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Persona

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V polorozpadlém pavilonu psychiatrické nemocnice Svaté Anny v Paříži je nalezen strašlivě zmrzačený muž. Pro Francka Somerseta, komisaře pařížské kriminálky, začíná podivné vyšetřování. Nejde totiž o sérii vražd v pravém slova smyslu. Všechny oběti jsou ponechané naživu. Jsou však znetvořené, zmučené a uvězněné samy do sebe. Vyšetřování je podivné i proto, že Franck Somerset se bude muset ponořit do světa nových světovládců – do velkých digitálních firem, které ovládají naše nehmotné životy. Franck sleduje stopu frenetické, šílené a přesto metodické pomsty v pařížském podzemí, kde se potkávají dva světy: nový svět, který sám sebe přesvědčuje o své všemohoucnosti, a starý svět, který stále ještě nechce zemřít.

372 pages, Hardcover

Published March 22, 2021

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About the author

Maxime Girardeau

8 books1 follower

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426 reviews9 followers
June 16, 2020
Un homme drogué aux barbituriques se réveille dans un bâtiment abandonné, les membres entravés, enfermé dans un tonneau de bois, le corps tailladé de profondes entailles. Il porte un masque antique cloué à même le visage…(la liste de ses sévices n’est pas exhaustive…) Son tortionnaire l’observe…

C’est ainsi que débute le premier roman de Maxime Girardeau, un thriller de belle envergure, fascinant, intense, moderne et très prometteur… C’est avec plaisir que je remercie Net Galley pour ce premier partenariat, ainsi que les Editions Fayard pour la découverte de cette nouvelle plume… L’auteur nous entraîne dans un univers qu’il connait bien, celui des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft…), pour y avoir travaillé durant douze ans, dans le domaine du marketing digital. Il nous ouvre donc les portes d’un monde nouveau, à la suprématie avérée, et ce que l’on va y découvrir est profondément déstabilisant… Mais ce n’est que le contexte, l’histoire est riche, complexe et nous entraîne là où on ne s’y attend pas…

Ce livre est pour moi un coup de coeur indéniable, mais je commencerais par évoquer les quelques longueurs ressenties dans la première partie pour peut-être éviter à quelques lecteurs de se décourager… Je m’explique: certains passages centrés sur la description du monde de l’entreprise peuvent paraître assez longuets, voire inopportuns (vue mon aversion pour les costards-cravates et tout ce qui s’y rapporte, je me suis parfois demandée ce que je faisais là…), mais ces informations sont importantes pour le reste de l’histoire et contribuent à planter le décor. Et puis, et c’est là où je fais mon mea-culpea, j’ai entraperçu des pointes de cynisme dans la plume de l’auteur, notamment par l’intermédiaire de Franck Somerset le policier en charge de l’affaire, et l’aspect critique m’est apparu : l’auteur dénonce, balance sur cet univers impitoyable et, de ce point de vue, ça a vraiment commencé à me plaire… La qualité de l’intrigue, la richesse du développement ont finalement rapidement compensé cette impression de longueur…

Je ne veux rien dévoiler de cette intrigue fascinante, hormis qu’elle se déroule entre autres dans des endroits de premier choix comme je les aime : un bâtiment abandonné de l’hôpital psychiatre Sainte-Anne à Paris, les catacombes de la capitale pour une excursion à faire frémir les plus téméraires des explorateurs urbains… Tout cela autour de crimes absolument atroces (précision notable : aucune des victimes de Maxime Girardeau n’est décédée mais toutes ont beaucoup souffert! Leur bourreau les entraîne « bien au-delà de la mort »…). Par contre, je peux vous parler des enquêteurs car c’est à mon avis un des points très positifs de ce livre. Franck Somerset, flic aguerri mais qui risquerait bien de perdre pied face à la complexité de cette affaire, s’il n’avait près de lui sa collègue Laurence Milhau son « âme-soeur professionnelle ». Leur équipe peut être comparée à une couveuse dans laquelle sont intégrés de jeunes éléments fraîchement sortis d’écoles prestigieuses, les « couches-culottes » que sont Tanguy, Marion et Gilles, qui ont chacun un rôle bien attitré. Et sur cette affaire hors-norme, l’équipe sera rejointe par deux « pièces rapportées » tout aussi inattendues qu’officieuses : la perspicace Elga, experte du digital et des réseaux sociaux, qui par amitié pour Sonia, l’épouse de la première victime se lance corps et âme dans cette enquête, et son amie, Ariane, mathématicienne spécialisée en intelligence artificielle… Une équipe faite pour durer ?

