Il y a seulement quelques mois, Serena était encore une insouciante adolescente californienne. Aujourd'hui tout a changé. Elle vit avec ses deux frères Jon et Wyatt dans le manoir de Wailing Hill à Salem, ville que leurs parents ont fui pour les protéger de leur destinée de sorciers. La fratrie a découvert un monde où cohabitent sorciers, vampires et loups-garous. Un monde déchiré par des guerres de pouvoir, où le danger est omniprésent. Après une nuit d'horreur où elle a vu la mort frapper, Serena est dévorée par l'angoisse : où est passé Julian ? Alors qu'elle espère le voir réapparaître, c'est sa tante Monica qui fait son retour au Manoir accompagné d'un inconnu, Léon, sorcier vaudou....
Originaire de l’arrière-pays provençal, Emilie Bonnet est trentenaire, et vit aujourd’hui à Londres.
Elevée au sein d’une famille amoureuse des livres, Emilie Bonnet est attirée très tôt par la littérature.
Une imagination débordante guide ses premiers pas romanesques : au gré des projets d’écriture, elle explore différents styles, analyse les romans phares, pour décoder les clés de conception des intrigues. Liane Moriarty ou Joel Dicker sont ses plumes les plus inspirantes, mais elle ne revendique pas une influence précise.
En 2014, elle se jette dans le grand bain de la publication, à travers la plate-forme en ligne Wattpad. Elle n’a de cesse alors d’écrire, et son style se perfectionne au sein d’une communauté de lectrices assidues. Sous le pseudonyme Emilie Brighton, elle plonge ses premiers écrits dans la romance légère (« chick litt »). Approchée par des maisons d’édition, elle publie ainsi 6 premiers romans entre 2017 et 2019, aujourd’hui épuisés, aux éditions Lips& Co. En quittant cette - défunte - maison d’édition, Emilie Brighton cède la place à Emilie Bonnet, et se spécialise dans la littérature fantastique, aux confins de l’horreur et de l’extraordinaire.
Son roman « Les Héritiers de Salem » est le premier d’une saga de plusieurs volumes, le quatrième tome est en cours d’écriture. Pour la genèse de ce « Prix de l’imaginaire 2021 », Emilie a puisé ses forces créatrices depuis son admiration de l’œuvre de Stephen King, son attrait inconditionnel pour l’univers fantastique et initiatique d’Harry Potter, mais aussi des œuvres cinématographiques sur la culture populaire des sorcières « modernes ». « Les Héritiers de Salem », c’est l’histoire de la confluence tumultueuse entre deux courants opposés : raviver les traditions et légendes de la terre, et suivre le flot d’un monde à la digitalisation accélérée. Car ces sorcières modernes sont aussi les porte-paroles de la liberté d’expression, la liberté d’être et de faire : autant de thèmes précieux sous l’écriture d’Emilie, à la jonction fascinante du passé et du présent.
Très prolifique, Emilie projette déjà son ancre créative depuis les légendes du passé vers un futur inquiétant, à travers un nouveau projet de roman d’anticipation.
Aujourd’hui, entre immersions littéraires, courses à pied en forêt et peinture… Emilie Bonnet est - aussi - professeur des écoles passionnée !
3.25⭐/5 J’ai bien aimé ma lecture, même si je dois avouer que ce tome m’a un peu moins emportée que le premier. La plume d’Émilie Bonnet reste fluide et agréable, et j’ai adoré retrouver l’ambiance magique et glaciale de Salem. J’ai beaucoup apprécié le combat final, bien rythmé et visuel.
Mais j’ai trouvé que l’intrigue partait un peu dans tous les sens : entre la romance, les complots, la magie et les drames, j’ai eu du mal à retrouver ce que j’avais tant aimé dans Les Héritiers de Salem. Et les répétitions (« cette nuit de malheur », « la pomme d’Adam fait le yo-yo ») ont fini par un peu me sortir du récit. Le changement de point de vue m’a aussi moins séduite ; je pense que j’aurais davantage apprécié si le roman était resté du point de vue de Serena du début à la fin. Et le « à suivre » final laisse présager une suite…
📌 En résumé : une lecture sympa, mais qui n’avait pas forcément besoin d’un tome supplémentaire. Deux tomes, ça suffisait amplement pour ma part.