Paris, 6 janvier 1393. Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans des étuves mal famées de la rue Tirechappe. Constance n'a plus qu'une idée: venger son mari. Elle se fait embaucher comme cuisinière par Isabelle la Maquerelle, la patronne des étuves. Elle doit affronter l'irascible Guillaume-cuisinier à la cour du roi-, qui arrondit ses fins de mois au service d'Isabelle. Leurs joutes culinaires deviennent vite l'attraction majeure du quartier de la Grande Boucherie. Malgré les embûches, la jeune femme mène l'enquête. C'est à Bruges, sur la piste des assassins de son mari, qu'elle rencontrera l'amour! Mais pourra-t-elle échapper au piège mortel qui lui est tendu et confondre ses ennemis ? Après Meurtres à la Pomme d'or, Souper mortel aux étuves
L'intrigue est bancale, gérée de façon expéditives sans prendre en compte la complexité des raisonnement humains ou développer l'intelligence des personnages. Personnages d'ailleurs sont très souvent exagérément naïfs, on devine dès les premiers chapitres la plupart de l'histoire et la fin est, pour moi, bâclée, bien qu'evidente. Malgré tout les recettes et l'immersion documentée dans le Paris médiévale est intéressante (dommage qu'on trouve autant d'incohérence au niveau des personnages). Je voulais me laisser surprendre par cette lecture que je pensais légère. Elle m'a quelque peu déçue... Peut-être tenterais-je un autre livre de l'auteure pour ne pas rester sur un avis modeste...
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L'intrigue s'efface (on a presque envie de dire heureusement) devant un infodumping pas du tout maitrisé sur la cuisine, certes l'autrice est historienne de la gastronomie, mais quand je vois le traitement des personnages, les clichés sur le sexisme et la saleté du moyen âge, sans parler du rythme complètement chaotique et de la narratologie inexistente... j'ai envie de hurler,. L'intrigue est faible, les personnages des clichés ambulants à qui on a envie de mettre des tartes... J'avais vraiment hate de lire ce livre, pour le mystère historique, mais j'ai été déçue de tout, je crois que je n'ai pas apprécié une seule page de ma lecture.
Je n'attendais pas grand chose de ce livre, que j'ai acheté dans un des châteaux de la Loire, avec deux autres de la même auteure. J'ai été agréablement surprise. Si au début, les personnages ne payaient pas de mine, je trouve que l'auteure a su leur donner une dimension intéressante. La cuisine est omniprésente, j'ai adoré découvrir des recettes mais aussi la façon de manger au Moyen-âge. L'enquête est presque passée au second plan.
La troisième étoile, c'est parce que c'était le type de lecture dont j'avais besoin en ce moment (léger, facile à lire pour s'endormir). Ce qui m'a plu : plonger dans une ambiance médiévale et découvrir la cuisine du 14e siècle. Sinon, le style n'est pas transcendant, les personnages peu fouillés et l'enquête... n'a pas grand intérêt puisqu'on connaît le coupable dès le début.
Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans des étuves mal famées de la rue Tirechappe. Constance n'a alors qu'une seule idée : venger son mari.
Elle se fait embaucher comme cuisinière par Isabelle la Maquerelle - la patronne des étuves. Elle doit affronter l'irascible Guillaume, - cuisinier à la cour du roi -, qui arrondit ses fins de mois aux étuves.
Leurs joutes culinaires deviennent vite l'attraction majeure du quartier de la Grande Boucherie. Dans les rues bruyantes de la capitale, Constance découvre les étals des bouchers, des maraîchers ou des rôtisseurs, apprend à distinguer les poissonniers de mer et d'eau douce.
Elle croise colporteurs et marchands d'oublies, goûte une tourte d'épinoches, achète les petits pâtés à la moelle d'Enguerrand le Gros, se régale d'une gaufre ou d'une dariole.
A la cour de Charles VI, après le tragique épisode du Bal des Ardents, elle rencontre le célèbre cuisinier Taillevent, auteur du Viandier, - le premier best-seller gastronomique.
Malgré les embûches, Constance mène l'enquête et utilise ses talents culinaires pour obtenir des informations.
C'est à Bruges, sur la piste des assassins de son mari, qu'elle rencontrera l'amour ! Mais pourra-t-elle échapper au piège mortel qui lui est tendu et confondre ses ennemis ?
Souper mortel aux étuves plonge le lecteur au cœur du Paris du Moyen Age. Après Meurtres à la pomme d'or (Agnès Viénot Editions, février 2006), Souper mortel aux étuves est le deuxième roman historique et gastronomique de Michèle Barrière.
Un petit roman à l'eau de rose et avec beaucoup de recettes, un petit peu grivois. Beaucoup de styles au choix, mais l'auteur n'en tire pas profit autant que le lecteur le souhaiterait. On en apprend beaucoup sur la gastronomie du moyen âge sans plus. Les personnages ne sont pas approfondis, les méchants ne sont pas réellement méchants et les gentils sont insipides. Sans m'étendre sur le personnage féminin qui tout en nous faisant croire être libre et faire ce qu'elle veut, n'en est pas moins soumise.
An enjoyable read, even if there's a bit too much "cuisine" and not enough "mystery" in there. The author can be a little keen at times to show us how much research she's done but I learnt quite a bit about food in France at the time and, most importantly, it was fun. I'll definitely read more of the series.
ce roman donne définitevement faim ! les recherches qui se cachent derrière ce petit livre sont vraiment impressionnantes et on plonge dans l'époque médiéval avec bonheur!