Les personnages sont très approfondis, notamment Franck, dont l’enfance atypique, auprès d’une mère qui a une façon bien particulière d’appréhender les relations aux autres, guidera son rapport au monde qui l’entoure. Et Elga, dont l’implication dans cette enquête sera à l’origine d’une prise de conscience, et remettra en cause les préceptes d’une vie bien établie… De bonnes bases pour de nouvelles enquêtes et j’espère de tout coeur ne pas me tromper en imaginant que cette intrigue sera la première d’une longue série regroupant ces personnages, car tout est là, lecteurs compris! Une belle découverte donc que ce livre, et cet auteur : la révélation du thriller français de ce début d’année !
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
725 reviews222 followers
February 15, 2020
Un tueur un peu particulier sévit dans la capitale : si la torture est son mantra, la sentence finale n’est pas la mort, trop douce à ses yeux. Il préfère laisser ses victimes vivantes, sévèrement amputées, enfermées en elles-mêmes par une lobotomie. Franck Sommerset, commissaire à la crime est chargé de l’enquête. Très vite, ses investigations l’amènent à entrer dans le monde des GAFAM, ces géants d’internet qui maîtrisent nos vies en créant des besoins dont nous n’avions même pas conscience. En plongeant dans l’enquête de Franck, le lecteur devient lui aussi le témoin privilégié des arcanes obscurs de ce monde fait de manipulations et de comportements clandestins.

Maxime Girardeau a choisi un sujet fort intéressant pour une belle entrée dans le monde du thriller français : évoquer le monde nébuleux des GAFAM en fournissant ainsi quelques clés pour en comprendre les rouages sans nécessairement donner à son lecteur une réelle envie d’y mettre les pieds. Si les conditions de travail peuvent faire rêver, si les slogans d’appel sont attractifs, la réalité semble très différente du rêve vendu. J’ai été sensiblement frappée par cette atmosphère glaciale omniprésente dès les premières pages. Cela a rendu impossible le moindre attachement aux personnages. Dans un récit très linéaire, quasi chirurgical, le cœur du lecteur finit par s’engourdir, son esprit se réfrigère, ses émotions deviennent hermétiques. Les GAFAM sont présentés comme froids, incapables de ressentir la moindre empathie, calfeutrés derrière un sens aigu des affaires et de l’argent, friands de mots qui renvoient à des concepts, d’acronymes, de réactions préfabriquées. La lectrice que je suis a donc eu toutes les peines du monde à entrer dans ce récit, tant le froid polaire qui se dégageait à chaque page me saisissait, m’empêchant de ressentir toute forme d’émotions. Ainsi Kahl Doe est le personnage emblématique des GAFAM. Il est pupille de la nation et même son nom de famille démontre qu’il n’est le fils de personne. (Aux États-Unis, un cadavre non identifié est de fait appelé Doe) Ce personnage, mené à mal par la vie, que l’on prendrait volontiers en pitié à l’évocation de ses jeunes années, devient profondément haïssable de par le métier qu’il exerce. Il n’est pas froid, il souffle le froid. À son évocation, le style volontairement dénué de toute fioriture accentue cette impression d’âme gelée, à qui tout est dû, requin sillonnant le monde du marketing pour briller et expliquer comment il en est devenu l’une des personnes les plus influentes. « Il usait du pouvoir de faire et défaire les rois des agences médias, de pousser ou détruire les start-up du digital, d’accompagner ou d’annihiler la carrière de ses collaborateurs. Khan était un empereur à l’insatiable besoin de revanche sur un monde qu’il avait conquis dans la souffrance. »

J’ai frôlé l’abandon, je l’avoue… jusqu’à ce que je comprenne que cette atmosphère aride, ces personnages granitiques ne pouvaient être que le reflet de la volonté de l’auteur de nous faire toucher du doigt un monde dont on parle quotidiennement sans le connaître véritablement. En effet, Maxime Girardeau a travaillé dix ans dans ce milieu, il en connaît donc un rayon.

Passée cette première difficulté, le lecteur peu alors ouvrir son esprit pour absorber d’autres théories inhérentes au marketing et prendre conscience d’une certaine forme de pouvoir prise par ces entreprises. « Les persona en marketing matérialisaient des personnages imaginaires, représentatifs d’une cible précise. Elles servaient à décrire leur personnalité, leurs habitudes de vie et de consommation… » L’auteur développera avec pragmatisme cette thématique de la persona, en citant Jung par exemple, et en accentuant son propos sur la notion de masque social que nous portons tous. Une trame de fond qui interroge et contribue à analyser ses propres habitudes de consommation. Éminemment intéressant, encore plus lorsque l’auteur plante les graines d’une future controverse : une confusion, puis une fusion entre masque social et moi profond.

Cependant, il ne faut pas oublier que vous sommes ici dans un thriller, et dans un thriller sociétal engagé. Évidemment, l’imagination de l’auteur apporte quelques jolies terreurs dans la description des scènes de tortures et des corps mutilés des victimes. La perversité des meurtres ne semble avoir aucune limite. L’idée d’enfermer les victimes dans la prison de leurs corps est tout à fait glaçante. J’ai particulièrement aimé le fait que Maxime Girardeau pose son récit dans un climat socialement et politiquement angoissant « L’arrivée de Trump à la tête des États-Unis provoquait un électrochoc pour les démocraties européennes, un réveil à coups de seaux d’eau glacée après une soirée beaucoup trop arrosée. Il était donc possible pour une démocratie stable d’élire un ploutocrate, raciste et sexiste, pour défendre le droit des cols blancs déclassés. La violence d’un illettré pour répondre à des peurs irrationnelles, un cocktail explosif qui rappelait les années trente. » Vous trouverez des questionnements politiques intéressants qui font de « Persona » un roman profondément ancré dans une époque assez nauséabonde. Enfin, je terminerai avec cette cogitation intéressante développée par endroits : les crimes commis sont-ils plus « admissibles » quand ils touchent des personnalités sadiques et inhumaines ? À méditer…

