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Translucent Tree
Chigiri Yamazaki is a divorced single mother who has returned to Tsurugi City with her 11 year old daughter to care for her ailing father--a famouse sword maker whose business has completely faltered. It falls upon Chigiri to keep dept collectors at bay.
Go Imai, a freelance documentary maker, is on a business trip from Tokyo and has decided to stop by this little town of Tsurugi, where he had come to do a story on Chigiri's father 25 years ago. Go reunites with Chigiri, and the two begin a love story of epic consequence and passion reminiscent of the works of Marguerite Duras and Alice Munro, set against the backdrop of bucolic Japan.
Go Imai, a freelance documentary maker, is on a business trip from Tokyo and has decided to stop by this little town of Tsurugi, where he had come to do a story on Chigiri's father 25 years ago. Go reunites with Chigiri, and the two begin a love story of epic consequence and passion reminiscent of the works of Marguerite Duras and Alice Munro, set against the backdrop of bucolic Japan.
188 pages, Hardcover
First published January 1, 1999
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Community Reviews
Displaying 1 - 1 of 1 review
October 18, 2022
Je commence avec le positif: le design de couverture de l'édition anglaise est très beau et bien pensé (vous voyez le symbole phallique?).
Sinon, je suis confuse quant aux intentions de l’auteure. La sexualité est au coeur de ce récit, la sexualité féminine en prime, montrée entre autres à travers des scènes de masturbation accompagnée du flot de pensées du personnage féminin. On peut penser que l’auteure souhaite normaliser le désir féminin, qui a si longtemps été tu, caché, ridiculisé… Peut-être que oui, peut-être qu’en 1999, quand le livre est publié, c’était ça, mais en même temps on se retrouve dans des situations qui reproduisent une sexualité tellement conventionnelle que j’ai roulé des yeux plus d’une fois. Par exemple des choses qui sont nommées mais ne sont pas remises en question par les personnages, comme: « recevoir une fellation n’est pas une relation sexuelle » (parce qu’il n’y a pas pénétration), le fait que la femme doit toujours absolument prendre une douche avant la relation sexuelle, le fait que l’homme est extrêmement mal à l’aise de l’entendre dire qu’elle se fait plaisir sans lui (même si monsieur lui parle de ses nombreuses conquêtes), etc. On a aussi droit à une scène où la femme accompagne deux collègues à la pêche. Elle leur prépare leurs boîtes-repas et passe sa journée à marcher quelques mètres derrière eux, à les regarder sans jamais se demander pourquoi personne ne pense à lui mettre une canne à pêche entre les mains — elle décrira plus tard la pêche comme étant une activité masculine et blablabla (ça m’a vraiment énervée).
Et je tiens à dire que ça ne me dérange pas que l’auteure présente ceci où cela, qu’elle soit féministe ou non, mais je ne voyais plus où elle voulait en venir. J’ai cherché d’autres avis en ligne et plusieurs personnes voyaient le livre comme de la littérature érotique, mais je n’y crois pas puisque les scènes de sexe ne sont pas excitantes à lire, au contraire on a presque l’impression de regarder des mollusques se reproduire. D’ailleurs, je me suis rappelé que j’ai lu une nouvelle en français de Nobuko Takagi dans un recueil, et que si je me souviens bien ça parlait de la reproduction d’amibes ou un truc du genre… ;-P
Bref… déception.
Sinon, je suis confuse quant aux intentions de l’auteure. La sexualité est au coeur de ce récit, la sexualité féminine en prime, montrée entre autres à travers des scènes de masturbation accompagnée du flot de pensées du personnage féminin. On peut penser que l’auteure souhaite normaliser le désir féminin, qui a si longtemps été tu, caché, ridiculisé… Peut-être que oui, peut-être qu’en 1999, quand le livre est publié, c’était ça, mais en même temps on se retrouve dans des situations qui reproduisent une sexualité tellement conventionnelle que j’ai roulé des yeux plus d’une fois. Par exemple des choses qui sont nommées mais ne sont pas remises en question par les personnages, comme: « recevoir une fellation n’est pas une relation sexuelle » (parce qu’il n’y a pas pénétration), le fait que la femme doit toujours absolument prendre une douche avant la relation sexuelle, le fait que l’homme est extrêmement mal à l’aise de l’entendre dire qu’elle se fait plaisir sans lui (même si monsieur lui parle de ses nombreuses conquêtes), etc. On a aussi droit à une scène où la femme accompagne deux collègues à la pêche. Elle leur prépare leurs boîtes-repas et passe sa journée à marcher quelques mètres derrière eux, à les regarder sans jamais se demander pourquoi personne ne pense à lui mettre une canne à pêche entre les mains — elle décrira plus tard la pêche comme étant une activité masculine et blablabla (ça m’a vraiment énervée).
Et je tiens à dire que ça ne me dérange pas que l’auteure présente ceci où cela, qu’elle soit féministe ou non, mais je ne voyais plus où elle voulait en venir. J’ai cherché d’autres avis en ligne et plusieurs personnes voyaient le livre comme de la littérature érotique, mais je n’y crois pas puisque les scènes de sexe ne sont pas excitantes à lire, au contraire on a presque l’impression de regarder des mollusques se reproduire. D’ailleurs, je me suis rappelé que j’ai lu une nouvelle en français de Nobuko Takagi dans un recueil, et que si je me souviens bien ça parlait de la reproduction d’amibes ou un truc du genre… ;-P
Bref… déception.
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