Ce texte est de 1936 et pr�c�de d'un an Bagatelles pour un massacre. Robert Deno�l annonce dans Bibliographie de la France: "C�line a fait le voyage de Russie. Ce qu'il a vu en URSS., ce qu'il pense des r�alisations communistes, il le dit ici."
Louis-Ferdinand Céline, pen name of Dr. Louis-Ferdinand Destouches, is best known for his works Voyage au bout de la nuit (Journey to the End of the Night), and Mort à crédit (Death on the Installment Plan). His highly innovative writing style using Parisian vernacular, vulgarities, and intentionally peppering ellipses throughout the text was used to evoke the cadence of speech.
Louis-Ferdinand Destouches was raised in Paris, in a flat over the shopping arcade where his mother had a lace store. His parents were poor (father a clerk, mother a seamstress). After an education that included stints in Germany and England, he performed a variety of dead-end jobs before he enlisted in the French cavalry in 1912, two years before the outbreak of the First World War in 1914. While serving on the Western Front he was wounded in the head and suffered serious injuries—a crippled arm and headaches that plagued him all his life—but also winning a medal of honour. Released from military service, he studied medicine and emigrated to the USA where he worked as a staff doctor at the newly build Ford plant in Detroit before returning to France and establishing a medical practice among the Parisian poor. Their experiences are featured prominently in his fiction.
Although he is often cited as one of the most influential and greatest writers of the twentieth century, he is certainly viewed as a controversial figure. After embracing fascism, he published three antisemitic pamphlets, and vacillated between support and denunciation of Hitler. He fled to Germany and Denmark in 1945 where he was imprisoned for a year and declared a national disgrace. He then received amnesty and returned to Paris in 1951.
Kurt Vonnegut, Jr., Henry Miller, William Burroughs, and Charles Bukowski have all cited him as an important influence.
En lisant cette expression sarcastique (ou pas, avec Céline on est embrouillé entre le vrai et la farce, tant il est impossible chez lui de séparer son idéologie de l'esthétique où elle trouve sa place), Le moindre obstrué trou du cul, se voit Jupiter dans la glace j'étais mdr.. Sacré Céline.
Mea Culpa est une sorte de manifeste politique caricaturale anti-communiste de Céline. Provocateur, misanthrope hard core, répugnant par sa pensée choquante et dérangée, porteur d'un discours raciste virulent, il demeure toutefois un écrivain d'une stylisation inventée, inimitable, qui a recours à la phrase disloquée et à un champ lexical argotique. Une écriture de laquelle ressort un langage du refus et de rejet (..) avec une profondeur poétique [Daniele Latin].. C'est le langage de la putréfaction, de l'abjection, du mépris, de l'ordure, du fumier sur lequel Céline se complaît à asseoir les fondements de la condition humaine. [Jean-Paul Vialard]
La conception Célienne des thèmes tels l'effroi de l'être devant la mort, la misanthropie nourrie par un dédain porté à l'égard de l'homme désespérant par sa médiocrité, la violence irrationnelle, la vision nihiliste du monde, l'analyse pessimiste de la nature humaine, le vertige de l'être face au néant, les interrogations sur la condition humaine,,,, ses idées telles qu'il les conçoivent intellectuellement ne m'intéressent pas particulièrement, j'irai puiser dans les philosophies de Kierkegaard, de Nietzsche, de Sartre, de Heidegger (aka le Führer de l'Université de Fribourg) ou de Schopenhauer.. En tout cas, à l'instar de bcp de lecteurs, je saurait établir une dichotomie entre ses textes littéraires et le caractère répréhensible du contenu des pamphlets où les idées céliniennes controversées sont exprimées ouvertement, plus discrètement en revanche dans ses romans (Voir cet article sur le "célenisme" non censuré, intéressant même si je n'approuve pas certains arguments http://www.espacestemps.net/en/articl...) Bref, Céline est un créateur de textes littéraires au langage poignant, dont on n'en ressort pas indemne. On est marqué. On porte les stigmates.. C'est son imagination et c'est sa créativité stylistique qui révèlent le génie littéraire envers lequel je reste admiratif.. car, nonobstant le fond de sa pensée répugnante, son écriture, il est vrai quelque peu moralisatrice et prétentieuse, néanmoins vraie, profonde, semblable à un soupir, sifflante à la manière d'un râle, nauséeuse comme un hoquet, déchirante comme le sont l'ongle et la dent [Jean-Paul Vialard]..
Extraits de Mea Culpa
L'Homme il est humain à peu près autant que la poule vole. Quand elle prend un coup dur dans le pot, quand une auto la fait valser, elle s'enlève bien jusqu'au toit, mais elle repique tout de suite dans la bourbe, rebecqueter la fiente. C'est sa nature, son ambition. Pour nous, dans la société, c'est exactement du même. On cesse d'être si profond fumier que sur le coup d'une catastrophe. Quand tout se tasse à peu près, le naturel reprend le galop. Pour ça même, une Révolution faut la juger vingt ans plus tard.
