Un roman classique en son genre de roman noir. Ce genre est d'abord apparu aux États-Unis pour ensuite se glisser en France avec la création de la collection Série Noire de Gallimard. C'est à la même époque que Léo Malet crée son fameux personnage-type : Nestor Burma. Un détective privé aimant (oh! surprise) les femmes fatales, le whisky et fumant la pipe comme jamais. Petit roman facile à lire, pas très surprenant au niveau du genre mais évidement captivant. À noter : l'auteur semble sentir le besoin d'insérer certaines références littéraires appartenant aux canons habituels car un élément clé de toute l'intrigue se trouve à être une édition deluxe des Fleurs du Mal de Charles Baudelaire.
Pour donner un exemple intéressant, le roman noir fut l'occasion en littérature d'insérer une langue qui était considéré comme marginale comparativement à la belle langue de la grande Littérature : l'argot. La langue de la rue s'intègre à même les romans et cela (pensons à Simenon) amena certains éditeurs à publier des dictionnaires d'argot pour faciliter la lecture. Léo Malet y va d'un titre très phonétique et dont le sens n'est pas apparent à première lecture : micmac moche au boul'mich. Ainsi, le lecteur dans une librairie sera confrontée au titre qu'il ne comprend pas. Vive l'insertion des langues vernaculaires (si on peut se permettre) dans la littérature.
Un roman classique en son genre de roman noir. Ce genre est d'abord apparu aux États-Unis pour ensuite se glisser en France avec la création de la collection Série Noire de Gallimard. C'est à la même époque que Léo Malet crée son fameux personnage-type : Nestor Burma. Un détective privé aimant (oh! surprise) les femmes fatales, le whisky et fumant la pipe comme jamais. Petit roman facile à lire, pas très surprenant au niveau du genre mais évidement captivant. À noter : l'auteur semble sentir le besoin d'insérer certaines références littéraires appartenant aux canons habituels car un élément clé de toute l'intrigue se trouve à être une édition deluxe des Fleurs du Mal de Charles Baudelaire.
Pour donner un exemple intéressant, le roman noir fut l'occasion en littérature d'insérer une langue qui était considéré comme marginale comparativement à la belle langue de la grande Littérature : l'argot. La langue de la rue s'intègre à même les romans et cela (pensons à Simonin) amena certains éditeurs à publier des dictionnaires d'argot pour faciliter la lecture aux lecteurs. Léo Malet y va d'un titre très phonétique et dont le sens n'est pas apparent à première lecture : micmac moche au boul'mich. Ainsi, le lecteur dans une librairie sera confrontée au titre qu'il ne comprend pas. Vive l'insertion des langues vernaculaires (si on peut se permettre) dans la littérature.
Französischer hard-boiled Krimi. Nicht besonders originell aber im Vergleich etwa zu Chandler mit einem Plot den man jederzeit nachvollziehen kann. Witzige und leichtfüßige Dialoge wechseln sich mit brutalen Verbrechen ab. Die Frauen kommen etwas besser weg als bei Chandler aber das ist wohl das mindeste was man von einem anarchistischen Autor erwarten kann. Unterhaltsam und zur Zeit der ersten Veröffentlichung sicher top wirkt das Buch 2012 doch etwas betulich. Toll an der Distel Ausgabe ist der literarische Streifzug (mit Fotos) durch die Plätze und Straßen an denen der Krimi spielt.
Un Roman Policier très Français , Un jeune étudiant en médecine, Amoureux d'une Comédienne, Un Peu Chanteuse Naturellement Bien Modelées Et Artificiellement Avivées Par Un Rose Tirant Sur Le Mauve, Se Serait-il Tué au Revolver? Oui, Il s'était mis en l'air lui-même. Charriait dans son Organisme une Bonne Dose de Drogue Absorbée Peu de Temps Auparavant. Ben C'est un Genre Encore Inexistant en France qui met en Scène Pour la Première Fois L'illustre Nestor Burma. Afin C'est Bougrement Compréhensif. ~MissMariamLila
Tous les Nestor Burma se ressemblent, c'est pour ça qu'on les lit. Ce qui compte, c'est le langage, les quelques personnages récurrents comme dans toutes les bonnes séries, et le travail presque journalistique de représentation des différents quartiers et milieux sociaux. Même si les adapations en BD aident le lecteur trop jeune pour imaginer ce Paris qui n'existe plus, et sont de loin meilleures des adaptations télé avec Guy Marchand, les romans sont toujours la seule source authentique de l'esprit de Léo Malet, un espèce de docteur Destouches en des chiens écrasés.