Un dipinto sulla bancarella di un rigattiere parigino attira e avvicina due sconosciuti. Ornella, scrittrice esordiente un po' frastornata dall'improvvisa fama ottenuta dal suo libro, e Antoine, critico d'arte, più maturo e disilluso, che contrasta con l'amore per la pittura il vuoto interiore in cui una grave perdita l'ha precipitato. Sarà Venezia - ritorno al luogo natale per lei, completamento di un lavoro per lui - a riavvicinare e intrecciare i fili delle loro esistenze, coinvolgendoli in un'esperienza che li arricchirà di nuove prospettive. Ornella, infatti, aggiudicandosi quel quadro al mercatino si è appropriata di un frammento del suo passato, un tabù di famiglia, su cui l'uomo l'aiuta a far luce. E Antoine, che sta studiando alcune opere del Tiepolo, scoprirà, grazie alla giovane, la chiave di lettura di un mistero che lo intriga.
Philippe Delerm est né le 27 novembre 1950 à Auvers-sur-Oise. Ses parents étant instituteurs, il passe son enfance dans des «maisons d’école» : à Auvers, Louveciennes, Saint-Germain. Études de Lettres à la faculté de Nanterre, puis nommé professeur de lettres en Normandie. Il vit donc depuis 1975 à Beaumont-le-Roger (Eure), avec Martine, sa femme, également professeur de lettres et illustrateur-auteur d’albums pour enfants.
Du Jardin des Plantes à Venise, un homme et une femme sont en quête de réponses. Leurs destins s’entrecroisent grâce à un tableau mystérieux, découvert dans une brocante. C’est un texte assez ampoulé, très cliché de l’intellectuel rive gauche, où la pompe prend souvent le dessus sur l’aspect poétique qu’il aurait pu avoir.
Piccolo romanzo, molto francese, scritto con una prosa fin troppo ricercata. Ma la vicenda è poetica e lascia addosso una malinconia che ben si accorda con l'ambientazione veneziana.
Ce livre a le grand mérite d'être court et donc de m'avoir permis de le finir avant que les personnages et l'auteur ne me tapent vraiment sur les nerfs... Tout ceci est très Rive Gauche, très salons en ville où l'on cause. Venise sort d'un guide touristique et on passe hélas fort peu de temps en compagnie des oeuvres de la famille Tiepolo. Mais je chercherais la bulle si je repasse par le Ca' Rezzonico...