Un dimanche, après le souper familial, trois soeurs apprennent que leur père est impliqué dans un accident. Il se retrouvera dans la rubrique des faits divers.
Delphine, Flavie et Bébé encaissent la tragédie, absorbées par leurs chicanes, les petites et les grosses, pleines de ressentiment : la place que chacune occupe dans la famille, la mère qu’on blâme pour tout.
Dans Filibuste, le père joue le rôle principal, mais ce sont les femmes qui racontent l’histoire.
Je ne suis pas certaine d'avoir tout compris. J'ai adoré suivre les trois soeurs et leur mère dans leurs chicanes, leurs angoisses et leur relation, mais les chapitre entre ça m'ont rendu confuse.
Je ne suis pas certaine du but premier de ce roman, qu'est ce que l'Autrice à voulu nous dire exactement... Bref je suis mitigée, mais j'ai eu du plaisir a le lire.
Filibuste, un roman où les femmes prennent le devant de la scène et mènent la discussion, où les relations entre sœurs se font et se défont, où une mère est (peut-être) trop amie avec ses filles, où la téléréalité prend de la place, où un drame survient. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ J’ai refermé Filibuste en étant incertaine de mon impression. Autant j’ai aimé le lire et assister à ses querelles/conversations entre Delphine, Flavie, Bébé et leur mère, autant je n’ai pas saisi pourquoi il y avait des petits chapitres introduisant de nouveaux personnages ou des situations distinctes de l’histoire principale pour quelques pages. Ça m’a laissé un peu confuse, j’ai l’impression de ne pas avoir compris le livre. Les scènes familiales étaient tellement réelles, qu’elles m’ont donné l’impression d’assister à des repas dans MA famille. La relation amour/haine des Sœurs est vraiment ce qui m’a conquise. Vu les critiques positives, autant sur Goodreads que Bookstagram, je vous suggère de ne pas vous laisser décourager par ma perception et de lui donner une chance!
Les femmes de Filibuste parlent beaucoup de téléréalité, mais il n'est pas nécessaire d'être amateur de cette discipline pour apprécier ce roman. C'est une méditation fort attachante sur les liens familiaux et les faits divers. Une famille dysfonctionnelle mais attachante comme on les aime, une absence quasi totale de personnages masculins - ça fait du bien! - et un humour féroce. Le matriarcat de Filibuste est un endroit où il fait bon vivre, qu'on aime les sandwiches aux oeufs ou pas, et qu'on considère qu'une soupe est un repas complet ou pas.
J'ai beaucoup aimé la plume comme le thème du roman : famille, relations entre soeurs, relations mère-fille, ça me parle. Toutefois, j'en ressors perplexe. On dirait que je n'ai pas bien saisi l'intention de l'autrice, ni les impacts que l'accident a eu? J'ai trouvé la fin un peu trop précipitée. Bref, je vais y repenser parce que là, je suis confuse!
J’ai beaucoup aimé la plume de l’autrice. Il y a une grande douceur malgré des propos parfois très durs.
C’est une histoire avec très peu de personnages : les 3 sœurs, la mère et le père. Cependant j’ai eu beaucoup de mal à différencier les sœurs tout au long du livre, particulièrement dans les dialogues et dans leur hiérarchie.
C’est un livre qui n’est pas linéaire. On passe d’un moment à l’autre en traversant les années et les narrateurs. Ça ne m’a pas trop dérangé. J’ai trouvé qu’il y avait un certain cycle au travers de la non-linéarité puisque les mêmes évènements revenaient à plusieurs reprises tout en se continuant. (Je ne suis pas certaine que ça soit clair mon explication 😅)
J’ai bien aimé l’insertion de la télé-réalité au travers du roman. Si seulement j’avais suivi Loft Story à l’époque j’aurais aimé davantage, mais en écoutant Big brother Québec aujourd’hui je comprenais tout de même.
Une bonne lecture pour moi et je veux définitivement relire cette autrice.
Plusieurs sujets difficiles. Des personnages au bout du rouleaux, des relations familiales malsaines, etc.
