C'est l'histoire d'un couple au moment de son éclatement. Journaliste ambitieuse, prête à tout, mais étouffée par les servitudes qu'on lui impose et qu'elle s'impose à elle-même, Catherine, l'adolescente de La Déesse des mouches à feu devenue adulte, se donne le droit de vivre l'infidélité, l'ouverture du couple et un amour maternel pas toujours inconditionnel. Elle traverse sa séparation d'avec le père de ses enfants en méditant à la liberté qu'on choisit, ou non, de s'accorder.
Geneviève Pettersen est née en 1982 à Wendake, après que sa mère ait été prise de contraction en magasinant de l’artisanat Huron. Elle a grandi entre Québec, Jonquière, Chicoutimi, St-Honoré et Falardeau avant de poser ses pénates à Montréal un peu avant les attentats du 11 septembre 2001. Après des études en sociologie des religions et en littérature à l’UQÀM, elle a travaillé dans l’édition puis fait un saut en publicité pour finalement revenir à son premier amour, l’écriture. Fascinée par ce que révèlent les histoires de bonnes femmes, elle blogue sous le pseudonyme de Madame Chose.
Lu d’une traite, nul doute, on n’y décroche pas. Cependant, je peux pas dire que j’ai adoré, alors que j’avais tant aimé La déesse. D’un, j’ai eu beaucoup de difficultés à m’imaginer que ce personnage est l’héroïne de la première oeuvre. Ça n’en dérange pas la lecture, mais j’avais entendu l’autrice le dire et j’essayais donc de la retrouver. C’est vrai que ça se lit bien, mais les apartés, les réflexions sur la grosseur, le look des uns et des sutres, les calories m’ont agacée tout au long… même si ça témoigne d’une réalité. Le sujet de l’infidélité au féminin est abordé de façon intéressante de même que la maternité sous l’angle de la mère ordinaire, ni indigne ni parfaite. En bref, du bon et du moins bon, mais un divertissement certain!
J'avais vraiment adoré La déesse des mouches mais ce ne fut pas le cas pour ce roman. Ce sont surtout les réflexions sur la grosseur, les calories, le gym, etc. qui m'ont vraiment dérangées.
C’est mal écrit, encore plus vers la fin, le personnage n’est pas attachant, très critique et grossophobe envers les autres femmes ou les personnes de classe sociale inférieure. Les idées sont mal ficelées et la fin tombe à plat. Le lecteur ou la lectrice qui a des attentes ou non sera déçu.e.
Par contre, comme un film plate ou une relation problématique, on s’obstine à poursuivre jusqu’à la fin, mais on devrait pas.
J'ai eu le bonne/mauvaise idée de le commencer avant de me coucher hier soir et j'en ai lu plus du 3/4 malgré la fatigue parce que j'arrivais pas à le reposer! Ça se lit tout seul. Le ton de l'auteure est grinçant et cynique mais trop souvent tellement près de la réalité.
2,5 ⭐️ Ça se lit très bien et très vite. Par contre, plusieurs éléments m'ont dérangé: - J'ai du mal à croire qu'une journaliste de talent, une femme de carrière et maintenant adulte, s'exprime encore comme quand elle avait 15 ans. Je comprends l'idée de conserver le ton de La déesse des mouches à feu, mais mettons que j'ai du mal à trouver normal et genuine que ce personnage dise " ma semaine suce des raies". - Les réflexions sur le poids, le gym, la bouffe, sa perception des autres femmes... Je comprends que ça représente la société et la réalité de certaines femmes, mais j'ai trouvé ça répétitif et franchement très lourd. - La continuité ratée entre le passé et le présent de ce personnage: est-ce vraiment la même personne? On ne parle plus jamais de sa consommation de drogue? De ce qu'elle a vécu dans sa jeunesse? J'ai eu bien du mal à y croire...
Voilà, je n'ai pas été convaincue de cette lecture, malheureusement.
C’est un gros mélange d’émotions pour moi que d’avoir lu ce roman. Catherine est haïssable par moment, drôle et vulnérable par d’autres.
