Toujours un grand bonheur de lire Barbeau-Lavalette.
Moins éblouissant que Femme forêt, j'ai quand même été emporté dans la douceur de son écriture, les belles tournures pour boucler les chapitres, les phrases courtes mais si bien construites. Et ce fleuve, ce cher fleuve qui nous fait vivre, me fait rêver.
J'étais un public conquis d'avance, et même si je suis d'accord avec les commentaires que j'ai lus sur la narration/la trame un peu plus embrumée, j'adorais les petites éclaircies lucides qui sortaient de la trame, les anecdotes de son enfance, les capsules d'histoire, et les réflexions sur le désir, sur l'amour.
Au final, une lecture bien agréable.
Merci à Ben pour le beau cadeau de fête :3