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La laideur se vend mal
"Il faut être une oeuvre d'art ou en porter une", disait Oscar Wilde. Raymond Loewy (1893-1986), tenu pour le fondateur du design industriel, a fait sien cet aphorisme. Depuis la plus tendre enfance, il rêve de locomotives, d'automobiles, de navires. Âgé de quinze ans, "il donne son coeur à douze magnifiques créatures" : ce sont douze locomotives d'un entrepôt du P.L.M. Il quitte l'Europe pour New York entre les deux guerres. Ses premières impressions, nous les trouvons dans ce livre écrit trente ans plus tard. "On fabriquait à tort et à travers ascenseurs, moulins à café, grues mécaniques, etc, avec pour seule préoccupation que "ça marche". Quand vint l'ère de la production en masse, le pays fut inondé de produits souvent de bonne qualité, mais disgracieux et coûteux." Raymond Loewy, d'abord étalagiste, crée bientôt une profession : celle d' "esthéticien industriel", et entreprend une croisade contre la laideur, le bruit, l'encombrement, le gâchis en matières premières et en main-d'oeuvre. Son principe ? Donner à toute chose une apparence parfaite liée à un fonctionnement parfait. Son idée fixe ? L'harmonie, qu'il s'agisse d'une locomotive, du mariage, d'une boîte de conserve ou des rapports humains.
- GenresDesignNonfiction
462 pages, Mass Market Paperback
First published January 1, 1990
About the author
Raymond Loewy
13 books12 followersRaymond Fernand Loewy (5 November 1893 - 14 July 1986) was one of the best known industrial designers of the 20th century. Born in France, he spent most of his professional career in the United States where he influenced countless aspects of North American culture. Among his many iconic contributions to modern life were the Shell logo, the Greyhound bus, the S-1 locomotive, the Lucky Strike package, Coldspot refrigerators and the Studebaker Avanti. His career spanned seven decades.
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Community Reviews
Displaying 1 - 2 of 2 reviews
March 30, 2020
Je suis très sceptique quant à cette ouvrage, et plus spécialement quant à son travail : "industrial designer" ou "esthetic designer". Même à la fin du livre, je ne comprends toujours pas l'importance de son travail, ni en quoi il consiste mise à part à dessiner et à pousser les gens à la consommation. De plus, je ne comprends pas comment les grandes sociétés font appels à ses services, puisse qu'ils ont déjà des employés dans leur propre sociétés qui font le travail de Raymond Loewy. Par conséquent, on doit en tirer que les employés de ces grandes boîtes sont inutiles et incompétents, sinon pourquoi aller chercher qqn qui fait le même travail et comme peut-on garder ce genre d'employés.
Ensuite, je n'ai pas apprécié ce livre, car il est une pure propagande sur l'Amérique et les américains qui semblent faire mieux que tout le monde. De plus, l'auteur se dit être un Américain né en France. Non, c'est un français qui est allé travailler aux États-Unis, et qu'il ne prenne même pas la peine d'écrire son ouvrage en français est scandaleux à mes yeux.
Par la suite, je suis très déçue du contenu de l'ouvrage qui manquent particulièrement d'images, des dessins de ses projets, de l'avant et de l'après (comme p. 97, 188) ou bien tout simplement des couleurs de quelques photographies exposées. C'est bien beau de nous citer tout ça, mais sans les illustrer, ça reste trop abstrait. D'ailleurs, finalement il ne parle plus de sa vie personnelle que de sa vie professionnelle. Je pense qu'il aurait dû appeler l'ouvrage : "Mes mémoires narcissiques".
Ce qui mérite de supprimer la fin du livre, à savoir à partir du chapitre 23 (p. 341), qui est totalement inutile à mes yeux.
Je n'ai d'ailleurs par apprécier les références faites aux femmes, à croire qu'elles ne peuvent être qu'un objet, à être belle, mais sans cervelle particulière.
De plus, son métier ne fait que prononcer l'accélération de la consommation de masse (p. 183, 403), ce que je trouve déplorablement.
