What do you think?


There Is No Such Thing as Cultural Identity
As people throughout the world react to globalization and revert to nationalism, they are proclaiming distinct cultural identities for themselves. Cultural identity seems to offer a defensive wall against the homogenizing effects of globalization and a framework for nurturing and protecting cultural differences.
In this short and provocative book, Fran�ois Jullien argues that this emphasis on cultural identity is a mistake. Cultures exist in relation to one another and they are constantly mutating and transforming themselves. There is no cultural identity, there are only what Jullien calls 'resources'. Resources are created in a certain space, they are available to all and belong to no one. They are not exclusive, like the values to which we proclaim loyalty; instead, we deploy them or not, activate them or let them fall by the wayside, and each of us as individuals is responsible for these choices. This conceptual shift requires us to redefine three key terms - the universal, the uniform and the common. Equipped with these concepts, we can rethink the dialogue between cultures in a way that avoids what Jullien sees as the false debate about identity and difference.
This powerful critique of the modern shibboleth of cultural identity will appeal to anyone interested in the great social and political questions of our time.
In this short and provocative book, Fran�ois Jullien argues that this emphasis on cultural identity is a mistake. Cultures exist in relation to one another and they are constantly mutating and transforming themselves. There is no cultural identity, there are only what Jullien calls 'resources'. Resources are created in a certain space, they are available to all and belong to no one. They are not exclusive, like the values to which we proclaim loyalty; instead, we deploy them or not, activate them or let them fall by the wayside, and each of us as individuals is responsible for these choices. This conceptual shift requires us to redefine three key terms - the universal, the uniform and the common. Equipped with these concepts, we can rethink the dialogue between cultures in a way that avoids what Jullien sees as the false debate about identity and difference.
This powerful critique of the modern shibboleth of cultural identity will appeal to anyone interested in the great social and political questions of our time.
100 pages, Hardcover
First published January 1, 2009
About the author
François Jullien
180 books120 followersFrançois Jullien, né en 1951 à Embrun (Hautes-Alpes), est un philosophe, helléniste et sinologue français. Ancien élève de l’École normale supérieure et agrégé de l’université (1974), François Jullien a ensuite étudié la langue et la pensée chinoises à l'université de Pékin et à l'université de Shanghai (1975–1977). Il a été ensuite responsable de l'antenne française de sinologie à Hong-Kong (1978–1981), puis pensionnaire de la Maison franco-japonaise à Tokyo (1985–1987).
Il a été successivement président de l'Association française des études chinoises (de 1988 à 1990), directeur de l'UFR Asie orientale de l'université Paris-Diderot (1990–2000), président du Collège international de philosophie (1995–1998), professeur à l'université Paris-Diderot et directeur de l'Institut de la pensée contemporaine ainsi que du centre Marcel-Granet.
Il a été successivement président de l'Association française des études chinoises (de 1988 à 1990), directeur de l'UFR Asie orientale de l'université Paris-Diderot (1990–2000), président du Collège international de philosophie (1995–1998), professeur à l'université Paris-Diderot et directeur de l'Institut de la pensée contemporaine ainsi que du centre Marcel-Granet.
Ratings & Reviews
Friends & Following
Create a free account to discover what your friends think of this book!
Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 30 reviews
January 26, 2022
Jullien bringt sehr interessante gedanken hervor, stützt sich auf abstände zwischen divergenten kulturellen ressourcen, die ein zwischen, etwas inter-kulturelles konstituieren, in dem sich weder identitäres noch negativ-identitäres (uniformes) denken realisiert. Nachvollziehbar (und höchst wohltuend) ist, dass er den begriff der identität nicht für das kulturelle gelten lässt, hier zeigt sich sehr schön die wahnhaftigkeit vieler strömungen der identitätspolitik beider politischer ränder. Probleme sehe ich in seinen teilweise unpräzisen begriffsdefinitionen - den universalismus, den er als schreckensgespenst zeichnet, gibt es nicht, ja, er ist nicht einmal universell; dass er dem zwischen ein "sein" abspricht, ist ebenfalls fragwürdig, denn dieses zwischen i s t eben im abstand bestimmter kultureller ressourcen - und seiner leicht antiquierten sicht auf kultur, die dann doch teilweise in autoritärem duktus identifiziert (!), was kulturelle ressource sei und was nicht. Hier hat seine argumentation schwächen, hier wäre eine definition dessen angebracht gewesen, was er als kulturelle ressource versteht. Auch schließt er mischformen aus dem kulturellen zwischen aus, was ich wenigstens befremdlich finde. Alles in allem jedoch gibt er uns intellektuelles wie funktionales rüstzeug an die hand, das in künftigen debatten und gestaltungsprozessen sehr nützlich sein kann und wird.