Je dois dire qu’avec les premières 100 pages, je ne voyais pas comment aimer l’histoire de Cath. Cette dernière allait à l’encontre de mes valeurs et ses nombreux commentaires me faisait douter du fil conducteur du récit. On allait où avec tout ça ? On voulait retenir quoi de ses comportements, de ses relations ?
Et puis il y a eu les 100 pages suivantes. La carapace qui tombe. La vulnérabilité qui pointe son nez. Les réflexions d’une femme ordinaire et actuelle dans une société où les jugements peuvent peser. Un tourbillon d’émotions qui est envoyé direct dans face des lecteurs. Être capable de séparer le vrai du faux selon ce que Catherine lance ici et là sur sa famille, ses relations amoureuses, sa job et sa perception de soi. Ouff.
Au final, on se retrouve avec un personnage qui a de la difficulté à s’apprécier. Qui utilise l’auto-sabotage comme moyen de défense. Elle crée donc un détachement entre elle, son histoire et les lecteurs. On le ressent pleinement. On vit ce retrait.
Je ne me vois pas donner plus de 3⭐️, car la déesse des mouches à feu m’a plu davantage que ce livre-ci. Il était peut-être plus balancé et s’articulait peut-être plus autour d’une histoire « à raconter ».
L’écriture demeure toutefois vraiment savoureuse. J’aime beaucoup la plume de cette auteure.
Bref. J’ai aimé. Moins que je l’aurais souhaité, mais assez pour dire qu’il en vaut la peine.
J’espère retrouver Cath dans un prochain tome. Elle mériterait un peu plus de douceur.
2,5 Un vrai cas de "c'est pas lui, c'est moi". J'ai eu du mal à adhérer au personnage, qui sonne comme une ado de 40 ans qui a le jugement facile sur tout le monde, surtout sur les autres femmes. J'ai du mal à croire que la Catherine de la déesse ait évolué comme ça. Je vois le propos : fin du couple, maternité, syndrome de l'imposteur... mais le traitement n'était pas pour moi.
Ça a été soulevé avant moi mais moi aussi, j'ai été assez surprise de ne pas reconnaître en l'héroïne celle qui m'avait tant marquée dans la déesse des mouches à feu. Je crois humblement que c'était une erreur de promouvoir ce roman comme une suite de l'autre, d'autant plus que je n'en ai pas capté de référence durant ma lecture.
Ensuite, j'ai senti que la trame narrative était mieux travaillée en première partie qu'en deuxième moitié. Ça s'est beaucoup précipité vers la fin, avec beaucoup de portes ouvertes un peu laissées en plan.
Enfin, c'était ardu de ressentir de l'empathie pour l'héroïne obsédée par les calories, les régimes et par sa grossophobie décomplexée, d'autant plus qu'on se serait éventuellement attendu à une certaine prise de conscience réflexive qui n'est jamais arrivée. Cet aspect m'a beaucoup dérangée et a certes eu un impact majeur sur mon expérience de lecture. J'irais même jusqu'à recommander aux personnes qui sont aux prises avec un trouble alimentaire d'en éviter la lecture ou à tout de moins, de l'appréhender avec précaution.
Je vais me permettre d’être en désaccord avec les autres lecteurs. La reine de rien se permet d’aller plus loin dans les maux de la société, des perspectives clairement moins moralement acceptables dont on ne traite pas, ou de façon marginale, mais, pour ma part, je trouve que l’auteure a cultivé son talent avec ce deuxième tome.
J'ai tellement dévoré le premier, mais encore plus le 2e. Maintenant que Catherine est adulte, c'est plus facile de se reconnaître et de se mettre à sa place. J'ai tellement aimé l'histoire du 2e roman. Je recommande ayant lu ou pas lu le premier. C'est loin d'être une belle histoire d'amour typique qui fini bien, mais bien plus l'histoire d'une femme qui se cherche et qui fait de l'auto sabotage pendant faire les bons choix.
Que dire de l'écriture (!!!) c'est une lecture qui se fait tout seul.