Ce premier roman est prometteur par les sujets qu’il développe, les thématiques qu’il aborde, les personnages qu’il met en lumière. Si je peux me permettre une petite remarque à l’auteur pour son prochain livre : donnez-nous au moins un personnage à aimer, nous vous le rendrons bien. Il m’aura manqué cet attachement et cette forme d’affection virtuelle à offrir. Je serai au rendez-vous pour le prochain !
Profile Image for Soma Et le monde de Sosso.
43 reviews1 follower
March 3, 2020
Le 1er roman, thriller de Maxime Girardeau vaut le détour !!! De prime abord on peut retrouver des éléments classiques : un 1er crime, un 2è crime.... et le commissaire du 36... Certes ! Sauf que Maxime y met de sa patte, notamment ses connaissances sur le monde des GAFA, construit une intrigue prenante, monte une équipe plutôt sympa... et au final, on a un résultat très réussi !
Préparez-vous à sombrer dans l'horreur... Ici, il n'y a pas de mort, mais des êtres torturés... Le 1er est retrouvé mutilé dans un batiment désaffecté de Ste Anne... Quant au suivant, c'est pire !
J'ai trouvé passionnant tout ce passage dans les catacombes de Paris et même si j’ai lu ce roman sur la plage, face à la mer, j’ai été transportée dans cadre suffocant de ces catacombes !
Franck Sommerset, notre commissaire du 36 va devoir s'allier à des connaisseuses du monde numérique : FB, Linkedin, etc etc... Et si c'était par le monde virtuel qu'on pouvait relier ce qu'il se passe dans la vie réelle... Plus de secret, des traces ineffaçables ?
Je dis WAOUH pour ce premier thriller ! Et je dis VIVEMENT le prochain (une suite pour y retouver Sommerset ?).
Profile Image for LuckyVV.
403 reviews10 followers
January 24, 2020
Pas mal du tout pour ce premier roman de l'auteur. Les crimes sont intelligents et le coupable également. L'enquête ne tourne pas en rond pendant des plombes et c'est très appréciable. Petit bémol sur la dernière partie, que j'ai trouvée un peu faible, mais globalement le livre est divertissant.
Profile Image for Helene Caruso Auteure Hélène et les bouquins .
530 reviews1 follower
February 13, 2020
[SERVICE PRESSE].



Persona de Maxime Girardeau.


Mon résumé :.

Franck est commissaire au mythique 36 quai des Orfèvres. Appelé sur une scène de crime peu banale, le voilà bientôt pris dans un tourbillon de victimes mutilées mais vivantes, affublées de masques colombiens fixés à même le visage. Toutes les pistes même a une seule et même personne, Kahl Doe, mais rien ne s’imbrique. Aidé de son équipe mais également par Elga, Ariane, Carl et Yann, des personnes extérieures, il fait tout son possible pour retrouver le coupable.


Franck à la soixantaine. Commissaire au 36, il a vu et résolu des enquêtes toutes plus atroces les unes que les autres. L’affaire sur laquelle il est, dépasse l’entendement. Un tueur sadique mutile des victimes en prenant bien garde à ne pas les tuer. Elles finissent handicapées à vie, sans possibilité de guérison.

Kahl Doe est un vice président arrogant, glacial, imbu de lui-même et extrêmement antipathique. Tous les indices le désigne comme le coupable idéal.

Elga travaille chez Google. Amie de la femme de la première victime, elle s’attache à Franck et met ses connaissances à disposition de la police.

Ariane est un pro des réseaux sociaux, regroupement de données et geek affirmée. Grâce à elle, l’enquête démêlera quelques informations capitales.



Mon ressenti final :.

J’ai un avis mitigé sur ce roman. En fait, j’ai aimé sans aimé. Sensation très bizarre...

Découpé en trois parties, la première partie a clairement été la plus difficile à lire. L’histoire se met en place avec une lenteur qui m’a donné plusieurs fois envie de stopper ma lecture. Nous découvrons les protagonistes au fil des chapitres et dans un premier temps, rien ne les relient entre eux. J’ai eu l’impression de lire des parties de romans différentes les unes des autres, cela m’a particulièrement agacé. Seuls les chapitres concernant Kahl m’ont ravie. Il est froid, glacial même, j’ai tellement adoré sa personnalité et la manière dont l’auteur le fait vivre, il a été un coup de cœur pour moi. J’ai cru me diriger vers un cours de marketing accru, étouffant et assommant, comme j’en vis de temps en temps au travail.

