Rosine est une mère, une femme, une amie parfaite. Pourtant, un soir, elle tue ses deux filles. Elle les noie. Elle culpabilise, elle dit qu’elle est un monstre. Clélia, enquêtrice de personnalité auprès des tribunaux, n’y croit pas. Il y a forcément quelque chose dans l’histoire de Rosine qui a «Â permis » ce crime. Avec l’aide de Rosine, Clélia va rechercher quoi.
Bon, c'est un loupé. Je vous préviens d'avance, je n'ai rien de bien à dire sur ce roman. Et quand ça arrive, je n'en fais habituellement pas de post. Mais j'ai lu pas mal de bonnes critiques alors je suis curiueuse: pourquoi ?! On suit donc ici Rosine, mère infanticide, qui a noyée ses deux petites filles. Mais on suit aussi Clelia dont le boulot va être de prouvé qu'à cause de vieux traumatismes, Rosine à des circonstances atténuantes. Et déjà là, ça m'a gonflé. La nana tue ses filles, mais on va être sympa avec elle parce que dans son enfance y a peut être un truc qui a fait qu'elle c'est dit que c'était une bonne idée. Il y a un passage lunaire ou c'est limite son père qui est accusé alors que le type n'a rien à voir à l'histoire. L'écriture est vraiment particulière avec de gros blocs de récits entrecoupés de 2 ou 3 lignes de dialogues. On suit les pensées désordonnées de Clelia, personnage INSUPPORTABLE, qui pense et crie EN MAJUSCULE ! On part sur de la psychologie de comptoir, avec une femme qui se focalise sur tout et n'importe quoi, qui part à moitié dans des délires ésotériques, qui tire des conclusions de rien, qui enfreint plusieurs lois mais qui reste en poste, qui tutoie l'accusée et lui envoi des dizaines de texto (oui oui, des échanges d'sms en prison, OKLM !) Bref, vraiment pour moi rien n'allait, je n'ai été sensible à aucun des personnages, l'histoire n'a ni queue ni tête et l'écriture est trop brouillonne. Alors vraiment, dites moi, qu'est ce qui vous a plu la dedans ?
+ un récit âpre emmené par une plume directe et rapide. Si c'était une musique ce serait 250 pages de stacchato. + fort et humain
+/- un style aussi décousu que les vies humaines qu'il met en scène +/- pas de chapitrages, c'est un roman écrit comme on pense, comme on vit, la souffrance ne nous lâche pas, peu de bulles pour relâcher la tension +/- frustration de ne pas en savoir plus sur les protagonistes, deviendra un point uniquement positif... si il y a vraiment une suite.
Voilà un thriller qui ne l’a définitivement pas fait avec moi. Déjà le thème de l’infanticide est spécial et ici les scènes sont froidement décrites, mais pas bien écrites pour autant à mes yeux. En fait, je trouve que le style du roman ne colle pas. Il est artificiel, c’est lourd et haché en même temps, bourré de répétitions ; les propos sont tout le temps inutilement provocateurs et vulgaireS. L’enquêtrice est caricaturale, je ne m’y suis pas du tout attachée au contraire. le fond du livre est intéressant car on se penche sur le pourquoi le crime a été commis et quels sont les mécanismes déclencheurs qui peuvent faire basculer tout être humain. Les secrets de famille et traumatismes d’enfance sont bien abordés et mettent en lumière combien il est difficile de juger une personne qui a été victime puis coupable. dans le fond j’aurais pu adhérer mais je n’ai pas aimé ni la forme ni les personnages. Bref ce n’était pas pour moi.
