New York, printemps 2014. Hanah Baxter, profileuse française qui traque les tueurs en série, est de retour chez elle après un voyage en Californie. Elle a assisté à l’exécution de Jimmy Nash, un meurtrier sadique qu’elle avait aidé à capturer et qui voulait lui faire une dernière confession. Peu à peu, des événements étranges envahissent son quotidien. De mystérieux appels anonymes retentissent à toute heure. Des réminiscences inexplicables hantent ses nuits. Et la terreur s’empare d’elle… Saint-Malo, hiver 2014. Du haut des remparts, sorti de prison, Erwan Kardec contemple la mer en savourant sa liberté. Il y a trente ans, il a tué sa femme à mains nues, devant leur fille, Hanah. Jamais il n’aurait été démasqué si la fillette n’avait eu le courage de le dénoncer. Malade, nourri d’une profonde haine, il n’aura de cesse de la retrouver avant de mourir. Le compte à rebours est enclenché, la confrontation sera inévitable. Mais la vérité n’est pas toujours celle qu’on imagine…
Totalement emballée par Dust, je l'ai moins été par Quand la neige danse . Hanah, m'avait clairement manqué dans ce dernier. J'en voulais plus ...Me voilà archi gâtée ! J'ai plus que largement retrouvé Hanah et quelles retrouvailles ! Oh My God !!!
On plonge la tête la première dans la vie de Hanah et surtout son passé. On remonte pas à pas dans les événements qui ont fait d'elle ce qu'elle est. On retrouve évidement son père qui, on le sait, avait tué sa mère. Kardec, tout juste sorti de prison, n'a qu'une idée en tête...la retrouver pour se venger ! On le suit dans son parcours, son chemin voir ce que l'on pourrait même appeler "sa quête". Hanah, de son côté, poursuivie par ses fantômes, tente tant bien que mal de faire face.
Une histoire de haine viscérale. Un histoire en poupée russe, tant les affaires différentes font d'Hanah une véritable balle de ping-pong. Une histoire qui nous promène de rebondissements en rebondissements jusqu'aux révélations fracassantes. Malmené, mené en bateau (c'est le cas de le dire), on croit l'histoire simple et pourtant on est loin du compte.
Pourtant, "Récidive", est, selon moi, un polar clairement pas comme les autre. Je lis peut-être trop entre les lignes mais je n'ai pu m'empêcher de ressentir que le côté thriller, même si admirablement bien torché, n'était que secondaire. "Récidive" m'a tout simplement paru très personnel, beaucoup plus abouti que les écrits précédents de Sonja, plus mature, plus évolué tant dans l'émotionnel que dans le style d'écriture. Un truc clairement écrit avec les tripes des tripes ! Beaucoup de sensibilité, beaucoup d'elle, plus profond, plus émotionnel, plus recherché, plus fort. Une mise à nu qui m'a beaucoup percutée et, je l'avoue, profondément touchée.
Au moment où j'ai tourné cette fameuse dernière page, j'ai eu cette impression d'avoir abouti sur bien plus que la résolution d'une énigme. Je faisais face à toute sorte de visions: celle que l'on peut avoir de ses parents, d'un relationnel, d'amour, de haine...Une claire interrogation sur moi-même et mon propre vécu... Tout est question de relation parent-enfant dans ce manuscrit.
Même cette mer omniprésente dont on s'imprègne ...En fait s'agit-il de la mer ? De la mère ? Ou du père ? Comment grandir avec un père "mauvais" ? S'épanouir, être "normal" ? Grandir avec un tel boulet attaché à la cheville ? Passer sa vie à se battre contre ses fantômes, son passé... Ces pères omniprésents dans les relations de ces personnages attachants, bien travaillés et authentiques sont une intrigue en soi.
"Récidive" c'est aussi un réel cri contre l'homophobie et tout ce qui concerne les relations homosexuelles. Cet aspect là est beaucoup plus présent qu'auparavant et se pose clairement en revendication , comme un engagement et c'est génial !
"Récidive" c'est brutal et doux en même temps, touchant et bouleversant, fort et beau et une fin que j'ai trouvé magnifique puisque là encore lourde de sens...
"Récidive", c'est une chasse... Chasse au trésor... Chasse de ses origines... Chasse de qui on est, d'où on vient, où on va... Chasse de son passé... Chasse de la vérité pour laquelle on est prêt à survivre...
Addictif C'est le premier livre de Sonja Delzongle que je lis et ça ne sera certainement pas le dernier. J'ai très vite accroché au style incisive et non sans profondeur de l'auteur. Le personnage principal Hanah Baxter, profiler vivant aux États-Unis doit affronter la libération de son père qui avait tué sa mère 25 ans plus tôt. Entre le parcours des deux protagonistes de la libération de la prison aux retrouvailles il y a plusieurs sujets annexes qui se greffent à l'histoire principale et l'enrichissent de rebondissements et de tension. Thriller psychologique d'excellence qui empreinte les codes des grands romans américains du genre, tout en gardant une certaine finesse française. Ce livre est pour moi une belle découverte. En le fermant j'avais déjà hâte de lire les autres titres de la série.
Déçu. Je ne suis jamais vraiment rentré dans l’histoire. L’intrigue est tirée par les cheveux et polluée par une histoire parallèle qui n’apporte rien (je n’en dis pas plus pour éviter de spoiler l’histoire pour ceux qui souhaiteraient le lire malgré tout). Bref, pas au niveau de ce que j’attends d’un bon polar.
J'ai une très étrange impression en terminant cette lecture.
D'abord que c'était trop. Trop d'agressions sur la même personne, trop de violence, trop de victimes, bref trop... Et puis il me semble que c'était inutilement compliqué. Je n'ai pas été tenue en haleine. Je voulais juste que ça finisse!
Troisième opus des enquêtes d'Hanah Baxter, celle ci est la plus personnelle, celle où l'on découvre en détail comment Hanah Kardec est devenue Hanah Baxter. Ce roman était nécessaire pour que continue de vivre et d'avancer cette étrange profileuse. C'est pour l'instant mon Delzongle préféré
Sonja Delzongle s'affirme comme l'une de mes autrices préférées dans cet opus où Hanah Baxter affronte son passé et où l'on découvre le côté obscure de ce qu'elle a caché les précédents livres. J'ai adoré