C’est vraiment à partir de la deuxième partie, quand on commence à comprendre le lien entre les personnages que j’ai réellement accroché, mais sans être pourtant impatiente de découvrir la suite. Les descriptions sont bien écrites, on s’imagine facilement les lieux, les moments, les sévices mais je n’ai pas ressenti d’oppression, de dégoût. Les personnages évoluent à leur rythme, Franck se fait happer par cette enquête sordide et il a de plus en plus de mal à retenir sa frustration. J’ai aimé les passages où interviennent les personnes extérieures à l’enquête. Elga est sympathique et pas trop envahissante, Ariane et Yann sont transportés par la joie de transmettre leurs connaissances et d’aider à faire avancer l’enquête. Carl, le psy, intervient de manière trop furtive pour qu’on s’attache à lui. L’équipe de Franck ne voit pas forcément d’un bon œil l’arrivée de ces inconnus, surtout Laurence, le bras droit du commissaire.

La troisième partie est véritablement la meilleure. L’enquête piétine, puis repart. On apprend et comprend enfin les tenants et les aboutissements, et là encore, petite déception. J’ai été étonnée par leur simplicité finalement. Je m’attendais à quelque chose de plus... je ne sais pas, en fait. Je ne m’attendais pas à la fin proposée. Le contenu me paraît disproportionné par rapport au fait qui a tout déclenché.


Concernant l’écriture de l’auteur, nous sommes face à un roman extrêmement bien écrit. Un énorme travail de recherche a été fait, je pense, ou alors l’auteur a une excellente connaissance de Paris, ses quartiers, ses rues et ses sous-sols, je ne sais pas mais chaque détail est là pour apporter un plus à l’histoire et ce fut très plaisant. J’ai ce même retour sur l’histoire des masques pré-colombiens et sur tout le jargon médical. Des mots souvent simples, parfois soutenus mais compréhensibles permettent de suivre le fil de l’enquête sans trop de mal. Franck est le personnage le plus travaillé, à mon sens. On ressent bien le flic parfois désabusé, investi, frustré, satisfait. Un bon vieux flic à la sauce Columbo, je l’ai beaucoup aimé. Mais c’est vraiment le personnage de Kahl qui m’a le plus intrigué et marqué. Ces chapitres sont empreint de froideur, de prétention, d’orgueil, je l’ai vraiment adoré.

Dans la première partie, il est beaucoup question des grandes entreprises où travaillent nos personnages. Google, facebook et autres, et le détail de leurs personnalités, pour accéder puis tenir les fonctions auxquelles ils sont affectés sont décrites avec justesse et connaissances pointues. Travaillant personnellement dans un grand groupe international, j’ai pu très facilement transposer ces descriptions à mon propre cercle professionnel, voire à moi-même, et ce fut intéressant de vérifier la véracité des faits. Un gros travail a également été fait sur la psychologie des personnages, qu’ils soient principaux ou secondaires. J’ai aimé découvrir les personnalités des victimes et faire la relation avant-après de ces personnes. Également, à travers les personnages d’Ariane, on découvre la face cachée des réseaux sociaux, d’Internet et de comment est géré le respect de la vie privée. Ça fait peur !


