According to practitioners and students of alchemy, the body's Vital Energy, or Quintessence, is best obtained from minerals and metals. Using everyday language and an accessible style, Cockren explores the different uses and manifestations of this ancient science, from the physical to the medicinal and even the spiritual. Along the way, he provides engaging sketches of alchemy's early pioneers, including St. Germain, Basil Valentine, and the legendary Paracelsus, providing a solid foundation to his belief that within the world's metals "can be found elements to cure all discords in the human body." Considered the greatest British alchemist of the 20th century, ARCHIBALD COCKREN (d. 1950) was a practicing physician who also studied metallurgy, biochemistry, and bacteriology.
O carte drăguță care sumarizează cu ce se ocupă alchimia și care ne oferă câteva informații despre cei mai cunoscuți alchimiști și lucrările lor: Hermes Trismegistos, Flamel, Paracelsus, Vaughan, Valentin, ș.a.m.d.
Cam multe citate și prea puține comentarii și experiențe proprii, însă este o cărticică bună care poate fi luată drept o scurtă introducere în artele alchimice. Îi ajunge și 3 steluțe, am citit-o și repede.
While the topic itself was enjoyable, the inserts from other works on point, the writing itself is close to deplorable.
The author takes quotes from various sources out of context to "strengthen" his arguments, he contradicts himself within the same chapter, saying one thing and then turning 180 degrees to uphold the opposite; while I'm on the topic of chapters, you'll find a number of chapters that are just quotes.
The only reason I'm not giving this book 1 star or less (if less would be possible) is because I've found some valuable sources of information, especially close to the end of the book.
Mai 1946 • A. Cockren - Alchemy Rediscovered and Restored
Le titre de ce petit volume est plutôt ambitieux, mais, il faut bien le dire, le contenu n’y répond guère ; l’auteur est évidemment de ceux qui, concevant l’alchimie comme purement « matérielle », la réduisent tout simplement à n’être qu’une sorte de chimie spéciale ou, si l’on veut, d’« hyperchimie ». La première partie est une sorte de résumé de l’histoire de l’alchimie, interprétée naturellement dans le sens que nous venons d’indiquer ; les deux autres parties, respectivement théorique et pratique, contiennent « un exposé de l’extraction de la semence des métaux et de la préparation d’élixirs médicinaux suivant la pratique de l’Art hermétique et de l’Alkahest des Philosophes », ou, dirions-nous plutôt, suivant l’idée que s’en fait l’auteur. Ce qu’il y a de plus intéressant là-dedans, du moins au point de vue pratique qui seul peut être réellement valable en pareil cas, c’est incontestablement l’application médicale ; le principe n’en est d’ailleurs pas expressément indiqué, mais il est facile de comprendre qu’il s’agit en somme de traiter les maladies de chaque organe par des remèdes tirés du métal dont la correspondance astrologique est la même que celle de cet organe ; cela peut en effet donner des résultats appréciables, et il est évident qu’une telle médication, même si elle ne peut pas être dite proprement alchimique, n’en mériterait pas moins d’être expérimentée sérieusement.