J’ai aimé retrouver la plume de l’autrice et la personnalité de Catherine. Un livre qui se lit très vite. J’ai toutefois préféré la deuxième moitié du livre avec les péripéties auquel Catherine était confronté. J’ai rarement lu un livre qui contenait cette trame narrative, j’ai donc trouvé intéressant de vivre ça avec ce roman.
Ce sera une critique en demi-teinte, parce que j'ai aimé ce livre. Mais. Mais...
Je l'aurais mieux aimé, je pense, s'il n'avait pas été présenté comme une suite de la Déesse. Parce que soyons honnête, on ne retrouve rien du charme régional des Mouches. Et le personnage de Catherine...Bien sûr qu'elle est une petite crisse, une rebelle adolescente infernale, mais on la sentait aussi perdue et profondément attachante. Sa version adulte me laisse perplexe. Elle est plus proche de la psychopathe obsédée qu'autre chose. On dirait qu'elle se fou de toute, complètement, sauf de son physique. Elle est décrite comme une mauvaise mère carriériste, mais en même temps elle semble se foutre de son travail et préférer ses aventures. Le personnage est très cliché de la femme indépendante un peu too much - et c'est correct, ça fonctionne, mais est-ce que c'est la Déesse ? Je ne suis pas certaine de l'évolution.
L'histoire semble aussi un peu vide et répétitive jusqu'à l'Évènement. Qui lui même semble sortir un peu de nulle part, du moins si on croit une narratrice peu fiable, pour n'aller nulle part ensuite. Qu'est-ce qu'elle en apprend, Cath ? Qu'est-ce qu'elle en retire, est-ce qu'elle avance ? Plus ou moins.
Mais il y a des éléments intéressants dans la psychologie du personnage qui la rende moins sèche et imbuvable (parce qu'au début, my god, on a envie de la secouer, mais comme on avait envie de le faire dans la Déesse.) Et c'est la force de l'auteure je trouve, nous faire aimer des narratrices qui n'ont aucun bon sens.
Bref, ce n'est pas que je n'ai pas apprécié, au contraire. C'est un très bon roman que j'ai dévoré en une journée. Mais il ne soutient pas la cadence face à la Déesse et aurait mérité son propre branding. Et que l'auteure assume un peu plus le virage que prend le roman à mi-chemin.
Ouf, vraiment eu de la misère avec ce livre là. Je peux comprendre l’aspect désiré du personnage à être libre en quelque sorte, mais au dépend du respect d’autrui ? Il n’y a aucune prise de conscience quelconque sur les agissements, simplement remplis de pensées intrusives envers elle-même et des pensées dégradantes faces aux autres. Honnêtement, je ne sais pas si le livre avait pour but de venir chercher certaines femmes qui se sentent comme Catherine pour les déculpabiliser de ce qu’elles sont, mais je ne trouve pas que c’est bien fait. Il n’y a aucune introspection de la part du personnage qui fait simplement réagir sans cesse, sans réfléchir et avec aucune intelligence émotionnelle.
La Reine de Rien, c’est la suite de La Déesse des Mouches à Feu. J’ai lu le roman à l’adolescence et j’avais tellement aimé.
Dans ce roman, on retrouve Catherine qui est devenue adulte et son couple qui bat de aile. J’ai passé un bon moment de lecture, mais j’avais souvent de la difficulté à me rappeler la Catherine adolescente pour faire des liens avec celle du second roman. Peut-être qu’une relecture du premier tome aurait été bénéfique.
J’ai aussi peu aimé les commentaires que Catherine a envers les autres femmes qu’elle voit au gym, je n’ai pas trouvé ça réellement nécessaire et dommage de voir un personnage qui se compare aux autres en les rabaissant.
J’ai tout de même bien aimé le le livre et c’était rapide et agréable comme lecture.
Lecture rapide qui met en lumière les maux de notre génération. L’histoire est captivante et difficile à décrocher avant de l’avoir terminée. Toutefois, j’ai eu de la difficulté à me rallier aux personnages et la fin est plutôt décevante. Prendre note que n’ai pas lu le premier tome et que cela n’a pas affecté ma lecture.