Dans Filibuste, c’est les femmes qui ont le droit de parole. Dans filibuste, on prend le patriarcat par les oreilles et on le pitch par la fenêtre à coup d’bat de baseball et de soupe-chaude-pas-mangeable. On plonge dans un souper familial où le calme semble régner à première vue, mais où on comprend qu’un clash de générations autour d’une table ça peut dégénérer assez vite merci. Une famille qui s’aime (jaune) et qui s’haït en même temps. Une famille où un débat décolle à la simple mention d’un ancien candidat de Loft Story. Une famille où les sandwichs aux oeufs, c’est plus compliqué qu’on pense 🍳
Je suis très fière de connaître l’autrice de ce nouveau roman de la maison d’édition Le Cheval d’Août. Je souhaite une longue vie à ces quatre biches roses 💗 Bravo Frédérique Côté!
J’ai été vraiment émue de suivre Flavie, Delphine, Bébé et leur mère à travers leurs souvenirs. De les voir réagir à l’intensité du drame qui les secoue, chacune à leur manière. De voir les liens entre ses femmes, les failles, ce qui survit au temps et ce qui reste brisé malgré tout.
J’ai eu envie de courir chercher mes filles pour les serrer très fort dans mes bras à plusieurs moments pendant ma lecture.
Un livre qui se lit très (trop) rapidement.
Avec, en prime, un parallèle avec la télé-réalité québécoise. Quoi rêver de mieux ?
Je le recommande chaudement et j’espère que l’autrice nous fera le bonheur d’écrire un deuxième roman !
Dans ce court roman polyphonique, ce sont les femmes qui ont la parole. Trois soeurs et une mère aux antipodes racontent le silence d'un père et les relations épineuses qu’elles entretiennent ensemble. Le premier roman de Frédérique Côté est une photographie honnête d’un drame familial. Un univers franc et vif s’y dresse, entrecoupé d’un savoureux mélange de nos moments préférés de la télé-réalité québécoise. Les dialogues tout comme les personnages y sont tantôt beaux, tantôt laids, mais surtout vrais. Filibuste c’est du croustillant-plaisant, mais aussi du mordant.
Filibuste c'est comme un casse-tête qu'on assemble tranquillement à chacun des chapitres. On y découvre le portrait d'une famille éclatée qui s'aime et qui s'haït. Des fragments de leur histoire qui sont racontés par une ou l'autre et, qu'au final, nous donne une vue d'ensemble sur cette famille. C'est beau de voir la complexité de leurs relations, au travers des souvenirs ou de leurs failles.
Un roman court qui se dévore en un avant-midi, qui nous rappelle que les relations familiale sont tout sauf linéaires et parfaites, que les soeurs et les mères s’entendent ou pas, s’aiment ou pas. J’ai aimé la structure asynchrone et les références aux années 2000, ainsi que l’omniprésence des femmes qui se racontent.
C’est une lecture qui me rend perplexe, ambivalente à savoir si j’ai aimé ou pas. Ça m’a donné l’impression d’assister à une pièce de théâtre en raison des monologues et des discours familiaux plutôt comiques. C’était décousu, même si les éléments trouvaient leur sens en bout de piste. Sens que j’ai trouvé plutôt superficiel. J’en venais à me questionner sur la pertinence d’aborder un élément complément nouveau à travers les yeux d’un nouveau personnage secondaire introduit que pour en parler de ce sujet le temps de 2-3 pages… Jen aurais pris davantage. Intéressante perspective féministe subtilement et habilement amenée.
Un livre où les femmes sont, j'hésite à dire à l'honneur, alors je dirais où les femmes prennent leur place, avec leurs qualités et leurs défauts, avec leur force et leur faiblesse, leur fragilité comme leur violence, sous des couches qu'on découvre au fil du récit. Une histoire de famille qui nous rappelle combien les êtres humains sont compliqués. C'est peut-être aussi pourquoi dans ce roman, l'un des personnages parle de téléréalité.
Pour moi, Filibuste est un livre qui m'a fait vivre quelque chose parce que j'ai reconnu des choses, des souvenirs et ce, même s'ils ne sont pas pareils, et des personnes. Mais c'est sûrement aussi pourquoi après sa lecture il me laisse avec un sentiment de quasi inconfort. Pour ça je mettrais normalement une note plus basse mais y'a de ces lectures qu'on ne s'explique pas.
dans Filibuste, on est plongé dans une dynamique familiale peu commune. Les 3 soeurs Delphine, Flavie et Bébé ainsi que leur mère apprennent que leur père est impliqué dans un accident.
