C'est une partie qui se joue à six : la Pax, le Mercantilus, le Technocentre caché, les Extros par-delà le Grand Mur, Énée et le joueur mystérieux qui la manipule. Secrètement, il n'y a sans doute que deux camps, mais comment deviner leurs buts de guerre dans ce conflit engagé depuis mille ans peut-être ? Martin Silenus ne savait qu'une petite partie de la vérité sur cette prolifération de rouages à l'intérieur des rouages ; sorti un instant d'une fugue cryogénique, il se rendort en rêvant à la suite de ses "Cantos", toujours inachevés. Quant à Énée et à Endymion, ils échappent au temps en faisant l'amour pour la première fois, puis se replongent dans le grand drame cosmique. L'enseignement d'Énée sur le Vide qui Lie lui vaut des millions de disciples. Mais la Pax a encore des cartes à jouer.
Dan Simmons is an American science fiction and horror writer. He is the author of the Hyperion Cantos and the Ilium/Olympos cycles, among other works that span the science fiction, horror, and fantasy genres, sometimes within a single novel. Simmons's genre-intermingling Song of Kali (1985) won the World Fantasy Award. He also writes mysteries and thrillers, some of which feature the continuing character Joe Kurtz.
Une première partie (sur trois) remarquable qui laisse entrevoir un space opera de très haut niveau, et puis... la catastrophe.
Les idées sont ineptes, la construction maladroite, les descriptions assommantes, les personnages exaspérants; les contradictions sont légions et la prétention immense. Un calvaire.
Si j'avais su, je me serais arrêté à La Chute d'Hypérion, quand Dan Simmons avait encore toute sa tête (ou presque).
Et c'est parti. Les différents participants sont en place et c'est la confrontation entre la Pax (la religion), le Mercantilus (le commerce), le technocentre invisible (les intelligences artificielles), les extros (les humains adaptés) et ...Énée, la prophète.
Une lecture très intéressante et pas mal passionnante, même si l'histoire subit des coupures dans le rythme et que l'auteur se promène un peu partout, ce qui a nui un peu à mon plaisir de lecture. Pour ma part, je trouve que le roman aurait gagné avec un élagage de certaines parties et une focalisation sur l'histoire principale; mais c'est seulement mon opinion. Ici, on retrouve plus d'action que dans la partie précédente et les enjeux sont mis sur la table et traités. Par contre, comme je suis très analytique, certains points m'ont agacé : une héroïne calquée sur jésus avec des pouvoirs incroyables, de la pensée magique (le vide qui lit, le cruciforme, une civilisation de type Kardashev 2 organique, etc), le gritche qui se comporte maintenant comme un toutou protecteur, une finale à la deus ex machina et un épilogue plaqué pour faire plaisir.
J'ai beaucoup aimé, mais un peu plus de fluidité m'aurait fait l'aimer davantage.
J'ai donné la même note aux deux parties puisqu'il s'agit d'un seul roman découpé en deux par l'éditeur français.
La frustration! J’ai plus eu envie d’aimer ce livre que je ne l’ai réellement aimé. Peut-être la déception par rapport au si incroyable cycle d’Hypérion? Ici, l’auteur semble avoir plein d’idées (sur la religion et ses dérives par opposition aux croyances, les liens qui nous unissent, etc), une imagination débordante (on traverse un nombre incroyable de planètes, on croise plein de personnages, son histoire de l’espace n’a pas grand chose à envier à celle d’Asimov). Mais l’ensemble est trop fouilli, les personnages ne fonctionnent pas tous comme ils devraient. Comme si l’auteur avait posé toutes ses idées pour se les sortir de la tête mais sans les agencer correctement. La « révélation » finale est par ailleurs extrêmement prévisible. Frustrant...
Další záplava myšlenek, nových prostředí (Hvězdný strom je z těch zajímavějších) a postupné vysvětlování některých linek, které se zaplétaly předchozí čtyři knihy. Něco je předvídatelné (kdo vlastně "lhal" nebo čí je dítě hlavní hrdinky), něco zůstane rozmazané (mnoha dřívějšími teoriemi) a něco skončí na můj vkus až příliš šíleně (vlastně celá ta ústřední linie). Přesto znova bavilo až do konce. Toto je opravdu dílo hodné Simmonse...