December 20, 2016
Réflexion intéressante sur l'identité culturelle, mais finalement avec une argumentation très incantatoire : même si je crois aux nuances de vocabulaire, j'ai souvent eu l'impression de lire une dissertation un peu poussive où les termes d'écart et de différence sont étirés à l'extrême pour se caricaturer :
- l'écart c'est bien, car c'est une notion dynamique où les rapprochements sont possibles (personnellement je trouve que le corollaire plus enfermant car il faut établir un axe avec une gradation pour mesurer cet écart, et cette perspective me semble beaucoup plus enfermante);
- la différence c'est mal, car c'est excluant et figé.
Idem pour la nuance établie entre ressources et identité : l'identité assignerait quand les ressources permettraient de prendre son envol.
Pour finir l'auteur finalement se résout à constater qu'il y a des écarts entre les "ressources culturelles" de différentes géographies, ce qui nous ramène bien, au delà des querelles sémantiques, vers des différences culturelles.
Il règne vers la fin de la démonstration une petite confusion également entre la perspective individuelle d'identité culturelle (dont tout le monde s'accorde à dire qu'elle varie d'une personne à l'autre en fonction de son histoire personnelle, ses racines) et la notion d'identité culturelle collective qui bien que compliqué à appréhender, est perceptible (notamment au travers des caricatures)
- l'écart c'est bien, car c'est une notion dynamique où les rapprochements sont possibles (personnellement je trouve que le corollaire plus enfermant car il faut établir un axe avec une gradation pour mesurer cet écart, et cette perspective me semble beaucoup plus enfermante);
- la différence c'est mal, car c'est excluant et figé.
Idem pour la nuance établie entre ressources et identité : l'identité assignerait quand les ressources permettraient de prendre son envol.
Pour finir l'auteur finalement se résout à constater qu'il y a des écarts entre les "ressources culturelles" de différentes géographies, ce qui nous ramène bien, au delà des querelles sémantiques, vers des différences culturelles.
Il règne vers la fin de la démonstration une petite confusion également entre la perspective individuelle d'identité culturelle (dont tout le monde s'accorde à dire qu'elle varie d'une personne à l'autre en fonction de son histoire personnelle, ses racines) et la notion d'identité culturelle collective qui bien que compliqué à appréhender, est perceptible (notamment au travers des caricatures)
July 29, 2018
Este es un libro que entreabre puertas, no que las cierra; que demuestra que clasificarnos como diferentes parte de suponer una base identitaria única; es sumamente poderoso el concepto de las tensiones entre los lenguajes y las culturas, que tomando como ejemplo la semántica china, nos lleva a pensar en lugares en donde los seres humanos podemos aprender a convivir, a tender puentes entre lo que parece opuesto, inventando, a través del diálogo, nuevos espacios comunes, siempre en evolución.
Temas como los écarts, la universalidad y la singularidad, lo local y lo focal, la identidad y lo común, encuentran en la obra de François Jullien una nueva línea de desarrollo, que vale realmente la pena conocer para comprender mejor tanto el mundo en que vivimos como aquél que estamos llamados a construir.
Temas como los écarts, la universalidad y la singularidad, lo local y lo focal, la identidad y lo común, encuentran en la obra de François Jullien una nueva línea de desarrollo, que vale realmente la pena conocer para comprender mejor tanto el mundo en que vivimos como aquél que estamos llamados a construir.
January 20, 2019
Angenehm kurz. Sehr bündig in der Argumentation. Plädoyer für ein alternatives Nachdenken über den kulturellen Prozess und die Fokussierung eines produktiven Zwischen (viele Gemeinsamkeiten mit Bhabha, aber nicht so High Brow). Wider Gleichmacherei und wider Identität (ähnlich auch Latour im ‚Terrestrischen Manifest‘). Äußerst hilfreich aufgrund der beeindruckend schlichten eleganten Argumentation und der vorgeschlagenen konzeptuellen Alternativen. Insofern wichtig, nicht aber unbedingt grundsätzlich etwas Neues.
January 15, 2021
Je pense qu'il aurait été possible de tenir ce discours :
1. de manière plus simple, accessible, agréable à lire et ce sans perdre en précision ;
2. sans tomber dans le piège de l'élitisme et des discours catastrophés sur la déchéance d'une culture ;
3. en entendant que toute rencontre interculturelle se fait lorsque chacun.e est tourné.e vers l'autre. Or, lorsqu'on s'aventure à parler de communautarisme en France, il me semble plus que nécessaire de revenir sur l'accueil destiné aux groupes qu'on estime entrer dans un fonctionnement communautariste. Un petit point sur le rejet de l'altérité par le groupe autochtone comme entraînant un retranchement chez "l'Autre" aurait été nécessaire selon moi.
1. de manière plus simple, accessible, agréable à lire et ce sans perdre en précision ;
2. sans tomber dans le piège de l'élitisme et des discours catastrophés sur la déchéance d'une culture ;
3. en entendant que toute rencontre interculturelle se fait lorsque chacun.e est tourné.e vers l'autre. Or, lorsqu'on s'aventure à parler de communautarisme en France, il me semble plus que nécessaire de revenir sur l'accueil destiné aux groupes qu'on estime entrer dans un fonctionnement communautariste. Un petit point sur le rejet de l'altérité par le groupe autochtone comme entraînant un retranchement chez "l'Autre" aurait été nécessaire selon moi.