J’ai beaucoup aimé! J’ai été déstabilisé. Cela doit arriver à bien plus de famille qu’on pense… ça fait réfléchir! J’aurais aimé une fin différente pour Catherine et ses enfants! Je recommande :)
Crime je lis juste des affaires que j'adore dernièrement. Très cru et sombre. J'ai eu l'impression d'écouter un film, j'ai des images marquées dans ma tête.
Lecture divertissante, un texte avec beaucoup de franglais et de joual. J'ai eu un malin plaisir à juger cette antihéroïne détestable dans ce récit d'infidélité. Une suite à "La déesse des mouches à feu" ? Boff, ça semble plutôt être un coup de marketing de tracer un lien entre ces deux histoires.
Je me suis un peu plus reconnue dans ce deuxième livre, quoique.
L’écriture est toujours aussi intéressante, ce qui fait que j’ai lu le livre d’une traite, en 24h, même si je suis un peu, beaucoup déconcertée par ce que je lis.
Catherine, l’héroïne, est rendue maman, dans un couple avec un gars soit disant parfait.
La où je me suis reconnue, c’est dans sa relation avec ses enfants : les aimer plus que tout, les coiffer, leur faire des crêpes, les emmener au cours de natation, magasiner un chien, se lever la nuit, des petits soins qui cachent le grand amour. Puis avoir toujours peur de les scraper, là aussi, je me suis reconnue.
Mais pour le reste, je suis dubitative. Ça existe vraiment, des gens comme ça? 🤔
Catherine a la trentaine avancée et elle est vraiment très préoccupée par l’image. Elle juge les autres sur leur apparence, beaucoup. Elle est obsédée par son corps, se compare sans cesse (« elle est plus/moins belle que moi »). Elle mange toujours très peu, s’entraîne beaucoup, choisit soigneusement son linge. Elle utilise du botox et magasine les chirurgies esthétiques (mais c’est trop cher). Elle tient très fort à son pouvoir d’attraction, semble s’identifier à ce pouvoir. Et elle teste ce fameux pouvoir d’attraction, avec pas vraiment de considération pour sa situation de femme en couple avec enfants.
Elle couche avec son nouveau boss, avec le gars qui lui loue le Air bnb où elle va « se ressourcer », et surtout avec Mathieu, le papa du cours de natation.
Cet extrait glorieux donne une idée :
« (…) mon père m’avait toujours dit que c’était sûrement bien mieux que je sois née fille, vu que je serais le pire des trous de cul si j’étais un gars. Je pense que, pour cette seule et unique chose, mon père a raison. Je n’aurais sans doute aucune pitié pour bobonne et je n’aurais que du dégoût pour ses cuisses molles et ses fesses qui commencent et finissent nulle part. Je la tromperais assurément avec des filles plus jeunes qu’elle et je me sentirais pas coupable deux secondes. »
Grandiose.
Pis elle décide de tomber dans cette aventure-là avec Mathieu.
« J’ai juste un désir irrépressible de louer la première chambre d’hôtel du bord pis d’enlever le linge de sur le dos de Mathieu. À aucun moment je n’imagine ce que ça pourrait faire à mon mari s’il apprenait que je désespère qu’un autre homme que lui m’enlève mes bobettes. J’ai juste peur de me faire pogner parce que ça me tente pas de vivre tout le drama qui vient avec. Je pense pas à mes enfants non plus. De toute façon, ça rien avoir avec eux autres. »
Ça dure comme ça un bout. Puis, ça dérape, solide.
Son mari parfait devient hyper violent (épeurant) quand elle apprend que lui a une aventure et qu’elle ne réagit pas vraiment, et c’est la fin du couple.