En conclusion, je dirais que c’est un roman qui mérite d’être lu car il est complet. L’auteur s’est donné beaucoup de mal en terme de recherche, l’écriture est plaisante et agréable. Pour l’intrigue, ma foi, ce sera à chacun de définir son degré d’horreur. Personnellement, j’attendais plus de mal-être, d’oppression. Mais j’ai tout de même apprécié ma lecture.
Profile Image for Valérie Sangpages.
318 reviews29 followers
February 20, 2020
Ce bouquin, je l'avais pu passer. Il m'intriguait mais...il y en a tant…A voir plus tard... Et puis l'auteur a commenté ma publication du "Manufacturier" sur Insta: "Un chef-d'œuvre, en effet". D'un clic je me suis précipitée pour demander "Persona". Un auteur qui avait cet avis sur un tel livre pouvait potentiellement avoir écrit quelque chose d'excellent...C'est con hein ? Cette petite histoire, je voulais te la raconter parce que ça démontre que bien souvent un choix tient à peu de choses, tu ne trouves pas ?
Quoi qu'il en soit, j'ai bien fait et je devrais dire merci à Mattias puisque j'ai eu énormément de plaisir à découvrir ce livre qui est d'ailleurs le premier de cet auteur que je vais désormais suivre de très près.
Avec "Persona", il t'emporte dans un thriller très loin d'être classique et c'est clairement ce que j'ai le plus apprécié. L'originalité n'est jamais évidente avec nous "serial lecteurs". Nous avons déjà beaucoup vu, beaucoup lu et devenons, je l'avoue, exigeants alors que ce n'est de loin pas évident de réinventer la roue à chaque fois.
Pour ma part, Maxime a touché juste en alliant thriller et principes marketing.
Les notions de marketing m'ont toujours fascinée. J'ai tâté sur le terrain à une époque de ma vie où je traînais mes basques dans une multinationale. C'est là aussi que j'ai clairement compris à quel point nous étions manipulés par les entreprises à tous les niveaux. Je m'égare un peu, désolée... mais c'est palpitant et quand tu apprends au travers d'un livre c'est véritablement un plus et je tenais à le souligner.
J'ai retrouvé dans ce récit bien de ces aspects, qui mis en situation, se sont avérés clairement jubilatoires.
Une jungle, d'ailleurs, plus effrayante que les crimes en eux-mêmes. A préciser que ces domaines sont souvent du chinois pour nous humble consommateur et que Maxime a su les rendre accessibles.
Pour te mettre dans l'ambiance, le titre "Persona" est, en marketing, les personnes imaginaires, matérialisées, représentatives d'une cible précise. Il a joué avec brio sur ces différents aspects.
Tu oscilleras donc entre un tueur qui n'en est pas tout à fait un (Puisque ce récit n'est pas truffé de cadavres. Aspect, lui aussi, particulièrement intéressant, voire original. Ca change du sempiternel cadavre...dit la fille blasée. Il y surtout des états qui sont bien pire que la mort et l'auteur a su habilement jongler avec ce fait-là, mais ne crois pas pour autant que ce soit une balade de santé...bien au contraire) et ces monstrueuses multinationales qui font la pluie et le beau temps.
Tu te baladeras dans les coulisses de Google et ses sacro-saints bureaux où le choix et la présence de biscuits semble l'élément le plus capital. J'avoue que je me suis bien marrée. Tu verras tous les systèmes de flicage à la big brother dont nous sommes victimes chaque jour, toute cette technologie s'allier à cette enquête complexe fort bien montée.
Un seul bémol à ce niveau-là, c'est l'entrée d'une civile dans l'enquête. Fait qui la rend, pour moi, peu crédible. L'intégration d'un civil est toujours un terrain glissant. Dans la vraie vie, ce ne serait pas possible... Dans le polar on ne laisse rien passer… Si, cependant tu fais abstraction, ce personnage apporte clairement quelque chose. C'est ma seule ombre au tableau qui n'en fait pas un coup de cœur...c'est pas passé loin !
Sarcasme, ironie, humour sous fond de nomination de Trump à la présidence. Des personnages créés avec brio. J'ai, d'ailleurs, particulièrement adoré celui de Kahl qui a construit sa cellule familiale comme une équipe de représentation. Une psychologie cachée ultra percutante. Un criminel qui te laissera une marque - Pas la même que celle infligée à ces victimes, je te rassure mais plutôt une marque de réflexion, de ces trucs ou tu te dis y a quelque chose de vrai dans ce qu'il dit. Les passages où il s'exprime prendront d'ailleurs une tout autre dimension quand tu connaîtras son identité.
Il joue sur les indices, il te malmène subtilement. Tu vas penser que, croire que, mais te fourrer le doigt dans l'oeil puisque le récit, tu verras, prend une tournure à laquelle tu ne t'attends pas du tout et là j'ouvre les paris 😜 si, si...Combien ?
Un premier roman surprenant, intelligent, prometteur et perso je valide à 300 %
Profile Image for Sonia Pupier Goetz.
857 reviews36 followers
February 12, 2020
Première étape avant d’attaquer la lecture : vous rendre tout à la fin pour découvrir la playlist ayant accompagné l’auteur dans son écriture. Faites en sorte qu’elle fasse un bout de chemin avec vous pendant votre lecture, et l’imprégnation sera totale !

Ensuite, sachez que nous sommes là en présence d’un premier roman, qui laisse présager de bonnes augures pour la suite de la carrière de Maxime, parce que « Persona » c’est du lourd. Du très lourd, même.

Et enfin, prévoyez du temps devant vous, car ce roman va vous obséder et s’instiller dans chacune de vos neurones, sans répit.

Le prologue m’a glacé le sang, il annonce la couleur…rouge sang. Les délicats de l’estomac, méfiez-vous.

Le début du roman nous permet de faire connaissance avec nos personnages : il y a Kahl Doe, vice président d’une multinationale de cosmétique, ancien légionnaire, collectionneur d’art et dont l’obsession du détail régit chaque seconde de sa vie. Kahl est le genre de requin qui peut vous détruire professionnellement en un claquement de doigt.

Elga, quant à elle, travaille chez Google. Note à moi-même : poser candidature dès demain. Vu sous l’angle proposé par Maxime, cette entreprise est au top ! Savez-vous que les salariés ont de la nourriture gratuite à toute heure ? Le Saint Graal quoi😍 !

Bon, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos victimes. Torturés, mutilés, leur bourreau sait faire preuve d’une brutalité extrême. Chaque acte prodigué est un message transmis aux enquêteurs mais aussi et surtout à la victime et à sa famille. Soyons clair, ce roman m’a appris une chose : il y a bien pire que la mort. Car toutes les victimes sont laissées vivantes, je vous laisse découvrir dans quel état par contre…

Franck Sommerset et Laurence Milhau sont chargés de l’enquête. Ils vont tout donner pour trouver ce psychopathe. Cette affaire va les pousser dans leurs derniers retranchements et leur laissera des stigmates indélébiles.