October 7, 2023
read for an essay and will probably reread (for the essay obviously)
interesting book but a bit repetitive, the argument could have been summarised in less than 20 pages
interesting book but a bit repetitive, the argument could have been summarised in less than 20 pages
January 28, 2024
zwischen 3,5 und 4
richtig viele spannende Gedanken, teilweise wurde es etwas merkwürdig aber hat sich gelohnt!
richtig viele spannende Gedanken, teilweise wurde es etwas merkwürdig aber hat sich gelohnt!
March 9, 2026
„Da es in einer Welt, die nicht mehr viel weiter globalisiert werden kann, kein Jenseits mehr gibt, von dem man träumen dürfte, kein noch so weit entferntes Ziel, zu dem man reisen könnte, bleibt nur noch das Zwischen, um neue Ressourcen zu entdecken. Wenn der Begriff des „Inter-Kulturellen“ einen Sinn haben soll, kann er nur darin bestehen, dieses Zwischen, dieses Zwiegespräch als neue Dimension der Welt und der Kultur zur Entfaltung zu bringen.“
August 17, 2025
No sé si es la traducción lo que en parte le juega en contra al autor, pero me harté del ècart.
Muy repetitivo. Si tienes que repetir tanto el concepto que quieres transmitir, ¿lo estás haciendo bien? No lo sé. Esto fácil pudo ser un ensayo.
Muy repetitivo. Si tienes que repetir tanto el concepto que quieres transmitir, ¿lo estás haciendo bien? No lo sé. Esto fácil pudo ser un ensayo.
August 21, 2026
François Julliens „Es gibt keine kulturelle Identität“ ist ein kleiner und kurzweiliger Essay von gerade einmal 85 Seiten. Und dennoch denkt er tiefer und systematischer als so manche groß und lang ausgearbeitete Monographie. Bereits in seiner Vorbemerkung hält Jullien fest, dass Kultur immer wieder Veränderung braucht – oder genauer: dass Kultur Veränderung ist. Dabei steht sie in einem komplizierten Dreieck zwischen dem Universellen, dem Uniformen bzw. Gleichförmigen und dem Gemeinsamen. Gerade deren Vermengung versucht Kultur zu zähmen und zu essenzialisieren und zerstört damit jene Schlagkraft und großartige Ressource, die Kultur eigentlich ausmacht.
Dem setzt Jullien den Dialog entgegen, den er von „dia“, der Abzweigung bzw. dem Abstand, und „logos“, dem Geist bzw. Intelligiblen, her versteht. Darauf zielt der gesamte Essay: Jullien versucht einen kulturphilosophischen und zugleich praktischen Beitrag für einen Futurismus der Veränderung zu leisten.
Im ersten Kapitel unterscheidet Jullien das Universelle, das Gleichförmige und das Gemeinsame und versucht, diese Begriffe ihrer Zweideutigkeit zu berauben. Gemeint ist damit keine produktive Mehrdeutigkeit, sondern eine unpräzise Sprache, durch die selbst Politiker und Philosophen die Ebenen vermengen und damit eine Verfügungsgewalt über den Kulturbegriff herstellen. Das Universelle entspringt für Jullien einem apriorischen, notwendigen Denken, hat seinen Ursprung in Metaphysik und Ontologie und setzt der Erfahrung ein Allgemeines entgegen: ein Apriori des Zusammenseins. Das Uniforme dagegen folgt der Logik von Wiederholung, Produktion, Standards und Stereotypen und entspringt damit vor allem der Ökonomie. Das Gemeinsame wiederum grenzt sich als Politisches davon ab: Es bedeutet weder Assimilation noch Reduktion auf Gleichförmigkeit, sondern ermöglicht, Gleichwertigkeit und Unterschiedlichkeit zugleich zu denken. Während das Gemeinsame Differenz als Entscheidung annimmt, versucht das Universelle, diese zu überwinden. Damit wird Julliens Philosophie unmittelbar politisch: Sie behauptet kein notwendiges kulturelles Sein, sondern rückt die Handlungsfähigkeit kulturellen und politischen Handelns in den Mittelpunkt.
Im zweiten Kapitel über den europäischen Unterbau des Universellen unterscheidet Jullien eine philosophische, eine juristische und eine religiöse Tradition. Alle drei versuchen, aus dem Universellen eine Ordnung abzuleiten, statt in Nischen und Mehrdeutigkeiten zu denken. Naturrecht und Ordnung, Glaube als vereinheitlichende Größe und ein christlicher Ethos führen zu einer Universalisierung, die immer auch einen Machtanspruch formuliert. Sie soll Aufsplitterung neutralisieren und kulturelle Widersprüche zusammenhalten, erzeugt dadurch aber eine Totalität, die in Substanz, Sein und Sprache Vielfalt negiert. Gerade das Aufeinandertreffen von Kulturen und Sprachen bricht diese Totalität auf, zeigt die Lebendigkeit von Kultur und macht den inneren Widerspruch des Universellen sichtbar.
