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Le Dernier Chant

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Et si les animaux n'étaient que de malheureuses sentinelles...

"C'est le bruit, qui tue. Le dernier chant. Il apporte la mort". Telle est la prédiction de la vieille Innue devant l'immense cimetière qu'est devenu le fleuve Saint-Laurent en ce matin d'août 2021. A perte de vue, des marsouins, des bélugas, quelques orques, flottent le ventre en l'air. Une hécatombe sans précédent. Deux mois après, dans une réserve du Congo, les gorilles succombent eux aussi à un mal inexpliqué. Et, chose stupéfiante, les survivants, prostrés semblent pleurer... Quel lien entre ces phénomènes qui se multiplient dans le monde ? A qui profite la disparition de ces êtres vivants ? C'est ce que se demande Shan, chercheuse à l'Institut de virologie de Grenoble, en découvrant le dossier déposé sur son bureau par un stagiaire. La voilà décidée à mener l'enquête, seule. Mais déjà, des yeux la surveillent, quoi qu'elle fasse, où qu'elle s'envole... Et à l'approche de la vérité, Shan mettra en jeu non seulement ses convictions, mais aussi sa propre vie.

472 pages, Paperback

First published March 31, 2021

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About the author

Sonja Delzongle

25 books22 followers

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5 stars
9 (11%)
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20 (26%)
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2 stars
14 (18%)
1 star
3 (3%)
Displaying 1 - 12 of 12 reviews
Profile Image for Sarah.
245 reviews24 followers
January 15, 2022
C'est le genre de livre dont certaines phrases me font grincer des dents.
Un bon éditeur aurait vraiment dû enlever des choses comme la scène de mousse sous la douche (je n'invente pas) et des bouts de phrase où mon cerveau passe en mode "on s'en f***, on s'en f***".
Le contexte social actuel ne m'a pas aidé non plus à apprécier les passages "conspi" du livre.
Je n'ai pas du tout apprécié le personnage de Shan non plus. C'est une super virologue peut-être, mais alors pour le reste elle n'est pas fûtée.
Globalement les 100 dernières pages sont plus satisfaisantes que le reste. Heureusement. Je ne pensais pas finir ce livre, puis je me suis retrouvée en vacances avec lui alors je lui ai donné une deuxième chance.
Profile Image for Sarah.
69 reviews
March 27, 2023
Plot twist sur plot twist but they're not really twisty
Profile Image for Patricia Wood.
72 reviews1 follower
August 10, 2022
Quel est ce mal qui atteint les animaux partout sur la terre et les font mourir? Le dossier tombe entre les mains d’une virologue qui essaiera d’élucider le mystère. Thriller écologique dont la prémisse semble prometteuse mais qui, malheureusement, va dans trop de directions. Certains propos et situations font aussi souvent sourciller. J’ai toutefois apprécié retrouver la mention de dossiers tels Haarp, CERN, etc. et la beauté de certaines descriptions, dont celles de Tadoussac. L’écriture des cent dernières pages est plus captivante.
Profile Image for Quoilire.
523 reviews7 followers
April 27, 2021
J'ai un sentiment mitigé à la lecture de  la dernière production de Sonja Delzongle: autant l'idée de départ est originale, autant la suite tire en longueur, en simplicité, en raccourcis et en erreurs.
Cependant on passe un bon moment de lecture avec un message écologique de fond intéressant.
https://quoilire.wordpress.com/2021/0...
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
725 reviews226 followers
April 27, 2021
« Le dernier chant » nous emmène en immersion totale au centre de la Terre, reliant les hommes et les animaux par un lien presque mystique, un « hum » que certains entendent, d’autres pas. Ce hum, que Sonja Delzongle a déjà exploité dans le cadre d’une nouvelle pour le recueil « Écouter le noir » qui décryptait l’audition sous toutes ses formes, revient ici en thématique principale dans un roman. Le hum est un phénomène qui possède les caractéristiques d’un son de basse fréquence, obsédant et dérangeant, de source inconnue. Il s’apparente au son d’un moteur diesel, un bourdonnement continu ou sporadique que l’utilisation de bouchons d’oreille par exemple ne bloque pas.

Dans « Le dernier chant », le hum remonte des entrailles de la terre et touche d’abord les animaux, sur les bords du Saint-Laurent, puis au Congo par l’intermédiaire d’animaux emblématiques, en danger. Sonja Delzongle nous entraîne sur le fleuve, à la rencontre de la baleine à bosse et d’autres cétacés qui meurent de façon inexpliquée. Telle Shipiss, chamane de la réserve, « Celle des âmes connectées à l’invisible et aux secrets de la nature, dont le décryptage et la compréhension demandent humilité et respect. », elle sonne le tocsin d’une planète en perdition.