Elle, elle surfe sur tout ça, la scène d’horreur de la rupture (où elle doit s’enfermer avec les enfants parce que le gars menace de la tuer…), les papiers de divorce, les textos violents de l’ex, annoncer le divorce aux enfants, Mathieu qui ne laisse pas sa femme,… On a l’impression d’être dans un genre de rêve éveillé. Elle minimise la rupture, la violence. C’est étonnant de la voir aller. Elle n’a pas l’air de réaliser.
On a un peu l’impression d’avoir affaire à une ado déguisée en mère.
« Au fond, on est juste des mean girls avec des cartes de crédit ».
C’est elle qui le dit…! 🤷🏼♀️
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[Première fois que j’écoutais un roman audio! Je l’ai écouté soit en faisant du tapis au gym, soit en marchant ma chienne le soir. J’ai aimé, ça fait changement des podcasts ou de la musique.]
Pour ce qui est du roman en tant que tel, je dirais autour d’un 3,5 étoiles? Je sais pas pourquoi, mais je m’attendais à ne pas aimer ça, alors que j’ai beaucoup aimé La déesse des mouches à feu. Je comprends pas trop pourquoi ça été « vendu » comme la suite par contre … est-ce que j’ai manqué quelque chose? Excepté les quelques allusions à sa jeunesse au Saguenay…
Bref, j’aime le langage plus cru quand je m’y retrouve, et ça été le cas ici. Par contre, j’ai eu BEAUCOUP de misère à m’attacher au perso principal tellement on a rien en commun et qu’elle est sans cesse dans le jugement, la grossophobie et la superficialité durant la première partie du roman. Ensuite, ça s’atténue un peu … mais malgré sa vulnérabilité et ce qu’on découvre sous sa surface, le personnage reste quand même un peu haïssable. Moi, ça m’a gossé. C’était quand même agréable à écouter, mais sans plus.
Bien que ça se lise très bien, l'histoire n'est pas vraiment captivante et les personnages ne sont pas particulièrement attachants. On ne retrouve pas la profondeur de la Déesse des mouches à feu à aucun moment. J'aurais préféré ne pas savoir qu'il s'agissait d'une suite, j'aurais probablement eu moins d'attentes! Cela dit, je mettrais un gros trigger warning en ce qui concerne les troubles du comportement alimentaire, il y a énormément de références au poids, aux calories, au gym et à l'apparence en génerale.
Je suis sans mot, mais pas dans le bon sens du terme. Catherine est une maudite plaie, bitch, superficielle et maudit que j'avais envie de la frapper par moment. Elle est pénible et détestable. C'est quoi le but du livre? Dire de ne pas rester dans une relation dans laquelle on n'est pas heureux? Fine, mais ca glorifie presque l'adultère. Maudit mauvais livre. Fred est pas ben mieux et Mathieu non plus. Les réflexions sur le poids ne m'auraient pas dérangée si Catherine avait vu qu'elle avait tord de penser comme ça, mais ça n'est pas arrivé. Cependant, c'est constant avec sa personnalité et avec plusieurs personnes dans la société moderne. Le seul point positif est que le livre fait seulement environ 180 pages et se lit en quelques heures. Heureusement.
Chose certaine, ça se dévore. Très ancré dans le temps. Comme si une bonne chum nous parlait de sa vie.
Est ce qu’on l’impression de lire une suite ? Non. Même si c’est pas annoncé comme tel, c’est décevant que l’autrice soit complètement passée à coté de faire des liens pour son personnage.
Au final, on effleure plein de sujets de manière très très superficielle… plus j’y pense et plus cette lecture était décevante. Bien écrit. Mais décevante.
Trigger warning : obsession sur le poids et l’apparence et pas mal de misogynie intériorisée.
Le sujet est prometteur, la déchéance du couple, l’adultère et la violence conjugale et familiale ont tout pour faire une histoire accrocheuse et pertinente. Par contre, là où je décroche c’est aux obsessions malsaine de Catherine, la protagoniste, pour son alimentation et son sur exercice. Un trouble alimentaire qui est normalisé plutôt qu’être nommé tel qu’il est. J’aurais espoirs que les auteurs et autrices en 2022 soient plus responsables sur de tels sujets.