Im dritten Kapitel, „Die Differenz oder der Abstand, Identität oder Fruchtbarkeit“, kritisiert Jullien einen metaphysischen Differenzbegriff, der Vielfalt letztlich nur als differentia specifica vergleichbar macht, statt Differenz – etwa im Sinne Derridas – als etwas zu verstehen, das Neues hervorbringt. Jullien will die fruchtbringende Spannung zwischen Universellem und Gemeinsamen, Uniformem und Singulärem, Differenz und Identität bewahren.
Entscheidend wird dafür sein Begriff des Abstands. Statt aus Differenzen Identitäten abzuleiten, die sich durch Abgrenzung immer stärker verfestigen, möchte Jullien einen Resonanzraum entwickeln. Distanzen und Unterschiede werden räumlich als Abstände gedacht. Damit richtet er sich gegen eine logizistische Kategorisierung von Kultur: Distanz ermöglicht Beziehung, ein Dazwischenlesen und Dazwischensein. Unterschiede sollen sich gegenseitig profilieren, statt sich aufzuheben oder zu verfestigen; Vielfalt soll nicht durch ein genus proximum vereinheitlicht, sondern durch gegenseitige Aufwertung produktiv werden.
Man könnte Jullien entgegenhalten, dass bereits der poststrukturalistische Differenzbegriff versucht, Differenz nicht negativ zu beschreiben, sondern Vielfalt zu ermöglichen und damit dem Essenzialismus im Kulturbegriff ein Schnippchen zu schlagen. Jullien möchte jedoch den Abstand stärker machen: Man kann einander aus der Distanz respektieren und annehmen, Unterschiede wahrnehmen, ohne sie „aufzuräumen“. Problematisch bleibt, dass sein Gedankenexperiment kaum berücksichtigt, dass Abstände zuweilen zu derart großen Gräben werden können, dass kaum noch etwas Vermittelndes dazwischentreten kann. Wesentlicher bleibt für ihn jedoch die produktive Seite: Abstand legt Ressourcen frei und ermöglicht, das Andere wertzuschätzen.
Im vierten Kapitel versteht Jullien Kultur entsprechend als ein Dazwischen, das Entspannung ermöglicht und gerade dadurch produktiv, kreativ und transformativ wirken kann. Es geht nicht um einen Kampf der Kulturen. Weder soll ein Kollektivismus gegen das Singuläre noch eine singuläre Identität im Sinne des Ethnozentrismus behauptet werden. Vielmehr wird die Vielfalt sowohl des Einzelnen als auch des Kollektivs als Ressource sichtbar.
Diesen Ressourcenbegriff macht das fünfte Kapitel, „Wie verteidigen wir die Ressourcen einer Kultur?“, stark. Ressourcen sollen einander zur Geltung bringen, also gerade die Stärken des Anderen hervortreten lassen. Sie sind materiell wie ideell und bringen eine Spannung zur Sprache, die niemals vollständig auflösbar ist.
Im vorletzten Kapitel, „Von den Abständen zum Gemeinsamen“, wird dieser Gedanke ausdrücklich politisch: Was fördert das Zusammenleben? Jullien denkt eine evolutionäre Entwicklung, ein Werden, das Abweichung und Selbstentfaltung ermöglicht. Der Andere soll nicht festgeschrieben, identifiziert und auf eine Identität reduziert und damit zum total Anderen gemacht werden. Stattdessen gilt es, ihn in seinen Stärken wahrzunehmen, dadurch die eigenen Stärken reflektiert zu bekommen und die Abzweigung des Anderen als produktive Möglichkeit zu erkennen.
Im letzten Kapitel, „Dialog“, werden Abstand und Gemeinsamkeit schließlich zusammengedacht. Es geht nicht nur darum, ihre Spannung auszuhalten, sondern ihre Kreativität zu nutzen und sich in das Paradox des Dazwischen von Sprache, Denken und Kultur einzunisten: Verstehen als Möglichkeit, immer wieder zu verstehen, obwohl vollständiges Verstehen unmöglich bleibt. Mit dem logos tritt dabei das intelligible Prinzip hervor, durch das Jullien das Universelle noch einmal positiv wendet. Dieses Universelle ist jedoch kein allvermittelnder Logos, der das Einzelne am Ende wieder auf Einheit reduziert. Es schafft vielmehr die Hoffnung und vielleicht notwendige Illusion, dass Verständigung möglich ist, auch wenn sie niemals vollständig geschieht.