J’ai aimé les chapitres avec la télé-réalité et le parallèle que l’autrice fait avec l’histoire. Par contre, comme l’histoire n’est pas linéaire, il a été plus difficile pour moi de trouver des repères. J’ai tout de même eu du plaisir à lire ce livre et je relirais un livre de la même autrice.
J'ai vraiment aimé que les femmes avaient la place principale dans ce récit à différentes voix. La famille décrite sonne vrai, avec un brin de dysfonctionalité et beaucoup d'amour. J'ai peut-être juste un peu de misère avec les récits non linéaires, mais j'ai bien apprécié ma lecture. Je recommande.
C'était plutôt bien comme lecture, avec un parallèle plutôt réussi entre la famille au coeur du court roman et son obsession pour la téléréalité. Mettons que, quand je me suis dit que j'allais commencer à lire un roman pour relaxer entre deux journées de tournage de 100 Génies, je m'attendais pas à ce que mon roman name drop Pierre-Yves Lord.
Un petit roman qui se lit rapidement. Les personnage m'ont charmée. L'histoire à la fois vraie, tragique et belle. Les thèmes abordés sont intéressants et les allusions à loftstory bien comiques.
J'avais vu ce roman à plusieurs reprises sans le lire et je suis vraiment heureuse d'avoir changé d'idée.
Les gens ordinaires faisant la une des fairs divers sont, à leur facon, des stars kleenex, car l’histoire extraordinaire qui les concernes est vouée à s’effacer dans la déferlante d’autres nouvelles sensationnelles.
Je suis confuse à savoir si j'ai aimé ou non ... Je sais pas si j'ai lu trop vite mais ça me semblait décousu et je n'ai pas compris le but du livre. Par contre, je me suis beaucoup attaché aux personnages et à la relation des 3 filles avec leur mère. Il n'y avait presque pas de personnages masculins, uniquement des femmes qui prennent la parole , j'ai bien aimé cet aspect.
Quel beau moment de lecture j'ai passé avec Flavie, Delphine, Bébé et leur mère ! J'ai trouvé rafraîchissant de traiter du fait divers sous une perspective féminine. La prémisse du roman est construite autour du discours de Wendy Davis en 2013 et cette image, celle de la puissance du discours féminin, m'a happé immédiatement. Jamais je n'ai senti d'égarement ou de manque de pertinence, tout est là pour une raison et chaque élément fait écho à un autre.
Un petit bijou féministe que je conseillerai certainement !
Un des meilleurs livres que j’ai lu cette année : je l’ai lu en un après-midi, complètement captivée. Il faut dire que les thèmes abordés me rejoignent beaucoup, mais j’ai surtout adoré l’écriture dynamique de l’autrice et toutes les références à la culture populaire. Un immense coup de coeur!
Filibuste est une incursion dans une famille où il y a plutôt souvent de la chicane et des non-dits. La mère est très présente et très intense, alors que le père semble avoir fait le choix de se fondre dans le décor. Le fait que ce soient les femmes qui racontent l’histoire doit collaborer à cette impression sur le père, mais c’est aussi nommé à un certain moment du roman.
Il arrive un événement majeur qui bouleverse la famille. Mais je trouve que c’est un peu un pétard mouillé, car la suite du récit ne l’aborde pas tant que ça. On voit assez peu les conséquences sur les autres membres de la famille. Le texte n’est pas écrit de façon linéaire (ce qui est bien correct), mais considérant que l’événement majeur arrive légèrement avant la moitié du court roman et qu’il y a plusieurs flashbacks ensuite, j’ai l’impression qu’une partie de l’histoire est manquante.
Aussi, le roman est composé de quelques faits divers « hors-histoire » qu’on peut rattacher au récit principal, mais qui ne le font pas avancer ni ne nous font réfléchir. Je comprends l’idée de dresser des parallèles entre les faits divers, les téléréalités et une histoire familiale, et c’est fait de manière fluide, mais on dirait que je n’arrive pas à percevoir le fil conducteur de façon claire.