La grande prétention au bonheur, voilà l'énorme imposture ! C'est elle qui complique toute la vie ! Qui rend les gens si venimeux, crapules, imbuvables. Y a pas de bonheur dans l'existence, y a que des malheurs plus ou moins grands, plus ou moins tardifs, éclatants, secrets, différés, sournois..." C'est avec des gens heureux qu'on fait les meilleurs damnés." Le principe du diable tient bon. Il avait raison comme toujours, en braquant l'Homme sur la matière. Ça n'a pas traîné. En deux siècles, tout fou d'orgueil, dilaté par la mécanique, il est devenu impossible. Tel nous le voyons aujourd'hui, hagard, saturé, ivrogne d'alcool, de gazoline, défiant, prétentieux, l'univers avec un pouvoir en secondes ! Éberlué, démesuré, irrémédiable, mouton et taureau mélangé, hyène aussi. Charmant. Le moindre obstrué trou du cul, se voit Jupiter dans la glace. Voilà le grand miracle moderne. Une fatuité gigantesque, cosmique. L'envie tient la planète en rage, en tétanos, enion. Le contraire de ce qu'on voulait arrive forcément. Tout créateur au premier mot se trouve à présent écrasé de haines, concassé, vaporisé. Le monde entier tourne critique, donc effroyablement médiocre. Critique collective, torve, larbine, bouchée, esclave absolue.>
"Stesso narcisismo, stessa piccineria, stessa impotenza, chiacchiere a non finire, stesso vuoto. (...) Ci si conforma, si viene, la si smena da una parte come dall'altra, tal e quale".
"Tutti i pezzi di merda sono gran predicatori! Più sono bacati e più parlano!"
"La più impeccabile delle macchine ha mai liberato nessuno! Abbruttisce l'uomo più crudelmente, tutto lì!"
Fantastico: la politica ha imputridito l'uomo ancora più a fondo era una delle mie citazioni preferite. Scopro che arriva proprio da questo libro: "La politica ha imputridito l'Uomo negli ultimi tre secoli ancora più a fondo che in tutta la Preistoria". Ancora una volta vale la regola "passano mesi, anni, poi un libro risponde".
"Il Comunismo materialista (chissà se qualcuno ha fatto una tesi di laurea sull'uso delle maiuscole in Celine) è Materia prima di tutto e quando si ha che fare con la materia non è mai il migliore che trionfa, è sempre il più cinico, il più astuto, il più brutale."
Tabe, seconda volta. Non è un caso.
P. 39 ocio.
Se uno va a chiamare i poliziotti, sa bene cosa l'aspetta..." (this is gonna happen when you call the cops...)
"Sono anarchico da sempre, non ho mai votato, non voterò mai per niente né per nessuno. Non credo negli uomini. Perché vuole che mi metta d'improvviso a suonare lo zufolo solo perché decine e decine di falliti me lo suonano? io che me la cavo piuttosto bene col pianoforte?", dal che si deduce che anche Celine, fosse vivo aujourd'hui, voterebbe i 5 stelle.
Brevissimo pamphlet, con preziosa introduzione di Raboni, dove emerge tutta la sfiducia di Céline nei confronti dell'umanità. Ci sono passaggi da incorniciare. "L'Uomo è umano pressappoco quanto la gallina vola. Lei, se si prende un colpo duro nel didietro, se un'auto la fa piroettare, va su fino al tetto, è vero, ma ripiomba subito nella melma, a ribeccare lo sterco. È la sua natura, la sua ambizione. Per noi, nella società, è esattamente lo stesso. Non si smette d'essere totalmente letame che sotto il colpo d'una catastrofe. Quando tutto più o meno s'aggiusta, la natura si rimette al galoppo. Anche per questo, una Rivoluzione bisogna giudicarla vent'anni dopo."
Acerca do sofrimento e da humildade, o maldito panfleto de Céline é bizarro para a sua época. Se for, de facto, panfletário, então é o panfleto mor. Falamos do panfleto dos panfletos. Céline canaliza a Santa Teresa de Ávila se ela trabalhasse numa fábrica, talvez com um rigoroso ódio aos hipócritas do mundo, mas não misantrópico… Pós-misantrópico – eternamente belo, humilhando-se perante nós também. Viva Céline.
Противоречивая, но от этого не менее интересная книга. Я бы сказал, что очень честная эмоционально, нарочито подчеркнутая мироощущением автора. Не всем зайдет, но это и не ее цель, автор рассказывает свою правду и задает непопулярные, табуированные вопросы.
Un pamphlets: il primo e l’ultimo, violento, implacabile, agitato dall’irriducibile coraggio della denuncia minuziosa e feroce di una società in putrefazione ma anche un disperato atto d’accusa contro gli spaventosi limiti della natura umana. Stile narrativo strepitoso
"Massacri a miriadi, non c’è guerra dal Diluvio in poi che non abbia avuto per musica l’Ottimismo… Tutti gli assassini vedono rosa nel futuro, fa parte del mestiere. Così sia." (p. 32)
L'esegesi del pensiero politico di Céline lasciamola un attimo da parte. Questo testo parte da situazioni reali (il comunismo, per esempio), ma alla fine vince la sfiducia nell'uomo. Desert island
Experience is a dim lamp, which only lights the one who bears it The sadness of the world has different ways of getting to people, but it seems to succeed almost every time.