Damit steht Julliens Ansatz für mich sehr nah bei Derridas „Marx’ Gespenster“ und „Politik der Freundschaft“. Letztlich entwirft er eine Freundschaft unter den Kulturen: Keiner vereinnahmt den anderen, keiner identifiziert ihn falsch, Unterschiede bleiben bestehen, Spannungen werden produktiv und gerade dadurch kann Neues entstehen.
Ein Ansatz, der viel dazu beiträgt, keinen Kampf der Kulturen, sondern eine Freundschaft der Kulturen zu befördern. Absolut lesenswert.
Dem setzt Jullien den Dialog entgegen, den er von „dia“, der Abzweigung bzw. dem Abstand, und „logos“, dem Geist bzw. Intelligiblen, her versteht. Darauf zielt der gesamte Essay: Jullien versucht einen kulturphilosophischen und zugleich praktischen Beitrag für einen Futurismus der Veränderung zu leisten.
Im ersten Kapitel unterscheidet Jullien das Universelle, das Gleichförmige und das Gemeinsame und versucht, diese Begriffe ihrer Zweideutigkeit zu berauben. Gemeint ist damit keine produktive Mehrdeutigkeit, sondern eine unpräzise Sprache, durch die selbst Politiker und Philosophen die Ebenen vermengen und damit eine Verfügungsgewalt über den Kulturbegriff herstellen. Das Universelle entspringt für Jullien einem apriorischen, notwendigen Denken, hat seinen Ursprung in Metaphysik und Ontologie und setzt der Erfahrung ein Allgemeines entgegen: ein Apriori des Zusammenseins. Das Uniforme dagegen folgt der Logik von Wiederholung, Produktion, Standards und Stereotypen und entspringt damit vor allem der Ökonomie. Das Gemeinsame wiederum grenzt sich als Politisches davon ab: Es bedeutet weder Assimilation noch Reduktion auf Gleichförmigkeit, sondern ermöglicht, Gleichwertigkeit und Unterschiedlichkeit zugleich zu denken. Während das Gemeinsame Differenz als Entscheidung annimmt, versucht das Universelle, diese zu überwinden. Damit wird Julliens Philosophie unmittelbar politisch: Sie behauptet kein notwendiges kulturelles Sein, sondern rückt die Handlungsfähigkeit kulturellen und politischen Handelns in den Mittelpunkt.
Im zweiten Kapitel über den europäischen Unterbau des Universellen unterscheidet Jullien eine philosophische, eine juristische und eine religiöse Tradition. Alle drei versuchen, aus dem Universellen eine Ordnung abzuleiten, statt in Nischen und Mehrdeutigkeiten zu denken. Naturrecht und Ordnung, Glaube als vereinheitlichende Größe und ein christlicher Ethos führen zu einer Universalisierung, die immer auch einen Machtanspruch formuliert. Sie soll Aufsplitterung neutralisieren und kulturelle Widersprüche zusammenhalten, erzeugt dadurch aber eine Totalität, die in Substanz, Sein und Sprache Vielfalt negiert. Gerade das Aufeinandertreffen von Kulturen und Sprachen bricht diese Totalität auf, zeigt die Lebendigkeit von Kultur und macht den inneren Widerspruch des Universellen sichtbar.
Im dritten Kapitel, „Die Differenz oder der Abstand, Identität oder Fruchtbarkeit“, kritisiert Jullien einen metaphysischen Differenzbegriff, der Vielfalt letztlich nur als differentia specifica vergleichbar macht, statt Differenz – etwa im Sinne Derridas – als etwas zu verstehen, das Neues hervorbringt. Jullien will die fruchtbringende Spannung zwischen Universellem und Gemeinsamen, Uniformem und Singulärem, Differenz und Identität bewahren.
Entscheidend wird dafür sein Begriff des Abstands. Statt aus Differenzen Identitäten abzuleiten, die sich durch Abgrenzung immer stärker verfestigen, möchte Jullien einen Resonanzraum entwickeln. Distanzen und Unterschiede werden räumlich als Abstände gedacht. Damit richtet er sich gegen eine logizistische Kategorisierung von Kultur: Distanz ermöglicht Beziehung, ein Dazwischenlesen und Dazwischensein. Unterschiede sollen sich gegenseitig profilieren, statt sich aufzuheben oder zu verfestigen; Vielfalt soll nicht durch ein genus proximum vereinheitlicht, sondern durch gegenseitige Aufwertung produktiv werden.
Man könnte Jullien entgegenhalten, dass bereits der poststrukturalistische Differenzbegriff versucht, Differenz nicht negativ zu beschreiben, sondern Vielfalt zu ermöglichen und damit dem Essenzialismus im Kulturbegriff ein Schnippchen zu schlagen. Jullien möchte jedoch den Abstand stärker machen: Man kann einander aus der Distanz respektieren und annehmen, Unterschiede wahrnehmen, ohne sie „aufzuräumen“. Problematisch bleibt, dass sein Gedankenexperiment kaum berücksichtigt, dass Abstände zuweilen zu derart großen Gräben werden können, dass kaum noch etwas Vermittelndes dazwischentreten kann. Wesentlicher bleibt für ihn jedoch die produktive Seite: Abstand legt Ressourcen frei und ermöglicht, das Andere wertzuschätzen.