Au début c’est un non y’avait beaucoup trop de notions sexuelles qui ne servent aucunement l’histoire L’écriture a la 3 eme personne et l’utilisation des répétitions très peu pour moi Je ne suis tout simplement pas fan de la plume L’histoire est bien mais pas extraordinaire Rien de surprenant très prévisible j’avais même une théorie beaucoup plus intéressante j’étais très déçue de découvrir la vrai histoire J’ai un goûter d’inachevé pour l’histoire de clelia et isaac le passé le background ça commençais à devenir intéressant et puis plus rien C’était malgré tout touchant et prenant c’est le plus grand point positif avec le fait qu’on s’intéresse au motif et a la criminelle pour une fois Voila donc bien mais bof pas le meilleur que j’ai lu peut mieux faire je m’attendais à beaucoup mieux vu le résumé
Début un peu compliqué, on a du mal à rentrer dans l’histoire et surtout comprendre l’intérêt de clelia à vouloir autant s’impliquer dans la vie de cette criminelle, mais c’est son métier (que j’ai découvert d’ailleurs) et au fur et à mesure de l’avancement de l’histoire, on comprendre que Clelia veut seulement établir la vérité et permettre a la criminelle de comprendre sa vie et d’en reprendre possession. Fin juste et méritée, on est pas sur une happy end, mais sur la fin juste que ce livre mérite. Très intrigué de savoir si l’autrice compte faire un nouveau livre avec Clelia sur une autre affaire et suivre encore un peu son passé qui a été évoqué dans vraiment rentrer dans les détails, ça nous donne envie d’en savoir plus sur ce personnage
Avec « Rosine. Une criminelle ordinaire », Sandrine Cohen nous plonge dans un thriller psychologique d’une rare intensité, qui bouscule les codes du genre. Dès les premières pages, l’auteure installe une atmosphère pesante et nous entraîne dans les méandres de la psyché humaine, où la frontière entre le bien et le mal s’avère plus floue qu’il n’y paraît. L’originalité du roman réside dans sa façon d’aborder le crime non pas sous l’angle du suspense classique – qui l’a commis ? – mais plutôt en explorant les zones d’ombre qui peuvent conduire une personne ordinaire à commettre l’irréparable... La suite de ma chronique sur mon blog : https://lemondedupolar.com/secrets-de...
J’ai adoré le livre ! Ce qui est intéressant c’est que malgré le geste criminel de Rosine, on se rend compte que derrière son crime il y a une explication profonde et logique. Elle rompt enfin le cercle vicieux instauré dans sa famille depuis des générations, à quelle moment noyer son enfant pour garder son mari est une tradition familiale ! Cependant, j’étais un peu déçue de ne pas savoir grand chose sur le passé de Clélia, ce qui aurait pu être génial mais d’un autre côté, ça rajoute du mystère et c’est à nous d’essayer de savoir pourquoi elle est qui elle est !
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3,75/5. Ce livre m’a agrippé pour ne me lâcher que 3h plus tard, une fois terminé. Avec Clelia une enquêtrice de personnalité on essaye de comprendre ce qui a poussé Rosine Delsaux à noyer ses deux filles alors qu’elle n’en avait aucune raison. On va se plonger dans l’entourage de cette femme. Toute la psychologie derrière un acte si horrible. Meme si je savais dans quoi je m’engageait, les passages, nécessaires, de description de l’infanticide m’ont mis très mal à l’aise tellement ils sont bien écrits. Un livre très addictif, captivant et passionnant.
Un beau 3,5. Impressionnant est le mot qui me vient à l’esprit. Bien sûr le personnage de Clelia est un peu too much et elle devient intéressante sur la fin mais par contre Rosine la criminelle ordinaire est très finement réussie. Le meurtre est abominable et sa reconstruction géniale. Pour une fois qu’un polar s’intéresse à la meurtrière s’est réussi. Je recommande mais attention âme sensible…
Déjà ça commençait compliqué, le TW est un des seuls où j’ai vraiment du mal, le reste passe crème mais en plus pas de chapitres. Mais en fait pas du tout! La plume est telle qu’on a l’impression de faire partie de l’enquête. Un super page Turner, les pages défilent et on a du mal à s’arrêter. En plus Clelia,le personnage principal, est parfaite. Elle est enquêtrice de personnalité, je ne connaissais même pas ce métier. Ça permet d’apporter des circonstances atténuantes lors du procès d’un criminel. En plus d’avoir un rôle super important, elle est badasse, sombre un peu dépravée parfois, avec un caractère fort, et par moment elle n’est même plus borderline mais elle déborde carrément. Dans la fantasy, elle m’a de suite fait penser à Mia Corvere (pour ceux qui ont la ref). L’intrigue est incroyablement bien écrite parce qu’on sait que Rosine a noyé ses deux filles et là vous me dites : c’est sans appel, limite la peine de mort… et pourtant si c’était si simple. Je vous mets au défi de lire ce roman et de ne pas avoir de compassion pour cette mère. Pas qu’elle ne soit pas coupable, ni excusable mais … En plus d’être bien écrit, on ressent l’ambiance oppressante, étouffante tout au long, la tristesse, la peur, la révolte aussi