Juillet 1852, à Montréal. Quatre filles tombées accouchent à la maternité de Sainte-Pélagie. Il y a Noémi, petite servante engrossée par son patron, Elvire, prostituée du Red Light, Mary Steamboat, immigrante irlandaise fraîchement débarquée d'un vapeur et Mathilde, fille d'un banquier. Cette nuit-là, Noémi meurt en couches, sous les yeux de ses compagnes d'infortune qui blâment le médecin et jurent de venger la mort de leur amie. Au matin, coup de théâtre! le médecin succombe à un empoisonnement à l'arsenic. C'est Rose, surnommée « la fille des empoisonneuses », qui raconte l'histoire. Elle a dix-huit ans et veut percer le mystère de sa naissance. Laquelle des quatre filles tombées est sa mère? Tout en gagnant sa vie comme copiste, lectrice et demoiselle de compagnie, l'orpheline poursuit son enquête chez les prostituées du Red Light et les bourgeois de l'ouest de Montréal, puis de la verte campagne québécoise aux côtes d'émeraude de l'Irlande. Une enquête parsemée d'embûches qui la ramène inexorablement aux événements troublants survenus à Sainte-Pélagie, dans la nuit du 8 juillet 1852.
À Sainte-Pélagie, on recueille les femmes et filles enceintes, de la prostituée à la bourgeoise ayant commise une erreur. Lorsqu'un étudiant médecin provoque la mort de Noémi, 16 ans, par son état d'ébriété, celui-ci est empoisonné et plus tard un incendie se déclare dans ce secteur de Montréal.
18 ans plus tard, Rose, enfant de fille tombée, veut retrouver sa mère. Il n'y a que quatre possibilités, mais le chaos de cette période, le meurtre, la disparition de l'une d'elle, l'incendie qui en aurait tué une autre, font que son enquête est un long morceau d'histoire à décortiquer. Nombre de bonnes personnes croiseront sa route pour l'aider, elle, la fille déterminée et cultivée pourtant sortie d'un orphelinat. Mais les années de la fin du 19e siècle sont loin d'être propices aux retrouvailles.
*Autre fait à noter, malgré la dure réalité de ces années, l’aventure de Rose semble un peu trop facile et le décor ne reflète pas la dureté de la vie, la maltraitance des orphelins ou des femmes, le rejet des orphelins, l'humiliation des filles tombées ou le manque d'hygiène.C'est limite un livre à l'eau-de-rose".
Catégorisation: Roman historique québécois, littérature adulte Note: 6/10
Ce roman ne figurait pas sur ma liste de lecture, mais quand je me suis retrouvée seule au travail pour l’heure du dîner, que j’avais oublié mon livre et que celui-là trainait sur la table, j’ai commencé à le lire et en ai lu assez pour m’intéresser à l’histoire. Je suis ensuite allez le chercher à la bibliothèque virtuelle et ai eu beaucoup de plaisir à le lire. Ce n’est pas vraiment l’histoire de ces filles tombées, mais plutôt, l’aventure d’une d’entre elles qui cherche à savoir qui est sa mère. Une véritable quête et plein de rebondissements… J’ai apprécié assez pour emprunter le second tome.
Micheline lachance est une historienne que jai eu la chance de rencontrer a l'université, apres avoir lu sa biographie de Rosalie jetté j'ai lu la fiction qu'elle a batit autour et je ne suis pas déçue du tout!
Rose est la fille d'une fille tombée dans le péché. Elle recherche sa mère et c'est sa quête qu'on suit au long du roman. On reconnaît des thèmes de la série Les Accoucheuses d'Anne-Marie Sicotte (mais une chance sans la longueur!). J'avais deviné qui était sa mère assez rapidement mais j'ai quand même pris du plaisir à lire ses aventures. Je donne 4 étoiles tout de même considérant que je l'ai lu en 2 jours et que j'avais du mal à cesser de lire pour aller dormir et pour aller travailler.
J'ai découvert cette auteur un peu par hasard. J'ai lu un peu sur l'auteur et j'ai été surprise de constater de la princesse Agnès de Slam est un personnage, d'ailleurs une canadienne qui a vraiment excité. Micheline Lachance a su tricoté ce roman historique d'une manière incroyable et avec toute une finesse.
Enfin c'est l'histoire d'une orpheline qui décide d'aller à la recherche se sa mère et dans le tome 2, elle ira à la recherche de son père.