Im vierten Kapitel versteht Jullien Kultur entsprechend als ein Dazwischen, das Entspannung ermöglicht und gerade dadurch produktiv, kreativ und transformativ wirken kann. Es geht nicht um einen Kampf der Kulturen. Weder soll ein Kollektivismus gegen das Singuläre noch eine singuläre Identität im Sinne des Ethnozentrismus behauptet werden. Vielmehr wird die Vielfalt sowohl des Einzelnen als auch des Kollektivs als Ressource sichtbar.
Diesen Ressourcenbegriff macht das fünfte Kapitel, „Wie verteidigen wir die Ressourcen einer Kultur?“, stark. Ressourcen sollen einander zur Geltung bringen, also gerade die Stärken des Anderen hervortreten lassen. Sie sind materiell wie ideell und bringen eine Spannung zur Sprache, die niemals vollständig auflösbar ist.
Im vorletzten Kapitel, „Von den Abständen zum Gemeinsamen“, wird dieser Gedanke ausdrücklich politisch: Was fördert das Zusammenleben? Jullien denkt eine evolutionäre Entwicklung, ein Werden, das Abweichung und Selbstentfaltung ermöglicht. Der Andere soll nicht festgeschrieben, identifiziert und auf eine Identität reduziert und damit zum total Anderen gemacht werden. Stattdessen gilt es, ihn in seinen Stärken wahrzunehmen, dadurch die eigenen Stärken reflektiert zu bekommen und die Abzweigung des Anderen als produktive Möglichkeit zu erkennen.
Im letzten Kapitel, „Dialog“, werden Abstand und Gemeinsamkeit schließlich zusammengedacht. Es geht nicht nur darum, ihre Spannung auszuhalten, sondern ihre Kreativität zu nutzen und sich in das Paradox des Dazwischen von Sprache, Denken und Kultur einzunisten: Verstehen als Möglichkeit, immer wieder zu verstehen, obwohl vollständiges Verstehen unmöglich bleibt. Mit dem logos tritt dabei das intelligible Prinzip hervor, durch das Jullien das Universelle noch einmal positiv wendet. Dieses Universelle ist jedoch kein allvermittelnder Logos, der das Einzelne am Ende wieder auf Einheit reduziert. Es schafft vielmehr die Hoffnung und vielleicht notwendige Illusion, dass Verständigung möglich ist, auch wenn sie niemals vollständig geschieht.
Damit steht Julliens Ansatz für mich sehr nah bei Derridas „Marx’ Gespenster“ und „Politik der Freundschaft“. Letztlich entwirft er eine Freundschaft unter den Kulturen: Keiner vereinnahmt den anderen, keiner identifiziert ihn falsch, Unterschiede bleiben bestehen, Spannungen werden produktiv und gerade dadurch kann Neues entstehen.
Ein Ansatz, der viel dazu beiträgt, keinen Kampf der Kulturen, sondern eine Freundschaft der Kulturen zu befördern. Absolut lesenswert.
September 24, 2017
Leí la versión en castellano de este libro "La identidad cultural no existe"
Me ha parecido una reflexión brillante, sobretodo por su sencillez.
Es el primer paso hacia el mundo de convivencia que todos debemos imaginar, entendiendo nuestras diferencias sin intentar ocultarlas.
Me ha parecido una reflexión brillante, sobretodo por su sencillez.
Es el primer paso hacia el mundo de convivencia que todos debemos imaginar, entendiendo nuestras diferencias sin intentar ocultarlas.
October 28, 2024
A very short and dense argument against the notion of cultural identity and for viewing culture in terms of divides and resources. Jullien rejects both sides of the cultural identity debate: he rejects the uniformity (false universal) tendencies of globalized cultural artifacts and also the sectarian (very particular) fantasy of identity that breeds nationalism. Both sides assume culture in the terms of identity, and therefore see only the differences between discrete cultures. Instead, we must see cultures in their ability to produce divides both internally and externally, as here will open the interspace.
Difference differs from divide because in difference the two terms that make the difference known remain independent, nothing about their identity is challenged through a process of difference. The divide does not work this way; each term "remains face to face," separated but keeping in tension with each other, constantly measuring itself with reference to the other. A good reference would be Carl Schmitt's understanding that the most basic criterion of the political is between friends and enemies; this constitutes a divide because the friend is not thinkable without an enemy or, as Schmitt claimed in his post-war notebooks: "Tell me who your enemy is, and I will tell you who you are."
