Dans ce deuxième tome, l’autrice nous révèle une partie du passé du héros qui peine à se dévoiler. Cela n’empêche pas une timide camaraderie de naître entre Aoko et Tatsuki mais on y va vraiment à petits pas. A côté de ça, la vie dans l’atelier poursuit son cour et nos deux héros ont de nouveaux défis à relever. J’aime beaucoup la manière dont l’autrice illustre comment l’inspiration vient à Aoko, ce sont chaque fois des moments suspendus, presque magiques. ✨ Ce tome est aussi très didactique, à travers son récit, Yuki Kodama nous présente le processus de fabrication artisanale de la céramique. On apprend en même temps que les personnages et c’est très intéressant.
Mais quel plaisir vraiment de retrouver à la fois Yuki Kodama et l’émotion de ses histoires et une comédie romantique mettant en scène des personnages adultes. The Blue Flowers and the ceramic forest est vraiment la lecture que je n’attendais pas et je suis ravie de tomber dessus.
Comme L’amour est dans le thé, mais dans un registre plus sérieux et dramatique, nous avons là sur le marché français, enfin des romances qui s’adressent à un public adulte et surfent sur le succès de ce genre ces derniers temps. Ça fait plaisir. Mais résumer The Blue Flowers à cela serait un peu juste. C’est également une très belle histoire tranche de vie, mettant magnifiquement en valeur, à l’image de ces couvertures aux motifs changeants, la passion des héros pour la céramique. Et j’avoue que j’adore leur duo !
Tandis que les éléments pour une romance slow burn sont enclenchés et que l’autrice développe joliment, en prenant son temps, le passif de chacun, nous assistons aussi à un beau rapprochement sous l’égide de leur passion commune : la céramique. J’ai adoré voir leur duo chien-chat entamer un rapprochement sous prétexte d’un festival puis d’un concours. Leurs deux visions de leur art se complètent bien au final et leurs réalisations sont ainsi splendides ! J’ai été fascinée par la forme donnée à leur première création mais également par la variété des motifs. J’ai été émue par la passion de Tatsuki pour le tourage et la forme qu’il donne à ses objets, ce qui s’est accentué lors de leur seconde réalisation commune. Bref, c’est un duo qui professionnellement marche très bien pour moi.
Mais c’est également un duo qui commence à fonctionner plutôt bien personnellement également. L’autrice use avec astuce et finesse de certains schémas scénaristiques bien connus des amateurs de romances, pour rapprocher ses personnages et leur offrir l’occasion de s’ouvrir. Nous assistons ainsi entre émotion et tendre humour, à un très beau moment confession de la part de Tatsuki, qui explique bien pourquoi il est ainsi. Et ensuite, nous assistons peu à peu à un rapprochement entre eux avec des petites scènes basiques de la vie en atelier, mais où on voit une complicité nouvelle. Charmant. Dans ce délicat mélange d’artisanat d’art et de comédie romantique, en prenant son temps, l’autrice nous offre la rencontre et le portrait d’un fort joli duo d’artistes qui aurait tout pour s’entendre. C’est beau, c’est plein d’amour pour la céramique et c’est poignant aussi au vu de leurs parcours. C’est un bien joli retour tout en émotion pour Yuki Kodama et je remercie Mangetsu d’avoir redonné sa chance à cette belle figure du shojo/josei manga.
Anche questo secondo volume mi è piaciuto molto, a partire da alcune rivelazioni sul passato di Tatsuki (eventi che segnano sia il suo carattere che certe sue idee) fino ai piccoli, ma costanti, progressi nel suo rapporto con Aoko. Certo, il ragazzo non sempre dimostra di avere molto tatto, visto che è sempre molto diretto, però ci sono evidenti segni di miglioramento. Miglioramenti in termini di collaborazione professionale - una delle loro creazioni sta per essere prodotta su larga scala -, ma anche a livello più personale. Complice una bevuta di troppo, Tatsuki si confida con Aoko, le parla del suo vecchio socio, morto in un incidente nel loro laboratorio in Finlandia, un evento traumatico che ha avuto un impatto terribile sulla sua creatività e sul rapporto con il suo lavoro. Quando si tratta di sviluppare nuovi progetti, i due sembrano sempre agli antipodi, ma, in un modo o nell'altro, riescono a trovare un punto di incontro. Penso che alla fine Tatsuki finirà per farsi influenzare dall'entusiasmo di Aoko. Molto interessanti anche le tavole dedicate alle varie fasi del processo di produzione su larga scala delle ceramiche - le maestranze coinvolte, le tecniche necessarie, le competenze richieste.
Il finale di questo volume lascia presagire un bel momento angst, visto che è ricomparsa una vecchia conoscenza di Aoko. Chissà se la cosa creerà scompiglio o se Tatsuki tirerà dritto come sempre 🤔
From the drunk incident, Tatsuki slowly opened up to Aoko, and we got a glimpse of that hidden soft side! He even starts calling her Aoko-chan instead of Aoko-san—excuse me while I scream. AND THAT BLUSH ON HIS CHEEKS?? Ugh, peak character development. I’m melting.😍🔥
I’ll be dropping this one. It isn’t bad, just that it focuses very heavy on the pottery/clay making aspects of it and I’m not too into that type of thing.