Le rythme imprimé est rapide, avec toutefois des pauses aménagées régulièrement permettant au lecteur de reprendre son souffle (merci !). L’écriture claque, sachant être tour à tour incisive, sans pitié, et l’instant d’après quasi bucolique et charmeuse. Le titre est éloquent, la couverture sublime. La construction de l’intrigue est implacable, le lecteur est embarqué dans ce monde de strass qu’est celui du big data, du digital et des réseaux sociaux, mais où les paillettes font place aux pires requins. Le parallèle entre la « vraie vie » et les réseaux sociaux fait froid dans le dos. A l’heure actuelle, il est facile de tout savoir de notre vie grâce à LinKedin ou Facebook. On le sait pourtant, et malgré tout, on publie ou on like à tour de clic. Cela nécessiterait de changer de stratégie et surtout de réfléchir à deux fois avant de publier nos photos ou nos posts…

Un thriller qui dépote, qui apporte un nouveau souffle et de l’originalité dans cette catégorie, je vous le conseille chaudement !

Je remercie les Éditions Fayard et NetGalley pour cette lecture.

#Persona #NetGalleyFrance #MaximeGirardeau
Profile Image for FeyGirl.
76 reviews4 followers
October 10, 2020
Je remercie NetGalley et les Editions Mazarine pour l’envoi de ce roman.

Franck Somerset, commissaire à Paris, découvre avec son équipe une scène de crime peu commune : dans une aile désaffectée de l’hôpital Sainte-Anne, un homme a été torturé, mutilé, lobotomisé, mais laissé vivant. En parallèle, nous suivons les journées du très froid et méprisant Kahl, Directeur Marketing d’un groupe de cosmétique, et de l’attachante Elga, Responsable chez Google. Commence alors une enquête trépidante dans les milieux de la nouvelle économie, au sein de cette élite mondialisée si souvent décriée. L’enquête est très prenante, et c’est la principale qualité du livre.

J’ai eu nettement l’impression, à la lecture de ce roman, que l’auteur avait un compte à régler avec son ancien milieu professionnel, à tel point qu’à la lecture de certaines phrases j’ai espéré que l’éditeur avait fait valider le manuscrit par un avocat… tellement certaines accusations sont précises (pratiques commerciales ou technologiques de sociétés nommément citées, personnages ayant une fonction dans un groupe aisément identifiable…).

De façon plus générale, je sais bien qu’en France un roman policier doit faire de la « critique sociale », mais c’est parfois tellement excessif que je peux sortir du récit : des personnages qui ne sont que des monstres sans âmes pourtant peu intelligents (un dirigeant de grand groupe international décrierait une politique anti-humaniste si ouvertement à un simple enquêteur ? un directeur commercial raconterait si ouvertement ses agissements au sein d’une célèbre ligue sexiste à un partenaire qu’il connaît à peine ?) ; des poncifs sur les habitudes de certains milieux voire quelques amalgames (une ancienne affaire de réseau pédophile où un diocèse aurait envoyé des enfants pour gagner de l’argent ?). Je ne vais pas citer tous les exemples du livre car ce serait rébarbatif.

C’est dommage, car avec un peu plus de subtilité notamment dans la description de l’univers des dirigeants de société, j’aurais été totalement emballée.