Ça me laisse une impression finale d’un roman inachevé, en ce sens que c’est rempli de potentiel qui n’est pas exploité complètement.
En bref, comme l’ont dit quelques personnes dans les autres reviews Goodreads, je ne suis pas certain d’avoir saisi où voulait aller l’autrice, mais ça n’empêche pas que j’ai apprécié me plonger dans la dynamique et les conflits de cette famille. Et les passages sur la saison all-stars de Loft Story m’ont rappelé de bons souvenirs!
Une toute petite plaquette, signée Frédérique Côté, grâce à laquelle j'ai passé un agréable moment de lecture.
Filibuste raconte l'histoire de Flavie, Delphine, Bébé et leur mère. Le roman porte la voix des femmes et met en lumière les drames, les non-dits, les blessures, les obsessions et les espoirs déchus de cette famille dysfonctionnelle mais certes très attachante.
J'ai apprécié ce court roman polyphonique, très proche de la pièce de théâtre, mais j'aurais aimé en apprendre davantage sur la psychologie de ces femmes de tête. Je n'ai pas non plus toujours saisi pourquoi certaines situations spécifiques ou personnages étaient intégrés au récit.
Somme toute, Filibuste fut une bonne lecture et je prédis une belle carrière littéraire à la jeune autrice québécoise Frédérique Côté.
J’ai eu de la difficulté à suivre l’histoire. Les chapîtres qui entrecoupaient l’histoire principale et qui présentaient de nouveaux personnages de façon brève, coupait le rythme du récit.
J’ai bien aimé que ce soit un roman avec des héroïnes féminines. La dynamique familiale entre Delphine, Flavie, Bébé et la mère est intéressante et mériterait (selon moi) l’entièreté des pages de ce court roman. J’ai aimé la façon dont est dépeint la complexité du rôle de maman ainsi que la richesse de la fratrie.
Lecture qui se fait rapidement. Je pense que ce n’est tout simplement pas mon type de roman (j’apprécie les romans avec un fil narratif clair et une histoire linéaire).
Je reconnais tout de même la belle plume d’écriture de l’autrice et je salue à nouveau l’audace d’écrire un roman presque 100% féminin 💖
Étonnante trouvaille, il y a quelque chose de vraiment particulier dans ce livre, à la fois drôle et dramatique, qui nous rappelle oh combien chaque famille est un univers complexe faites de relations et de ramifications qui ratissent loin, combien les relations mères-filles ne sont jamais simples, combien être mère l’est pas non plus, toujours un peu trop ou pas assez, toujours en effet miroir ou ricochet au père ou à son absence.
La construction du livre, ses chapitres disparates sont un peu à l’image de cela aussi, et si beaucoup disent ne pas avoir bien compris le propos ou les intentions de l’auteure, c’est peut-être précisément ça l’idée, y a peut-être pas toujours quelque chose à comprendre, pis c’est juste ca qui est ca!
Je l’ai lu d’un coup, c’était excellent! Les points de vue de chacune des filles sur la mère qu’elles ont eue, les conséquences qu’elle a engendrées sur la dynamique familiale et la finale percée dans les perceptions d’elle-même et de sa famille étaient aussi crève-coeur que d’un réalisme qui fouette complètement. Même si certaines des histoires parallèles étaient un peu maladroites, je trouve qu’elles avaient tout à fait leur place dans l’idée de mettre en lumière les dynamiques imparfaites occasionnées par les mères. Le peu d’attention sur le rôle des pères dans les conflits familiaux en disait long sur le regard sociétal et l’ingratitude du rôle de mère.
Œuvre traitant des relations poquées entre une mère et ses filles, sur fond de téléréalités. Malgré un début très prometteur, j’ai trouvé que ce livre m’a laissée sur ma faim. J’aurais aimé comprendre plus clairement ce qu’il y avait d’inadéquat, de blessant, de brisé entre la mère et ses enfants. Peut-être que c’est moi qui n’ai pas l’esprit assez disponible. Peut-être qu’une seconde lecture s’impose. Peut-être que le sens est à construire par la personne qui lit, peut-être que les blancs doivent être remplis par chaque lecteur(trice).