Culture functions by divide and is therefore always in tension. There is produced simultaneously a dominant and dissident strand, and these two forms interact with each other by fusing or breaking-away, re-identifying or dis-identifying. Culture by its nature mutates and transforms, Jullien locates transformation as the root of culture and the reason why he cannot speak of a cultural identity, for to do so would be prematurely freezing cultural development, ossifying it into either singular or plural. "A culture that no longer transforms is a dead culture" (34). Favouring the one reduces the other to the exception, the unaccountable break to the rule. This has the potential for fecundity, as the exception directly puts the normal into tension which can bring forth significant and creative culture. This is why Jullien refers to culture as a resource: culture is something active and to be used, it cannot be unchanging and passive (the way nationalists conceive culture), we are responsible for the cultural resources that allow us to really become human.
There is much more covered than I have written here, which demonstrates the profundity of such a short text. Highly recommend to anybody, but particularly to those who feel uncomfortable with the seeming ease others have toward adopting a cultural "identity."
Difference differs from divide because in difference the two terms that make the difference known remain independent, nothing about their identity is challenged through a process of difference. The divide does not work this way; each term "remains face to face," separated but keeping in tension with each other, constantly measuring itself with reference to the other. A good reference would be Carl Schmitt's understanding that the most basic criterion of the political is between friends and enemies; this constitutes a divide because the friend is not thinkable without an enemy or, as Schmitt claimed in his post-war notebooks: "Tell me who your enemy is, and I will tell you who you are."
Culture functions by divide and is therefore always in tension. There is produced simultaneously a dominant and dissident strand, and these two forms interact with each other by fusing or breaking-away, re-identifying or dis-identifying. Culture by its nature mutates and transforms, Jullien locates transformation as the root of culture and the reason why he cannot speak of a cultural identity, for to do so would be prematurely freezing cultural development, ossifying it into either singular or plural. "A culture that no longer transforms is a dead culture" (34). Favouring the one reduces the other to the exception, the unaccountable break to the rule. This has the potential for fecundity, as the exception directly puts the normal into tension which can bring forth significant and creative culture. This is why Jullien refers to culture as a resource: culture is something active and to be used, it cannot be unchanging and passive (the way nationalists conceive culture), we are responsible for the cultural resources that allow us to really become human.
There is much more covered than I have written here, which demonstrates the profundity of such a short text. Highly recommend to anybody, but particularly to those who feel uncomfortable with the seeming ease others have toward adopting a cultural "identity."
February 6, 2018
Este livro, traduzido do francês pelos meus caros professores Maria Luiza Berwanger e Lucas Graeff, traz uma reviravolta na teoria da identidade. Fraçois Jullien propõe que não existe identidade cultural. Aliás, que não existe identidade nenhuma, a não ser a individual. A identidade coletiva, como ela é pensada hoje, não seria produzida pela diferença, mas pelo distanciamento. Nesse entre que fica entre uma constituição e outra, é que fica o diá-logo e, dele, surgiriam os elementos em comum, como um MMC da sociedade que produziria algo semelhante a identificação, mas que não é ela. Ele sugere o termo "fecundidade", que longe algo fixo, como a identidade sugere - mas não o é, o fecundo é algo está prestes a se tornar, algo inato, um vir a ser. Nessa discussão, ele também pretende desmistificar o universal, o comum e o uniforme, termos que podem causar muita confusão naqueles que os utilizam sem saber de suas origens e que, podem ser tidos como sinônimos, mas não o são, segundo Jullien. Dessa forma, o autor afirma que a transformação está no cerne da cultura e é isso que a mantém viva, pois uma cultura que não muda está morta. Por isso, para Jullien, não existe uma identidade cultural, mas recursos culturais, que são utilizados de acordo com a necessidade coletiva ou individual. A cultura, assim, promove a "capacidade existencial do sujeito, uma capacidade de desadesão à fonte de sua consciência". É esse desencaixe, então do individual pro coletivo e do coletivo para o indivudual, que produz o tal distanciamento, cujos pontos focais em comum geram o que denominamos cultura.
June 5, 2018
Un piccolo libro con un proposito molto ambizioso: essere un antidoto per un mondo che costruisce barriere. Jullien riflette su alcuni termini filosofici e sociologici proponendo piccole sostituzioni, slittamenti o accentuazioni, tutte tese a sottolineare la natura aperta e dinamica della cultura da contrapporre alla rigida chiusura dell'Io. Non "radici culturali" ma "risorse" attingibili, basta dialettica Identità/Differenza (ciaone Heidegger), meglio la coppia Scarto/Differenza, che valorizza il percorso tra posizioni diverse. Dialogo vs tradizione, comune vs comunitarismo, stop all'inglese globale come lingua dominante, W le tra-duzioni fra lingue-pensiero.
Ok buona parte dell'originalità di questo testo è nella provocatoria assertività del titolo, però lo svolgimento è chiaro e conciso.
Ok buona parte dell'originalità di questo testo è nella provocatoria assertività del titolo, però lo svolgimento è chiaro e conciso.
