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Fueye
1916. Un barco zarpa desde Italia y navega durante 40 días. En su interior cientos de europeos llegarán a Buenos Aires. Allí comienza la historia de Antonino y de su hijo Horacio.
Vivirán el proceso social, político y cultural de cambio que la inmigración europea produjo en Argentina a principios del siglo XX.
Fueye es conventillo, tango, soledad y extrañamiento de inmigrante.
Obra ganadora del Primer Premio Internacional de Novela Gráfica
Vivirán el proceso social, político y cultural de cambio que la inmigración europea produjo en Argentina a principios del siglo XX.
Fueye es conventillo, tango, soledad y extrañamiento de inmigrante.
Obra ganadora del Primer Premio Internacional de Novela Gráfica
192 pages, Paperback
First published January 1, 2008
About the author
Jorge González
286 books18 followersJorge Fabián González Varela (Argentina, 1970) es un historietista que reside desde hace más de una década en España. Fue en Madrid donde comenzó a dibujar Hard Story y Hate Jazz (Heavy Metal), ambas con guión de Horacio Altuna. Desde hace años también se dedica a la publicidad realizando ilustraciones y storyboard. Con Fueye (2008), González ganó el Primer Premio Internacional de Novela Gráfica creado por Fnac y Ediciones Sins Entido.
Para el autor mexicano que trabajó en Marvel ver Jorge González.
Para el autor mexicano que trabajó en Marvel ver Jorge González.
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Community Reviews
Displaying 1 - 10 of 10 reviews
April 2, 2012
Impresionante edición para una impresionante obra, que tanto desde el guion como desde el dibujo logran contar una historia muy fuerte, muy expresiva, muy argentina y a la vez muy universal. La edición argentina es bastante interesante pero se pasa de cara.
Lo mejor: la "segunda parte". El cómo se hizo me pareció mejor todavía que la historia central en sí. La gran causante de que terminara promediando el libro para arriba.
Lo peor: además del mencionado precio, los descuidos en la edición. Se nota que directamente dejaron el texto de la versión española, porque las páginas están llenas de asteriscos redundantes que explican al potencial lector español qué viene a querer decir tal o cual expresión. No sé qué les costaba borrar las redundancias y ya, pero bueh...
Lo mejor: la "segunda parte". El cómo se hizo me pareció mejor todavía que la historia central en sí. La gran causante de que terminara promediando el libro para arriba.
Lo peor: además del mencionado precio, los descuidos en la edición. Se nota que directamente dejaron el texto de la versión española, porque las páginas están llenas de asteriscos redundantes que explican al potencial lector español qué viene a querer decir tal o cual expresión. No sé qué les costaba borrar las redundancias y ya, pero bueh...
May 12, 2013
i disegni meritano il massimo dei voti, ma la storia (anzi, le storie perché è diviso in due parti) l'ho trovata un po' inconsistente nella prima metà e autoreferenziale (nella seconda).
però basta guardare il tratto e il colori e l'atmosfera per sprofondare nella meraviglia.
però basta guardare il tratto e il colori e l'atmosfera per sprofondare nella meraviglia.
July 11, 2021
A beautiful book. With many many wonderful drawings and a touching story, like life itself.
May 11, 2023
Todo lo que haga este sr. está bien. Kpo de la historieta.
April 18, 2024
Beatiful raw style illustrating complex charcters through a whole lifetime. I will open this book everytime I need to be reminded to jump before thinking.
June 23, 2025
cruda, hermosa
May 4, 2021
Ce roman graphique a pour principale thématique l’immigration et plus précisément celle qui a eu lieu de l’Europe vers l’Argentine à partir des années 10 du siècle dernier.
Dans la première partie du roman, on suit une famille italienne qui a décidé de s’installer en Argentine. La noirceur des planches donne tout de suite le ton: l’immigration va être abordée selon une optique dramatique, sombre et limite étouffante.
On se rend compte dès les premières pages qu’on ne va pas être dans la nuance.
Quitter son pays, couper avec ses racines n’est évidemment pas une partie de plaisir, l’intégration ne va pas l’être non plus.
Au fil des pages les couleurs deviennent moins asphyxiantes sans pour autant gagner en éclat.
