« Hatim débouche au métro Beaubien. Il s’arrête et enregistre enfin l’anormalité de la situation. L’immense tour d’appartements au sud de la station s’est effondrée. Plusieurs triplex des alentours ne valent guère mieux. Des dizaines de mannequins sont couchés sur le sol.
Non, pas des mannequins.
Une nouvelle inquiétude double sa dose d’adrénaline.
Sa maison se trouve à plus de deux kilomètres.
Interminable distance à parcourir la peur au ventre. »
Dans le troisième tome des « Chroniques post-apocalyptiques », alors qu’Hatim cherche un sens à sa vie et se perd dans des jeux dangereux, Astride accepte de s’ouvrir un peu aux autres avec l’aide d’Armand et de Kiara. La jeune bibliothécaire rencontrera enfin la communauté du Canadian Tire, qui a bien besoin de lire.
Je suis émue devant tant de beauté et de douceur. Moi qui ne suis pas fan des longues séries, je pense ne jamais me lasser des Chroniques post-apocalyptiques. Chaque tome est meilleur que le précédent, ce n’est pas peu dire!
Annie Bacon l'a fait encore une fois! Elle a réussi à livrer un livre incroyablemm Je suis en amour avec Les chroniques post-apocalyptiques 😍 je recommande autant pour les grands, que les jeunes adultes/ados💓
Cette série est tout simplement magnifique ! Plein d'humanité dans un Montréal post-apocalyptique ❤️ D'un tome à l'autre, on y retrouve les adolescents du précédent et en rencontre de nouveaux qui ajoutent des couches à l'histoire, c'est vraiment bien fait.
Wow et rewow! Je ne me lasse pas des aventures post-apocalyptiques d’Astride, Kiara, monsieur Beauséjour et des nouveaux personnages qui se greffent à l’histoire! Ces livres sont à la fois doux et sombres. Sommes toutes, je les recommande grandement ! J’espère qu’il y aura une suite !
Oh wow ! Voici ce que je me suis dit en refermant ce livre qui m’a laissée émue, heureuse, admirative. Parce qu’on retrouve dans ce troisième tome toutes les qualités des premiers, avec une vision particulièrement originale d’un monde postapocalyptique, une douceur dans la construction du récit, une poésie certaine dans la structure de la narration et de multiples références à des livres (ce qui me plait, bien sûr). Qu’on retrouve aussi les personnages rencontrés dans les premiers tomes et qu’on les voit continuer à évoluer. Il y a Astride qui sort peu à peu de sa coquille tout en gardant son rôle de bibliothécaire à coeur, un petit pas à la fois, Kiara et son impulsivité, son entêtement, mais aussi sa fragilité et Monsieur Beauséjour, qui a rejoint une communauté et y retrouve son amour de l’enseignement.
Comme les deux premiers avant lui, j'ai lu le troisième tome de Chroniques post-apocalyptiques en moins de deux heures!
Nous retrouvons les personnages des deux livres précédents, soit Astride, Kiara et Armand Beauséjour. L'auteure nous fait connaître Hatim, un ado de 16 ans, qui a perdu sa famille, et qui, pendant une partie du roman, est hanté par le fantôme de son petit frère. Sorti d'une gang un peu malsaine, que nous avions croisé dès le premier roman, Hatim est perdu, dans tous les sens du terme. Il le sera de moins en moins, à mesure que l'histoire progresse.
J'ai aussi fait connaissance avec la colonie du Cété (Canadian Tire), qui a commencé à vivre, plutôt que d'uniquement survivre.
Les dernières pages du roman laissent une ouverture vers une potentielle 4e histoire. Est-ce qu'il y en aura une? Espérons-le !
Ayant eu d’immenses coups de cœur pour les deux premiers tomes, j’étais plus qu’impatience de découvrir celui-ci. Cette série offre des lectures douces, légères et lumineuses. J’ai adoré retrouver Astride, Kiara et Armand, je m’étais beaucoup attachée à eux dans les livres précédents. De plus, j’ai été charmée par Hatim. Il semble être un garçon sensible. À tous les coups, j’aime beaucoup la forme de ces romans : les chapitres sont courts, mais PARFAITEMENT efficaces. Cette série est à lire ABSOLUMENT. Que vous ayez 10 ans ou 99 ans, vous allez adorer, c’est promis !
Coup de cœur pour la rédemption d’Hatim et le Journal d’un nouveau monde, dont j’aurais pris encore davantage d’extraits pour ponctuer le roman. Les adultes sont plus présents, mais le « nouveau monde » qu’ils construisent saura-t-il éviter les dérives et les écueils destructeurs de la civilisation actuelle? Un tome qui induit une réflexion sur la société, le pouvoir, les rôles et la hiérarchie, la liberté et l’entraide à travers une histoire à la fois dure et tendre, emplie de poésie et d’humanité.
Mais quel beau tome !! J'étais tellement heureuse de revoir Astride, mais surtout, de la voir évoluer. C'est tellement beau de voir tous ces personnages s'entraider dans cette fin du monde. Définitivement mon tome préféré de la série !!
Terrible comment chaque nouveau livre de cette série me semble encore meilleur que celui d'avant. Encore une fois bien différent côté personnages et émotions, mais tellement doux et lumineux. J'apprécie le fait que l'univers s'étoffe au fil des livres et qu'on y trouve une communauté de plus en plus grande qui se serre (généralement) les coudes dans l'adversité.
J’ai dévoré cette série qui pourtant me sortait de ma zone de confort littéraire. Les personnages sont attachants et le rythme du récit fait qu’on en veut toujours plus. Ce dernier tome est « plus vieux », mais je crois qu’il trouvera tout de même sa place dans ma bibliothèque de classe. 📚
Magnifique. Encore une fois, les larmes nous montent aux yeux, tout en nous laissant sur une note d’espoir. Les trois jeunes, Astride, Kiara et Hatim, sont touchants chacun à leur façon. C’est rare de dire ça, mais voici une série quasi-parfaite. Quasi car me semble que je prendrais d’autres tomes!
Encore une fois, ce nouveau livre de cette série est grandiose! On en veut encore! Les gens de la Cété, Astride, Kiara, Hatim, survivront-ils à l’hiver?
Dernier tome de la série d'Annie Bacon. Probablement le plus intéressant puisque tous les personnages s'y croisent et interagissent. Fort touchant de voir l'évolution de Hatim.