« Le dernier chant » est un cri d’alarme, une vocifération envoyée au vent, un gémissement de douleur, un sanglot de désespoir, une complainte adressée aux habitants du monde devenus aveugles au sort infligé à la planète. Si l’auteur nous autorise des voyages romanesques dans des lieux où personnellement je rêve d’aller pour me mettre à l’abri du monde, elle fait appel à notre conscience écologique collective en nous livrant les larmes des animaux. En effet, lors de l’hécatombe animale qui ressemble fortement à une pandémie, les animaux pleurent. Leurs larmes sont des larmes de désespoir. C’est précisément cette idée qui m’a brisé le cœur, comme si, dans cet ultime silence, une clameur effroyable semblable à une alarme retentissait sans que nous puissions véritablement l’entendre qu’avec nos yeux, à travers la contemplation de ces larmes. En même temps que ces larmes, les animaux se retrouvent dans un état de prostration qui amène à la dépression. Cet état, plus proche du suicide que de la mort naturelle fait passer l’idée que les animaux sont les sentinelles du monde, et qu’à travers leurs comportements quasi chamaniques, ils apportent des réponses face à des phénomènes étranges pour qui veut bien les voir, les entendre, les sentir. « Tout gros séisme était précédé de petits. Or, depuis trois ans, les choses se dégradaient dans le monde, aussi bien économiquement que socialement. Les populations semblaient exténuées et la planète, à bout de souffle. »

Vous avez l’idée de base de ce dixième roman de Sonja Delzongle, mais vous vous doutez bien qu’elle a construit une intrigue fil rouge pour exploiter les 470 pages que compte son roman. Autour de son personnage central Shan, virologue basée à Grenoble, jeune femme en reconstruction après avoir vécu plusieurs deuils, l’auteur s’aventure dans le monde de demain et dans ses dérives. Une pointe de nouvelles technologies, une touche de biologie, une abondance de vanité humaine et un trait de sensibilisation par la réflexion font de ce roman un texte qui extériorise des intuitions, des émotions profondes. Sonja Delzongle possède une écriture pulsionnelle, instinctive, complètement viscérale qui surgit des profondeurs. Ce besoin impérieux de dire, « Quelque chose était en route. Quelque chose arrivait, qui allait changer le monde et l’humanité en profondeur. La terre s’en ressentait déjà. », de le crier à la face du monde, d’obliger à certaines interrogations.

L’introduction des télomères, l’existence de la turritopsis nutricula tout à fait fascinante laissent entrevoir la mégalomanie de l’homme dans toute sa splendeur. Et si l’arme suprême, « le fameux Bruit de Taos » avait un seul et unique dessein ? Si le but ultime était de « maintenir les populations dans un état de soumission, donc de peur permanente et de malaise » ?

« Le dernier chant », « d’une planète en souffrance qui nous en retransmet les échos douloureux » ébranle par sa forme et par son fond. L’écriture instinctive, intuitive, presque libératoire surgit pour laisser toute la place aux émotions. Le gouffre des possibles prend alors tout son sens et laisse entrevoir l’intime conviction, le pressentiment oppressant et suffocant que nous sommes au tournant de quelque chose, ce dont je suis intimement persuadée.
Profile Image for ma_mots_et_images.
204 reviews2 followers
November 14, 2024
La virologue Shan Shoun, travaillant dans un laboratoire français, se voit confier, confidentiellement, un dossier bien intriguant : des animaux meurent subitement et en masse à travers le monde, comme frappés d'une grande tristesse, les larmes aux yeux. Profitant de ses vacances, elle rejoint le Canada puis l'Afrique afin de comprendre la source de ce mal inconnu. Aucune cause virologique n'étant trouvée, elle se tourne assez vite vers une idée étonnante : ces animaux auraient été bouleversés par un son, apparemment inaudible par l'Homme.
A son retour en France, la vie de Shan bascule. Alors que la société où elle travaille est rachetée par des investisseurs peu scrupuleux, le dossier "Animals" lui est retiré et elle fait l'objet de menaces... Continuant l'enquête à titre personnel, c'est aux côtés d'une équipe de scientifiques atypiques qu'elle suivra cette piste du son, où pleurs de la Terre et complots semblent s'entremêler !

Ce roman s'articule en deux parties très dissemblables. La première est pleine de sensibilité, mettant l'accent sur la beauté des animaux peuplant notre Planète, ainsi que sur les personnes qui vouent leur vie à les protéger. Douceur se mêle à horreur lorsque ces animaux se mettent à mourir. Les émotions ressenties, à travers les yeux de Shan, sont renforcées par la période de deuil qu'elle vit, après la mort de son conjoint.