Mon avis : 15/20.
Profile Image for Gaellooo.
149 reviews2 followers
January 27, 2020
Un grand merci à NetGalley et aux éditions Fayard pour l’envoi de ce service presse.
Ce thriller est un énorme coup de coeur, ça fait toujours un peu bizarre de dire ça pour un thriller surtout que celui-ci nous plonge dans une horreur indicible avec des tortures abominables.
J’ai été captivée par l’intrigue qui se déroule dans l’univers du marketing digital (les GAFAM), univers qui ne m’est pas inconnu.
On fait donc la connaissance avec l’inspecteur Franck Sommerset quand un homme est retrouvé mutilé dans un bâtiment désaffecté de l’hôpital Saint Anne.
J’ai beaucoup apprécié ce personnage de commissaire paternaliste avec ses failles et ses fragilités.
Elga, jeune cadre dynamique chez Google, nous plonge dans les coulisses du géant américain (son travail, le mode de vie au sein de l’entreprise). Elle se retrouve à apporter son aide sur l’enquête. Elle forme un binôme inattendu avec Franck. J’ai beaucoup aimé la relation entre ces deux-là. J’aimerai beaucoup les retrouver sur une autre enquête.
J’ai aimé détester Khal Doe, ce cadre qui a réussi, et qui profite de l’aura de son succès pour écraser les autres.
Le livre est très bien construit entre les flash backs, le présent de l’enquête et des agressions (eh oui les victimes sont laissées vivantes donc pas de meurtres). Ces dernières sont très bien décrites et nous font frissonner. On a qu’une hâte : découvrir l’auteur de ces méfaits. Longtemps l’auteur nous pousse vers une fausse piste, et j’y ai cru!
La dernière partie répond en partie aux questions que l’on se pose, mais me laisse tout de même avec plusieurs interrogations en suspens.
J’ai vraiment beaucoup apprécié cette intrigue très bien construite et je le répète, j’espère vite retrouver le binôme Franck-Elsa sur d’autres enquêtes.
Profile Image for Matatoune.
630 reviews29 followers
February 23, 2020
Franck Somerset est l’enquêteur de Maxime Girardeau, un nouveau dans l’univers du polar français. Premier roman, Persona, reprend les éléments classiques du genre : un crime sans cadavre, et même plusieurs à élucider, un enquêteur suffisamment intuitif pour ne pas passer à côté d’éléments importants, une équipe où chacun tient sa place par rapport à ses compétences et une intrigue qui grandit au fil des pages.
Mais la nouveauté tient surtout dans l’univers décrit par Persona. Dans le marketing, la « Persona » est une personne fictive construite pour représenter les caractéristiques psychologiques et sociales d’un groupe cible. Au cœur des décideurs du monde, le roman évolue dans les GAFAM qui décident dans une bulle de notre sort et celui de la planète. Le Persona est aussi le masque que portait l’acteur de théâtre pour faire porter sa voix. Carl Gustav Jung a repris ce mot pour désigner la façon que chacun a de fondre sa personnalité dans le rôle social que les autres veulent le faire jouer. Le polar va jouer sur tous ces aspects.
Mathieu Girardeau entraîne son lecteur sur de fausses pistes, le trimballe de droite à gauche au gré de son intrigue dans « sa » Paris. La description des tortures subies par les victimes est difficilement supportable. Le monde aseptisé des entreprises du numérique fait froid dans le dos. Et, pourtant, l’âme humaine reste la même !
Bien construit, à l’intrigue bien menée, Persona devrait inaugurer d’autres romans avec ce flic particulier, fils d’une mère au syndrome autistique qui lui a appris à décoder les autres à partir de cette communication verbale et non verbale qui l’angoissait tant ! Que de nouveautés dans Persona !
Merci #Netgalleyfrance et @EditionsFayard et @mazarineedition pour #Persona
Profile Image for Mouffette masquée.
433 reviews18 followers
May 3, 2020
Résumé : Dans une aile désaffectée de l’hôpital Saint-Anne, un homme est retrouvé, dans une chambre, atrocement mutilé. Il n’est pas mort, non, mais c’est tout comme ; il a été torturé pendant des heures puis a subi une trépanation. L’homme n’est plus qu’un légume, emprisonné dans son propre corps. Franck Somerset, commissaire au 36, et son équipe vont être chargés de cette affaire hors norme, qui ressemble à une vengeance. Mais pour quelle raison ? L’homme travaillait pour Facebook, et cette piste semble prometteuse.

Mon avis : Depuis sa sortie, cet ouvrage me fait de l’œil : couverture percutante, synopsis plus qu’attractif, l’univers des grands du numérique comme terrain de jeu et surtout, pléthore d’avis dithyrambiques ! Avec les copines, on s’est vite organisé une lecture commune qui s’est avérée un peu compliquée. Ambiance pesante due au confinement ou trop plein de travail mais j’ai trouvé ça un peu long : certains passages descriptifs sans rapport avec l’enquête et qui, à mon avis, alourdissaient le récit. Je n’ai pas spécialement ressenti d’empathie pour les personnages, évidemment la plupart sont abjects ! Je n’ai pas toujours trouvé l’intrigue toujours très cohérente, et la révélation est un peu exagérée mais au moins je ne m’attendais pas à ça ! Pour le positif, car il y en a aussi évidemment, beaucoup de scènes très violentes et gores, très bien décrites, et une très bonne connaissance des différents thèmes abordés donne de la crédibilité aux propos. J’ai hâte de pouvoir découvrir le prochain livre de l’auteur car je pense qu’il est très prometteur.
Profile Image for La Papivore.
2 reviews1 follower
May 5, 2020
Ma chronique va être relativement courte puisque c'est une grosse déception pour ma part. C'est dommage parce que le résumé était très alléchant, mais il y a quelque chose qui n'a pas fonctionné selon moi.

Mais tout d'abord, dans le livre on trouve deux définitions du mot "persona" (pour ceux qui se posent la question...). En marketing, les "persona" sont des personnages imaginaires qui représentent une cible précise ; on s'en sert pour cibler le public de tel ou tel produit (exemple : on invente Micheline, 54 ans, célibataire, ancienne employée d'usine, qui vit avec un chat aveugle, et qui regarde tous les midis l'émission de Reichman sur TF1. Ce persona sera utilisé pour lui vendre un quelconque produit dont elle n'aura pas forcément besoin. Vous voyez le genre ?). En psychologie, Jung a décrit la "persona" en ces mots : "La persona est ce que quelqu'un n'est pas en réalité, mais ce que lui-même et les autres personnes pensent qu'il est." (J'espère que c'est clair...)

Vous mettez ces deux définitions dans un shaker, avec un soupçon d'univers des GAFAM, une bonne rasade de gore, vous mélangez le tout et vous aurez ce roman, qui n'a pas répondu à mes attentes.