L’incorrigible optimiste que je suis se serait attendue à une palette plus chatoyante une fois les personnages installés dans leur nouvel Eldorado.
Mais mon bref moment d’enthouiasme a été vide refoulé par la dureté de la réalité perçue par Jorge González, et ce n’est pas plus mal en fin de compte. Le message ne fut que plus percutant.
La deuxième partie du roman graphique, beaucoup moins conséquente que la première, est plus autobiographique. L’auteur y retrace le chemin qui l’a conduit à créer FUEYE (les recherches qu’il a menées, les discussions sur l’immigration qu’il a eu avec ses amis, son propre vécu, …).
Elle est parsemée d’interrogations sur des notions telles que la mélancolie, le chez soi, les motivations qui poussent certaines personnes à vouloir changer de pays, la perception qu’on peut avoir de son pays, et d'autres réflexions qui pourraient tourmenter l’immigrant.
Ce sont ces passages introspectifs qui, à mon sens, ont réussi à faire émerger cette œuvre des oubliettes vers lesquelles elle a sombré.
En dépit de ma sensibilité à la thématique d’immigration (légale et clandestine), d’exil et d’expatriation, je reste mitigée face à cette lecture. J’ai l’impression qu’on a seulement effleuré un sujet qui aurait gagné à être beaucoup plus approfondi.
Même si c’est le destin de plusieurs générations d’immigrants qui est présenté dans ce roman graphique, je n’ai malheureusement réussi à m’attacher à aucun d’eux.
https://leblogdedruidy.blogspot.com/2...
Dans la première partie du roman, on suit une famille italienne qui a décidé de s’installer en Argentine. La noirceur des planches donne tout de suite le ton: l’immigration va être abordée selon une optique dramatique, sombre et limite étouffante.
On se rend compte dès les premières pages qu’on ne va pas être dans la nuance.
Quitter son pays, couper avec ses racines n’est évidemment pas une partie de plaisir, l’intégration ne va pas l’être non plus.
Au fil des pages les couleurs deviennent moins asphyxiantes sans pour autant gagner en éclat.
L’incorrigible optimiste que je suis se serait attendue à une palette plus chatoyante une fois les personnages installés dans leur nouvel Eldorado.
Mais mon bref moment d’enthouiasme a été vide refoulé par la dureté de la réalité perçue par Jorge González, et ce n’est pas plus mal en fin de compte. Le message ne fut que plus percutant.
La deuxième partie du roman graphique, beaucoup moins conséquente que la première, est plus autobiographique. L’auteur y retrace le chemin qui l’a conduit à créer FUEYE (les recherches qu’il a menées, les discussions sur l’immigration qu’il a eu avec ses amis, son propre vécu, …).
Elle est parsemée d’interrogations sur des notions telles que la mélancolie, le chez soi, les motivations qui poussent certaines personnes à vouloir changer de pays, la perception qu’on peut avoir de son pays, et d'autres réflexions qui pourraient tourmenter l’immigrant.
Ce sont ces passages introspectifs qui, à mon sens, ont réussi à faire émerger cette œuvre des oubliettes vers lesquelles elle a sombré.
En dépit de ma sensibilité à la thématique d’immigration (légale et clandestine), d’exil et d’expatriation, je reste mitigée face à cette lecture. J’ai l’impression qu’on a seulement effleuré un sujet qui aurait gagné à être beaucoup plus approfondi.
Même si c’est le destin de plusieurs générations d’immigrants qui est présenté dans ce roman graphique, je n’ai malheureusement réussi à m’attacher à aucun d’eux.
https://leblogdedruidy.blogspot.com/2...
May 11, 2012
Este libro es una historia en medio del tango, de una Argentina vieja, y es una historia bonita pero francamente lo que me gustó más fue el epílogo donde habla de por qué decidió hacer esta historia, como inmigrante argentino en España, las diferencias entre países, lo que piensas de tu país cuando te vas, cuando piensas en regresar, cuando crees que nunca vas a poder con las pequeñas diferencias, de las cosas que esperabas al irte y lo que no esperabas y así. Creo que lo sentí bastante personal.
October 16, 2013
The art is absoutely amazing, the story however lacks continuity and, um, a bit of a plot.
January 18, 2015
Magnifiques dessins. Histoires ennuyantes car mal racontées.
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