Gianna ha voglia di combattere alle assemblee studentesche nella Bologna di fine anni Settanta, mossa dal ricordo di una sorella che non c’è più. Gianna ha voglia di trovare un lavoro stabile e dignitoso, diverso da quello di cameriera in un bar che ha troppi occhi che guardano, tutti puntati su di lei. Gianna ha voglia di trovare un posto alle sue mani, che bramano altre mani e la mettono sempre nei guai. Il problema è che la natura l’ha fatta così, e poi le ha messo il mondo contro.
On y aborde de nombreux sujets importants dans les luttes féministes. Je n'ai toutefois pas réussi à m'attacher au personnage principal, même si je me reconnaissais dans plusieurs de ses valeurs. La fin est d'une grande tristesse, mais réaliste par rapport aux femmes qui dérangent.
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a lot was going on in a sort time, there was definitely important topics about feminism, women's sexuality and the patriarchy but it was a bit too much too fast maybe
Un titre engagé et très intéressant de par qu’il aborde, même si l’histoire dérape de manière assez étrange vers la fin !
Nous nous retrouvons en Italie dans les années 1977. Nous suivons le personnage de Gianna qui se bat pour le droit de toutes les femmes à l’avortement. En effet, elle a perdu quelqu’un qui lui est proche, à cause des avortements clandestins que certaines femmes vont utiliser. De ce fait, elle se bat pour l’égalité des femmes dans ce monde !
L’histoire traite de thèmes très forts et importants. On y parle du droit des femmes de s’habiller comme elles le veulent, de leur droit à l’avortement et bien d’autres choses. De ce fait, j’ai beaucoup apprécié cette lecture.
Pourtant, j’ai eu du mal vers la fin de l’histoire. Déjà, je n’ai pas réussi à m’attacher plus que cela au personnage de Gianna, mais en plus, la fin de l’histoire part dans tous les sens et je n’ai absolument pas compris cette femme !
En bref, c’est une BD intéressante, car elle aborde des sujets très importants, pour autant, même si j’ai adoré la première moitié du titre, j’ai eu un peu plus de mal avec la fin.
In realtà non ho molto da dire. E forse è proprio questo il motivo della valutazione. I personaggi li ho trovati banalotti, la storia anche, la tematica per com'è trattata anche... Aggiungiamoci che i dialoghi non sono particolarmente ispirati (anzi, sembra di leggere le frasi esatte che personaggio bidimensionale X userebbe in quei contesti), problema che per qualche ragione colpisce un sacco di fumetti che trattano temi di diritti, sessualità, parità di genere e compagnia - purtroppo, visto che come tematiche mi interessano molto.
Per quanto riguarda il disegno, lo stile è particolare e interessante. Non incontra il mio gusto, però questo non si può imputare all'autrice. Se l'aspetto estetico è ciò che vi interessa di più del fumetto, ha senso dargli un'occasione, anche perché comunque l'opera non è affatto noiosa, si legge in maniera facile e veloce.
Derrière un dessin très intéressant avec des aquarelles rehaussées de crayonnés de couleurs osés et pleins d’émotions se trouve un album très fort sur la liberté sexuelle, le regard de l’autre et sa puissance destructrice dans la bouillonnante (et encore bien pensante) Italie des années 70, les années de plomb, de répression des révoltes étudiantes et de soif de liberté.
Était-il alors possible pour une fille d’y mener la sexualité qu’elle souhaitait ?
Les réponses sont dures et sanglantes avec une fin qui n’est pas sans rappeler la triste vie de Rosemary Kennedy… Car oui, cette fiction est bien proche de la sordide réalité !
De bonnes idées sur le papier : un roman graphique écrit par une femme, sur la sexualité féminine sur fond de mobilisation étudiante dans l‘Italie des années 70. Les dessins sont absolument magnifiques, un mélange d‘aquarelle et de crayon de couleur qui prend aux tripes. Mais pour moi, tout va un peu trop vite, la fin, abrupte, tombe comme un cheveux sur la soupe, et surtout, le personnage de Gianna n‘a finalement aucune épaisseur :/
Ninfomania, Bologna, anni 70, femminismo e critica sociale. Un bel pentolone di carne al fuoco condensato in una narrativa che resta in superficie. Analogamente, un disegno anche piacevole viene sporcato a bella posta da acquerelli macchiati e rigacce a pastello, per fare autore.