J'ai malheureusement trouvé qu'il y avait beaucoup de longueurs, beaucoup de lourdeurs dans l'écriture, et quelques invraisemblances. Et c'est vraiment dommage parce que j'ai bien senti que Maxime Girardeau tenait un bon filon, mais je n'ai pas accroché : la mayonnaise n'a pas pris. Et j'en suis désolée.
87 reviews
April 18, 2021
Persona : la face sociale, l'animal civilisé, l'être des apparences normées.
Persona ou la révélation par le mal absolu de sa véritable identité profonde, sans masque, sans mensonge, sans secret.
Lorsqu'un premier corps est retrouvé dans une aile désaffectée de l'hôpital Sainte-Anne, Franck Somerset, commissaire expérimenté, est appelé : sa section s'occupe des affaires difficiles et extrêmes, atypiques. Et pour cause, la victime est encore vivante mais morte aux yeux du monde, enfermée en elle, après torture et mutilations. L'enquête s'annonce éprouvante, et monte d'un cran à partir de la deuxième personne mort-vivante. Et quel peut donc être le lien entre les victimes, avec les grandes entreprises multinationales du marketing et de la publicité à l'ère numérique ?
Avec un rythme soutenu, ce page-turner contient des scènes choc, non en horreur substantielle mais en peu de mots, une terreur dans l'écriture suggestive. La psychologie des crimes et des personnages s'avère fine, tout comme la construction de l'intrigue bien pensée et maîtrisée. En effet, la chronologie du récit, notamment, se trouve brillamment élaborée : à la relecture, l'évidence de certains indices se manifeste avec brio et brutalité, laissant le bibliomane sidéré. Un très bon livre en somme, où le lecteur plonge dans les affres d'une vengeance parfaitement exécutée, dans le gouffre de mises à mort parfaitement glaçantes.
Profile Image for Nùria.
87 reviews
June 8, 2022
J’ai rencontré l’auteur lors du salon du livre à Hyeres en Mai, et je suis tombée sous le charme de Persona.

Si je n’avais pas autant de travail je l’aurai déjà terminé depuis longtemps, l’histoire est vraiment très bien écrites, le récit bien détaillé et les personnages très attachants.

J’ai beaucoup aimé le déroulement de l’enquête et particulièrement la fin du roman, un peu prévisible mais très bien tourné quand même.

Profile Image for Sibylle Seys smets.
1,346 reviews24 followers
April 5, 2021
Très bien fichu, super personnages, intrigue tendue, difficile à lâcher, et puis quel portrait sans concession du business et de ses travers, qui enrichit fort le récit. Une vraie réflexion à la clé, au delà des seuls crimes décrits. Vraiment intéressant et captivant. J espère une suite, chouette équipe à suivre.
Profile Image for MaelleMaud.
778 reviews2 followers
June 13, 2021
Une écriture agréable et engageante, une étude des caractères et personnages prenante et authentique, la description froide et même parfois effrayante d’un monde moderne que nous avons construit... C’est une plongée dans l’horreur mais avec le recul et la chaleur de personnages qui paraissent proches et attachants. Une belle lecture !
Profile Image for Fiera78.
412 reviews26 followers
April 14, 2022
Začátek byl pro mne dost rozpačitý, nevěděla jsem, jestli čtu správnou knihu. Nějak se nemohla zacist.
Ale asi po 15, 20 % knihy me to chytlo. Spousta zajímavých faktu v knize autor/ka si toho dost nastudoval/a. Chvílemi sobre až zbytečné popisy okolí.
Ale celkově velmi povedená a propracovana knihy, Kréta nemusí sednout slabším, citlivějším povaham vzhledem k popisovanému násilí.
Profile Image for Andrey Pogorelov.
57 reviews3 followers
July 7, 2023
“Persona” despite its exciting synopsis turned out to be underwhelming. It’s badly written, the dialogues are boring and unnatural, the plot is obvious, and the characters are shallow and blank.

I liked the scenes of brutal murders, and the villain character.

Don’t waste your time.
Profile Image for Šárka Vrabcová.
34 reviews
January 25, 2022
Nápad na příběh super, ale na můj vkus to bylo málo čtivé (kromě snad začátku druhé poloviny 🤌)
18 reviews1 follower
August 10, 2022
Livre sensationnel. Haletant du début à la fin. Minier et thilliez n'ont qu'à bien se tenir... j'attends le prochain, vite !!!
Profile Image for Ewa.
70 reviews
December 21, 2023
my first reading from this author, I've seen him in person last year and he's charming, would definitely read the next one when possible
64 reviews
March 5, 2022
La chute m'a déçu. Ça partait bien pourtant.
Profile Image for alice.
35 reviews
February 4, 2022
Très belle histoire, touchante. On ne sait vraiment pas qui est le coupable jusqu'aux dernières pages.
Légèrement choquant par contre, les mutilations sont expliquées en détails, il faut bien avoir le cœur accroché.
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