I loved it (read half of it, may finish it), the grotesque insults, the critique of hypocrites, the adverse morality many communists and leftists suffer, the unknown idea of truth and good. One may say this reads like a long twitter thread in the XXIst century, but I do not care it is a valuable critique to show us how not only civil society is dead but that pessism is more of an answer than "the pessimistic" philosphy it is.
Second review so far, I found some bits funny, those especially insulting and desecrating the disturbing ideas of Marxism. I ridiculing critique of man's worst creation, alongsinde usury and proggresive capitalism. A nice read if you completely control french and Parisian argot
Mea Culpa is interesting when you follow Céline's political radicalisation. First he was lingering in between communism and fascism. In this pamflet he turns his back on communism.
Nel 1936 Il Viaggio viene tradotto in russo e Celine decide che l’unico modo per poter spendere il ricavato dei diritti d’autore, è quello di andare a spenderli direttamente in Unione Sovietica. Subito dopo il suo viaggio scrive questo piccolo sfogo, Mea Culpa, e il risultato è che in Unione Sovietica spariscono i suoi libri appena tradotti e il suo nome non compare più da nessuna parte fino al 1971, quando nell’enciclopedia si liquida con alcune righe questo scrittore fascista, collaborazionista e squilibrato. Giovanni Raboni, nella prefazione al libro, inizia dicendo che sarebbe semplice e comodo se le idee sbagliate, che non condividiamo, producessero esclusivamente libri brutti. Purtroppo non è così e i libri di Celine sono dei capolavori. Questo, il cosiddetto “pamphlet anticomunista”, è primo dei suoi libri “incriminati” che leggo ma anche qui si ritrova il suo solito stile forte, impetuoso, spesso rabbioso, l’ironia amara con la quale descrive l’industrializzazione sovietica:
“L’anima, la gioia, in Russia, tutto meccanizzato. Trovata provvidenziale! L’autentica terra promessa! Tanti saluti! Bisogna essere un “intellettuale” tutto preso dall’arte, impacchettato da secoli, imboscato, ovattato nei fogli più belli del mondo, chiccolino d’uva fragile e maturo al sole dei pergolati burocratici, frutto delicato dell’imposizione fiscale, delirante d’Irrealtà, per dar vita, non c’è da sbagliarsi, a questa solfa fenomenale! A dir la verità la macchina insudicia, condanna, ammazza chi le si fa vicino. Però è di moda, la Macchina! Fa “prolèt”, fa “progresso”, fa “lavoro”, fa “base”… “
O lo stato di polizia sovietico:
“È protetto, Prolevič, si può ben dirlo, come nessun altro, dietro centomila fili spinati, il cocco del nuovo sistema! contro gli impuri d’oltre frontiera e anche contro i fetori del mondo avvizzito. È lui, Prolevič, a mantenere (con la propria miseria) la polizia più abbondante, più sospettosa, più carogna, più sadica del pianeta. Ah! mica lo lasciano solo!”
In realtà non capisco perché questo libro sia all’indice; nessuno, spero, ormai difende il Socialismo reale nelle manifestazioni esecrate da Celine in questo libro. Quello che mi salta all’occhio, prima ancora dell’anticomunismo, sono quelle che almeno per me sono caratteristiche imprescindibili di Celine: il pessimismo, la perdita di speranza nell’uomo, l’odio nei confronti dei profittatori e delle meschinità egoiste (Non basta essere felici, bisogna che gli altri non lo siano), la volontà di restare fedele ai propri valori (molti dei quali condivisi almeno a parole dalla società civile), ricordando anche che era il medico dei poveri.
“C’è qualche differenza, io non ne vedo, fra le Case della Cultura e l’Accademia di Francia? Stesso narcisismo, stessa piccineria, stessa impotenza, chiacchiere a non finire, stesso vuoto. Luoghi comuni appena appena diversi, tutto lì.” “Da noi potrebbe divertirsi, Prolevič! C’è ancora qualche piccolo svago, qualche graziosa scappatella clandestina, del piacere insomma! Perfino lo sfruttato al seicento per cento ha ancora le sue distrazioni! …come gli piace schizzar fuori dal lavoro in uno smoking nuovo fiammante (a nolo), fare la parte del whiskymilionario! Concedersi un buon cinema! È borghese fino al midollo! Ha il gusto dei falsi valori. È scimmia. È corrotto… è fannullone nell’anima… non gli piace che roba cara! o, in mancanza, quella che gli sembra tale! Venera la forza. Disprezza il debole. È spaccone, è fatuo! Sostiene sempre il farabutto.”
Per concludere, una mia impressione che si sta facendo sempre più forte: Celine è stato utilizzato come capro espiatorio dai Francesi alla fine della guerra; una nazione di collaboratori che si riscopre partigiana (con la p minuscola in questa accezione) e deve scaricare le sue colpe e vergogne su qualcuno. Mi riservo il diritto di cambiare parere dopo che avrò letto gli scritti antisemiti.