September 2, 2018
Non so se ho capito tutto (il linguaggio filosofico mi è più estraneo di quello linguistico), ma certamente la proposta di Jullien è tanto disorientante quanto illuminante. In fondo qualche dubbio logico su universalismo e relativismo era venuto anche a me.
“BABELE, in effetti, è proprio l’opportunità del pensiero”
“... il soggetto è responsabile delle risorse culturali grazie alle quali si promuove in quanto soggetto”
“... la cultura in quanto insieme di risorse mira, al contrario, a promuove la propria capacità esistenziale di soggetto, che è innanzitutto quella della disaderenza da cui viene la coscienza.”
“BABELE, in effetti, è proprio l’opportunità del pensiero”
“... il soggetto è responsabile delle risorse culturali grazie alle quali si promuove in quanto soggetto”
“... la cultura in quanto insieme di risorse mira, al contrario, a promuove la propria capacità esistenziale di soggetto, che è innanzitutto quella della disaderenza da cui viene la coscienza.”
March 2, 2024
Hab’s jetzt endlich fertig geschafft und die zweite Hälfte des Buchs hat nicht enttäuscht! Besonderen Kapitel 4 „Es gibt keine kulturelle Identität“ und Kapitel 5 „Wir verteidigen die Ressourcen einer Kultur“ sind sehr anregend, da der Autor das Kulturelle als Transformationsprozess begreift und etwa die Literatur als eine „Ressource“, die man ausbeuten kann oder eben brachliegen lassen kann. eine Ressource „verteidigen“, damit meint er, sie zu aktivieren, also z.B. griechische Philosophie zu lesen, da sie den Geist anregen wird. Außerdem sind kulturelle Ressourcen endlos! Was ein schöner Gedanke.
May 29, 2022
Interessante il modo in cui si evita di ricondurre la serie di tratti identitari di un popolo a un'inossidabile "root" (radice), che ha in sè i semi dell'intolleranza e dell'esclusione, ma piuttosto li si considera come "risorse" sempre messe in gioco da una "attivazione" giocata nel confronto con il diverso. Per il resto, l'argomentazione procede attraverso disamine storiche un po' frettolose (è un testo breve, ci sta) e distinzioni terminologiche non sempre cristalline.
March 14, 2021
Ein thesenstarker Essay, der sich schnell liest und gerade mit den sinologischen Beispielen immer interessant ist, letztendlich aber einen sehr klassisch-konservativen Kulturbegriff pflegt. Terminologisch am interessantesten war für mich die "Ressource" als Möglichkeit der Sinnstiftung.
August 31, 2022
Passeggiata filosofica che scava nel linguaggio e nelle sue etimologie per criticare il concetto di identità e differenza, in cerca di punti di vista fruttiferi grazie alla frequentazione di concetti più complessi e aperti come scarto (in luogo di differenza) e risorsa (in luogo di identità).
September 10, 2018
Great insight on globalization and general definitions within the topic. A bit too tecnical, but all in all a great short read.
May 13, 2019
It is somewhere between 3.5 and 4 stars, really interesting thoughts.
December 9, 2019
Eine Ode für die Menschlichkeit
July 26, 2020
Un tema muy actual tratado de manera clara e inteligente.
March 10, 2024
Una recomanació d’un col·lega que m’ha suggerit alguns pensaments. Bones idees i eines, foment de l’ús de llengües i la traducció. No a la uniformització i a l’essencialsme.
Per reflexionar.
Per reflexionar.
April 22, 2025
very cool ideas, not sure how much i buy everything
May 16, 2025
Leer libros para la escuela es genial cuando puedes usarlos como excusa para que no te molesten por leer todo el día. Y aparte aprendes. Win win
July 23, 2026
仔細的社會評論,對於現代網路社群以及虛假全球化進行重新思考,並提出接近於德勒茲、瓜塔里的之間概念,卻又注重文化本身的主體建構,實為現代人如何形塑自身文化認同的指南。惟多元化概念屬實難以用文字表達,以致行文有些混亂。
August 16, 2022
Buen libro. Un poco enrrevesado, pero es interesante el punto del ecart....del hacer aparecer las ideas por medio de la tolerancia validando la que está al frente
February 9, 2024
No esperaba mucho del libro pero me sorprendió bastante. Interesante, aunque por parte tenía comentarios que me provocaron demasiadas suspicacias
August 12, 2020
Partendo da tre concetti base del pensiero occidentale, universale, uniforme e comune, l'autore decostruisce l’idea di «identità culturale» e ci invita a ripensare l'incontro tra noi e l'altro considerando le persone come individui con una propria soggettività.
Breve ma intenso, lucido nell'esposizione e essenziale per i tempi in cui viviamo.
Breve ma intenso, lucido nell'esposizione e essenziale per i tempi in cui viviamo.
Displaying 1 - 30 of 30 reviews



























