Die fortdauernden Kriege zwischen Elfen und Orks hinterlassen nur wenige Überlebende. Allein auf dem Schlachtfeld trauert der Hund eines Orks um das Verschwinden seines Herrn. Aber die Verzweiflung ist von kurzer Dauer. Er trifft auf ein Tier, das dazu bestimmt ist, sein Feind zu sein: einen gut ausgebildeten Elfenhund mit Schleifchen im Fell und hängender Zunge. Um in der Wildnis zu überleben, müssen sich diese ungleichen Partner zusammenschließen…
Erstmals zeichnet Grégory Panaccione (“Ein Ozean der Liebe”, Splitter) ein Abenteuer des Donjon. Und es wird nicht das letzte sein – er arbeitet bereits an einer Fortsetzung der “Antipoden” mit denselben Charakteren.
Joann Sfar (born August 28, 1971 in Nice) is a French comics artist, comic book creator, and film director.
Sfar is considered one of the most important artists of the new wave of Franco-Belgian comics. Many of his comics were published by L'Association which was founded in 1990 by Jean-Christophe Menu and six other artists. He also worked together with many of the new movement's main artists, e.g. David B. and Lewis Trondheim. The Donjon series which he created with Trondheim has a cult following in many countries.
Some of his comics are inspired by his Jewish heritage as the son of Jewish parents (an Ashkenazi mother and a Sephardic father). He himself says that there is Ashkenazi humor in his Professeur Bell series (loosely based on Joseph Bell), whereas Le chat du rabbin is clearly inspired by his Sephardic side. Les olives noires is a series about a Jewish child in Israel at the time of Jesus. Like Le chat du rabbin, the series contains a lot of historical and theological information.
His main influences are Fred and André Franquin as well as Marc Chagall, Chaim Soutine, Will Eisner, Hugo Pratt and John Buscema.
From 2009 to 2010, Sfar wrote and directed 'Serge Gainsbourgh: Une Vie Heroique', a biopic of the notorious French songwriter, of whom Sfar is a self-confessed fanatic. The film, which draws substantially on Sfar's abilities as a comic book artist through its extensive use of fantasy artwork, animation and puppetry, was released in 2010 to general critical acclaim.
4.6 Oui, l’histoire peut sembler, à première vue, inutilement loufoque et simplet. Je trouve personnellement le scénario extrêmement inspiré et original, et je dois donc le reconnaître en tant que tel. Bravo aux auteurs de cette unique, magnifique et incontournable série qui continue à déborder de fraîcheur, d’intelligence et d’originalité.
Je n'avais pas accroché à la première lecture, ne comprenant pas bien le rapport avec l'univers de Donjon. Et finalement, en relisant tout, c'est un bon tome, qui introduit subtilement l'origine du monde de la série ou plutôt l'origine des animaux anthropomorphisés sur les ruines d'un monde de fantasy classique. Le tome est, en plus, plutôt beau, avec de jolies réflexions philosophiques. Les personnages des chiens sont touchants et attachants : le tout m'a rappelé Socrate le demi-chien.
Donjon Antipodes inaugure une nouvelle ère du Donjon (10 000 ans avant les évènements de Zénith). C’est à la fois un petit évènement – car il avait été annoncé que la série était terminée – et une grande déception. Je n’ai trouvé dans cet album rien de ce qui a fait le succès et le charme des autres sous-séries – je ne sais pas trop comment qualifier autrement des séries au sein d’une série. Mis à part les races peuplant ce tome – à part les chiens qui n’ont pour l’instant rien à voir avec ceux de Clérambard, mais qui sont peut-être leurs ancêtres – rien n’évoque clairement les évènements à venir du Donjon. Il n’y a selon moi dans cet album pas d’humour et très peu de finesse – l’inverse étant également vrai.
Les personnages principaux sont des chiens qui parlent entre eux et, sous certaines conditions, aux autres espèces : elfes, orques, etc. Et c’est peut-être là qu’est la raison d’être de cette histoire, comment les animaux ont-ils acquis la parole au sein de l’univers du Donjon ? Pour l’instant, ce duo improbable entre un toutou de salon et un chien belliqueux – qui a un faux air de Fantomate le chien rose de Petit Vampire – se donne pour mission de retrouver la tête, préalablement tranchée, du maître de ce dernier. Leurs aventures sont assez incongrues et hasardeuses et se soldent la plupart du temps par des morsures.
Les dessins ne sauvent pas l’album. Ils sont assez brouillons paraissent peu soignés – ce n’est pas une critique, mais le style du dessin, même s’il est bien réalisé me donne cette impression – la calligraphie du texte assez anguleuse renforce cette impression désagréable. Le goût que semble avoir SFAR de faire des animaux des personnages de ses ouvrages semble ici avoir atteint ses limites. Il faut parfois savoir s’arrêter.
Je crois que c'est l'un de mes Donjon préférés. J'étais un peu réticent à la lecture, je craignais de me retrouver devant un album de fantasy trop classique, mais ce n'est absolument pas le cas. Les auteurs savent toujours aussi bien détourner les codes de ce genre (ce qu'ils ont moins réussi à faire à mon sens avec la SF dans la série Antipodes +). L'alchimie entre les 2 protagonistes est parfaite, les dessins de chiens sont incroyables de justesse, j'ai hâte de lire la suite de cette série prometteuse !
Il était très sympa, cet album. J’ai adoré être surprise que le narrateur soit le chien, et comprendre au fil de l’album que le scénario nous mène aux origines de Terra Amata - comme le dit très bien cette autre review : le croisement entre un monde de fantasy classique (elfes, orques, gobelins…) et les animaux anthropomorphes qui sont mis en scène dans les albums suivants. Et puis je le trouve très sympa, ce chien brutal et fidèle. Il a quelque chose de touchant.
Quel casse-tête pour trouver où commencer cette série de livres ! J'ai commencé donc par celui-ci qui m'était indiqué sur un autre volume comme le premier chronologiquement. Heureusement j'ai bien l'impression qu'il s'agit soit d'un one shot, soit du début d'une aventure. Pas fan du style de dessin très cru style boomer (dans mon opinion), j'ai apprécié cette histoire qui, bien que cruelle, était mignonne à sa façon. Vive l'armée du crâne, et bien du courage pour vos prochaines aventures !
Die schwarzhumorige Fantasy-Parodie Donjon ist einfach ein Riesenspaß. Diesen Band des mittlerweile absurd verzweigten Donjon-Universums kann man auch sehr gut einzeln lesen.