David Sarella è uno zoologo che prende molto sul serio il suo lavoro, anche quando si tratta di un incarico punitivo come l'assegnazione alla riserva di Shaka-Kandarec. La scoperta degli Arlecchini, i bizzarri mutanti artificiali dall'epidermide multicolore e cangiante, le cui secrezioni possono perforare roccia e acciaio, all'inizio sembra solo un enigma affascinante, ma ben presto si trasforma in un incubo che minaccia di cancellare ogni forma di vita sul pianeta. Nelle città, infatti, la moda dei Tatuaggi Mobili capaci di spostarsi su ogni parte del corpo si è tramutata nella pestilenza del secolo e la fuga degli Arlecchini dalla riserva non fa che aumentare i pericoli. Che cosa unisce veramente i Tatuaggi Mobili ai micidiali Arlecchini, e perché questi ultimi sono fuggiti verso la Terra dei Ponti, patria degli emarginati di un intero mondo? Domande a cui solo Serge Brussolo poteva rispondere, con questo romanzo che ha vinto il prestigioso Prix Apollo 1984.
Serge Brussolo est un écrivain français de science-fiction, de fantastique, de thriller et de roman historique né le 31 mai 1951 à Paris.
Il vécut une dure enfance tourmentée, principalement à cause de la folie de sa mère. Il eut très tôt la vocation de l'écriture et, dès l'âge de douze ans, commença à chercher à se faire publier. Après avoir suivi des études de lettres et de psychologie, il exerce plusieurs petits métiers tout en ne renonçant pas à vivre un jour de sa plume. Les débuts furent difficiles, son style particulier peinait à se voir ouvrir les portes des revues de science-fiction de l'époque. Sa prose correspondait peu aux critères un peu étriqués de la science-fiction française. La première reconnaissance arrive en 1978 lorsqu'il réussit à faire paraître une première nouvelle, Funnyway dans l'anthologie Futurs au présent dirigée par Philippe Curval. Ce texte sera récompensé par le Grand prix de la science-fiction française en 1979.
La collection Présence du futur publie ensuite un premier recueil de nouvelles, Vue en coupe d'une ville malade, œuvre très remarquée du public qui lui vaut également un autre grand prix. Très prolifique, Serge Brussolo enchaîne ensuite la parution d'une série de romans dans la populaire collection "Anticipation" des éditions Fleuve noir à un rythme très soutenu dont Les Semeurs d'abîmes en 1983, récompensé par un prix Apollo. Beaucoup de critiques de l'époque, admirateurs de ses nouvelles au style si personnel et orignal lui reprochèrent de galvauder son talent en entrant dans la collection Anticipation du Fleuve noir, souvent mal considérée. Rétrospectivement, cette accusation semble totalement infondée, premièrement parce que cette partie de son œuvre fût une des plus riches et inventives, ensuite parce qu'il devint rapidement un des auteurs les plus appréciés de la collection et qu'il contribua fortement à faire évoluer celle-ci qui s'ouvrira bientôt à d'autres auteurs originaux comme Daniel Walther ou encore Joël Houssin. Et si, sur le plan de l'écriture, cette série de romans semblent moins audacieuse que ses premières productions, sur le plan de l'imaginaire, on sent l'auteur parfaitement à l'aise au sein de cette collection qui, en plus de lui ouvrir les portes à un large public, lui permet de se débarrasser des contingences « scientifiques » de la science-fiction dite « sérieuse ».
Il faut préciser ici que le terme science-fiction ne convient pas tout à fait à Brussolo. L'intéressé se dit lui-même peu captivé par le genre tel qu'il existe par ailleurs. C'est souvent faute de mieux que nombre de ses romans sont considérés comme tels. Brussolo n'est pas du genre à donner dans le space-opéra, encore moins à réellement chercher à imaginer un futur de l'humanité en tirant des hypothèses sur les futures avancées scientifiques ou technologiques. Ses références sont plutôt à chercher du côté des légendes, mythologies et autres récits merveilleux. Et chez lui, la science-fiction n'est jamais très éloignée du fantastique ou de l'étrange. D'ailleurs, certains de ses romans parus dans la collection Anticipation sont de purs romans fantastiques (Catacombes, Docteur Squelette, La Nuit du venin) et annoncent déjà l'abandon progressif de l'étiquette "science-fiction" par un auteur décidé à ne pas se laisser enfermer dans le moindre carcan. En 1990, en pleine explosion "Stephen King", il entame une collection fantastique à son nom aux éditions Gérard de Villiers, dix romans paraitront à un rythme très soutenu (un livre tous les deux mois) et exploreront, de manière souvent originales certains vieux thèmes du genre : la lycanthropie, la maison hantée, le vaisseau fantôme... Parmi les plus renommés, citons Les Emmurés ou encore Les Bêtes.
Harcelé par des satanistes et ayant conscience d'avoir fait le tour de ces sujets, Brussolo arrête la collection en 1992
Ero rimasta un po’ perplessa dall’inizio di questo romanzo. Mi sembrava un po’ noioso e non capivo dove volesse andare a parare. Poi si è sviluppata tutta la storia dei tatuaggi mobili, che mi è piaciuta tantissimo e che ho trovato molto accattivante. Bello il contrasto tra l’immobilità del tatuaggio che provoca la morte e l’Era del Movimento, della Grande Migrazione, che può distruggere il Mondo. Ci sono un po’ rimasta male sul finale perché non conclude la storia, rimane aperto, anche se fa presagire una nuova Apocalisse.
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Another top Brussolo and the first pure sf novel that blew me away end to end on par with the more horror like Meute, Colere de Tenebre of Boulevard de Banquises; this time it's about a "migration" virus, a strange ink and tattos made with it, strange mutants imprisoned in seemingly impregnable place and a strange land of bridges with its weird cultures
Just dark, amazing and with a superb ending which was the downfall of the even more ingenious Iron Carnival (except for the disappointing explanatory ending which thankfully here is missing) which is related to this one in subtle ways