Au début, j'ai cru qu'il était comme la série Mad Men (l'agence de publicité), mais apparement pas du tout, p. 279 : " Jamais nous ne nous chargeons de nous occuper pour nos clients de la publicité elle-même, car nous ne sommes pas agents de publicité."
L'histoire de ses 14 bateaux (p. 145) : honnêtement qui lui a dit d'en acheter autant et pour quel besoin ? À croire qu'il ne savait plus quoi faire de son argent, et ni de ses bateaux.
Chapitre 23 (p. 341) : il nous explique la vie pénible qu'il a à voyager autant. Pauvre petit.
Chapitre 24 (p. 371) : sur l'humour américaine est complètement bête à l'image des américains finalement et qui peut se résumer par ceci, p. 375 : "Définition de l'homme moderne Américain : Accompagné de la blonde qu'il a chipée à un ami, il conduit la voiture qu'il n'a pas fini de payer avec de l'essence achetée grâce à sa carte de crédit sur une autoroute financée par un emprunt non remboursé."
Finalement, la seule chose, qui m'a réellement plu, était les réponses qu'il a donné aux questions de littératures lorsqu'il avait 15 ans, p. 60 à 62.
Ensuite, je n'ai pas apprécié ce livre, car il est une pure propagande sur l'Amérique et les américains qui semblent faire mieux que tout le monde. De plus, l'auteur se dit être un Américain né en France. Non, c'est un français qui est allé travailler aux États-Unis, et qu'il ne prenne même pas la peine d'écrire son ouvrage en français est scandaleux à mes yeux.
Par la suite, je suis très déçue du contenu de l'ouvrage qui manquent particulièrement d'images, des dessins de ses projets, de l'avant et de l'après (comme p. 97, 188) ou bien tout simplement des couleurs de quelques photographies exposées. C'est bien beau de nous citer tout ça, mais sans les illustrer, ça reste trop abstrait. D'ailleurs, finalement il ne parle plus de sa vie personnelle que de sa vie professionnelle. Je pense qu'il aurait dû appeler l'ouvrage : "Mes mémoires narcissiques".
Ce qui mérite de supprimer la fin du livre, à savoir à partir du chapitre 23 (p. 341), qui est totalement inutile à mes yeux.
Je n'ai d'ailleurs par apprécier les références faites aux femmes, à croire qu'elles ne peuvent être qu'un objet, à être belle, mais sans cervelle particulière.
De plus, son métier ne fait que prononcer l'accélération de la consommation de masse (p. 183, 403), ce que je trouve déplorablement.
Au début, j'ai cru qu'il était comme la série Mad Men (l'agence de publicité), mais apparement pas du tout, p. 279 : " Jamais nous ne nous chargeons de nous occuper pour nos clients de la publicité elle-même, car nous ne sommes pas agents de publicité."
L'histoire de ses 14 bateaux (p. 145) : honnêtement qui lui a dit d'en acheter autant et pour quel besoin ? À croire qu'il ne savait plus quoi faire de son argent, et ni de ses bateaux.
Chapitre 23 (p. 341) : il nous explique la vie pénible qu'il a à voyager autant. Pauvre petit.
Chapitre 24 (p. 371) : sur l'humour américaine est complètement bête à l'image des américains finalement et qui peut se résumer par ceci, p. 375 : "Définition de l'homme moderne Américain : Accompagné de la blonde qu'il a chipée à un ami, il conduit la voiture qu'il n'a pas fini de payer avec de l'essence achetée grâce à sa carte de crédit sur une autoroute financée par un emprunt non remboursé."
Finalement, la seule chose, qui m'a réellement plu, était les réponses qu'il a donné aux questions de littératures lorsqu'il avait 15 ans, p. 60 à 62.
December 24, 2022
Un livre super pour recontextualiser une époque où l'industrial design a été créé par Raymond Loewy. Quelques passages un peu longs et parfois un peu hors sujet de mon point de vue mais je conseille !
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