La seconde partie bascule dans le réel thriller. le rythme s'accélère, l'enquête avance. Dans cette période post virus de 2020, les esprits des scientifiques travaillant sur l'énigme s'ouvrent à des hypothèses que beaucoup ne pourraient envisager, notamment les applications faites de recherches de Nikola Tesla, les conséquences du projet HAARP, la recherche de la cause du "hum", bruit mondial que certains perçoivent sans en trouver l'origine...

De thriller écologique, il devient alors thriller scientifique, nous expliquant avec simplicité les effets de certains types de son, notamment les basse-fréquences, sur le Vivant. Mais aussi nous conduisant au coeur des immenses puits de forage, tentant de pénétrer, le plus profondément possible, les entrailles de la Terre. Enfin, il met en avant toutes les dérives dans lesquelles les laboratoires de recherche, portés par des financements privés ou des enjeux militaires, n'hésitent pas à plonger.

Je me suis vraiment passionnée pour ce roman. Il aborde, sans détour et sans fausse pudeur, des thématiques passionnantes, le tout porté par la plume talentueuse de l'auteure, qui nous tient en haleine sans difficulté jusqu'à la dernière page.

Un thriller écologique et scientifique de grande qualité, que je recommande aux curieux du Monde, aux amoureux de la Terre, aux esprits ouverts et avides de découverte !
Profile Image for Nicolas Arseneault.
462 reviews18 followers
May 24, 2021
Les 100 premières pages m'ont vraiment intéressé. On suivait la virologue autour du globe pour enquêter sur un phénomène d'apparence biologique, puis il y a eu une cassure...
Les personnages ont commencé à ne plus faire de sens, à changer d'avis très rapidement (des convictions abandonnées, de l'argent qui pleut du ciel pour des gens qui ne devraient pas avoir tant d'argent...) pour devenir un roman anti-capitalisme, puis un roman prenant des allures de théorie du complot...
Alors que la fin approchait, j'ai commencé à m'exclamer « Non! » pis « Franchement ! » assez régulièrement...
Profile Image for Blandine Poirson.
5 reviews2 followers
April 11, 2023
Comme souvent chez Delzongle, on a une idée originale qui fournit l'argument pour un bon petit page-turner bien sympathoche, même si le démarrage est un peu fastidieux. Par contre, l'écriture est comme souvent maladroite, mais bon Dieu que fout le relecteur-correcteur de Denoël. Les personnages sont unidimensionnels et qu'est-ce que Shan est plate et inintéressante... Sans parler des allusions conspirationnistes qui viennent bien gâcher le message écologique au demeurant tout à fait respectable. J'avais vraiment préféré Dust ou Abîme.
Profile Image for Octa Vie.
15 reviews
January 19, 2026
J’ai beaucoup aimé le roman et les thèmes abordés mais pas moyen de m’attacher au personnage de Shan malgré tout ce qui lui arrive. C’était beaucoup plus facile de s’attacher aux personnages du van par exemple, alors que ce sont des personnages secondaires. C’est un « mouais » pour la virologue, mais +++ pour les thèmes abordés !
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111 reviews2 followers
July 29, 2022
C’est mon troisième thriller de cette auteure. Je persiste à la lire, mais je ne retrouve jamais l’engouement que j’avais eu pour son premier livre. Mais enfin, c’est tout de même un bon « page turner » qui se lit bien l’été et dans un aéroport. Je n’ai pas trouvé cette histoire très plausible.
748 reviews
January 26, 2022
"Et si les animaux n'étaient que de malheureuses sentinelles... "C'est le bruit, qui tue. Le dernier chant. Il apporte la mort". Telle est la prédiction de la vieille Innu devant l'immense cimetière qu'est devenu le fleuve Saint-Laurent en ce matin d'août 2021. A perte de vue, des marsouins, des bélugas, quelques orques, flottent le ventre en l'air. Une hécatombe sans précédent. Deux mois après, dans une réserve du Congo, les gorilles succombent eux aussi à un mal inexpliqué. Et, chose stupéfiante, les survivants, prostrés semblent pleurer... Quel lien entre ces phénomènes qui se multiplient dans le monde ? A qui profite la disparition de ces êtres vivants ? C'est ce que se demande Shan, chercheuse à l'Institut de virologie de Grenoble, en découvrant le dossier déposé sur son bureau par un stagiaire. La voilà décidée à mener l'enquête, seule. Mais déjà, des yeux la surveillent, quoi qu'elle fasse, où qu'elle s'envole... Et à l'approche de la vérité, Shan mettra en jeu non seulement ses convictions, mais aussi sa propre vie. Entre peurs ancestrales et angoisses de fin du monde, une plongée vertigineuse aux confins de l'humanité. Un thriller intense et bouleversant. "
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