Si l'orage de la Grande Guerre est passé loin de Saint-Libéral, le sillon qu'elle a laissé n'en est pas moins profond. Le vieux monde a disparu. Les paysans n'en sont plus. Jean-Edouard Vialhe lui-même, le têtu patriarche, en convient. C'est à son fils, et à ses petits-enfants, de composer avec la modernité. Une modernité faite de nouvelles saignées, de nouveaux défis, de nouvelles misères. Car ce que prend la terre, la terre ne le rend pas toujours...
Deuxième tome de la saga des Vialhe tout aussi passionnant que le premier. Claude Michelet me fait pénétrer dans un univers diamétralement opposé au mien, et me permet de comprendre bien des choses sur le monde paysan du vingtième siècle. Je vais être obligée de lire le troisième tome ;-)
This was a slow burner but a warmly written book (translated from the French) covering a French farming family living in the 1930s, through the war and outside the other end. Inter generational conflict about modernising methods were covered with sympathy and family relationships were covered astutely but with empathy.
Dans la deuxième partie de cette saga familiale, on évolue avec les enfants de Pierre-Edouard Vialhe. C'est la Seconde Guerre Mondiale, la jeunesse qui part travailler dans les usines en ville, l'inflation, la terre qui ne rapporte plus beaucoup, l'évolution des machines agricoles... Mais les Vialhe tiennent bon pour le moment.
Je recommande cette suite qui nous emmène jusque dans les années 50-60.