de courtes histoires et de nouvelles qui illustrents l'ensemble des points voulus, mais vécus par différentes personnes, dans différents contextes, avec différents point de vues. Ça aurait permit à l'auteur d'aller beaucoup plus en profondeur et d'amener d'autre dimensions à son histoire.

Néanmoins, un concept a su m'accroché et je trouve qu'il représente bien ce que ce livre apporte. Le but, est de comprendre comment aimer et non d'avoir comme seul objectif de se faire aimer. Pour moi, ce concept, même si on est pas en accord avec la façon dont l'auteur l'amène avec les aventures de Cigogne, a été bien illustré et amène a cette réflection.

Bref, c'est une belle philosophie de l'amour, même si son approche peut sembler maladroite parfois.
Profile Image for Gabrielle Simon.
138 reviews2 followers
May 10, 2025
Ah. Ce roman. Il aura toujours une place particulière dans mon cœur. Ce n’est pas le plus subtil, ni le plus crédible. Mais il incarne une idée de l’amour qui m’émeut profondément.

Alexandre Jardin y déploie une vision de la vie amoureuse qui fait fi des normes, des habitudes, des prudences. On est dans l’excès, dans l’utopie, dans une exaltation naïve… mais assumée. Et cette manière de dire non à la fadeur, de rêver un amour vivant, libre, moi, ça me parle.

Okay, c’est un roman qu’on peut trouver trop théâtral, trop idéaliste. Mais je l'ai trouvé libérateur. Parce qu’il autorise à penser autrement. "Think outside the box", comme on dit.

Je l'ai lu il y a des années. Je ne sais pas si je le relirai. Mais je sais qu’il reste en moi, comme une permission douce et un peu folle de croire en autre chose. En soi, en fait.
36 reviews2 followers
August 22, 2025
"Un moment, face au ciel bas et chargé de cumulonimbus qui menace souvent en cette saison, Cigogne s'inquiéta des périls de cette traversée. Emily lui répliqua qu'il y avait beaucoup plus de danger à ne pas vivre follement par amour." p.67

"A Londres, chacun se hâtait d'exécuter ce qu'il croyait devoir faire, comme si le but de l'existence était de se débarrasser des tâches qui nous incombent." p.93 "Au lieu de se bécoter, la plupart des droitiers londoniens allaient devant eux, poussaient leur vie remplie de vide, en somnambule. A force, beaucoup finissaient par ne plus avoir l'air d'être eux, comme s'ils fussent devenu étranger à eux mêmes, dans un corps ne leur appartenant pas vraiment, menant une existence qui aurait pu être celle d'un autre. Ils avançaient, ceux-là, avec presque pas de désir au ventre, seulement beaucoup de hâte, et une tristesse sourde au cœur." p.299
Profile Image for Philippe Laurin.
25 reviews1 follower
September 7, 2025
Riche sur la forme, pauvre et trop dispersé dans ses lueurs de contenus occasionnels. Ce texte souffre d'un manque ALARMANT de dialogue (ce qui est triste puisqu'il s'agit de ses meilleurs moments, notamment avec l'homme chat au milieu du livre), au profit des rédactions descriptives interminables qui marque trop bien la masturbation intellectuelle dans lequel cet excellent auteur semble avoir sombrer continuellement au fil de sa carrière.
Ainsi, je vous présente mon guide de lecture d'Alexandre Jardin :
1. lisez le zèbre, il s'agit d'un excellent roman
2. Si vous avez aimé, lisez Bille en tête
3. Si vous avez aimé, lisez Fanfan
4. Si vous avez VRM aimé, lisez l'île des Gauchers
5. Si vous avez VRM aimé tout le reste, lisez ses autres livres dans lequel il fantasme sur l'importance de sa famille, mais surtout, ne lisez pas chaque femme est un roman...
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