Dans une maison d'édition bordelaise, un livre sème la terreur en provoquant trois suicides successifs. De son côté, le capitaine Gabriel Barrias enquête sur l'assassinat d'un psychiatre, massacré par un rapace. Si les deux affaires semblent éloignées au premier abord, elles sont pourtant reliées par le nom d'Anna Jeanson, unique survivante d'une secte dressant des animaux à tuer.
Un livre qui tue ? Comme le grimoire interdit dans "Le nom de la rose" où en fait, c’était… Ah ben non, je ne vais pas vous divulguer comment le livre tuait de ce roman d’Umberto Eco !
Dans quel autre cas un livre pourrait-il nous pousser au suicide ? J’ai bien des pistes, mais pour cela, il faudrait que je balance des noms d’auteurs ou des titres de livres, et là, je serai muette comme une carpe.
La seule chose que je peux divulguer, c’est que je remercie NetGalley pour l’envoi de ce livre que la curiosité m’avait fait cocher dans leur catalogue.
Niveau marketing, l’auteur et les éditions Belfond ont bien fait leur job car ils nous proposent un titre des plus aguicheur tant il paraît bourré de mystère ou tiré d’une formule magique de Harry Potter et la couverture est plus que réussie. On le veut !
Verdict ? Mitigée. Je ne ferai pas de la critique complaisante, ce n’est pas le genre de la maison, donc, autant le dire de suite, j’ai eu l’impression de tourner en rond dans les premières parties, celles qui mettent tout en place, celles qui devraient distiller le mystère et le suspense.
Disons-le clairement, un certain côté fantastique a failli me faire tourner les talons tant il semblait peu crédible et mal abordé. Pourtant, j’aime le fantastique.
Là où je me suis embourbée aussi, c’est dans le style d’écriture de l’auteur qui était un peu trop imagé à mon goût, qui paraissait fort simpliste et j’ai eu cette sensation que je n’avançais pas dans l’histoire tant tout paraissait obscur et mal mis en scène, avec bien trop de répétitions sur les souffrances de certains personnages principaux, leurs haines, leurs obsessions.
Dommage que tout cela ait été amené de manière si malhabile. Là où le bât blesse de nouveau, c’est que, une fois de plus, le lecteur se trouve face à des flics torturés, au passé très lourd ou au caractère très entier qui donnent plus l’impression d’être des caricatures d’eux-mêmes que des personnages réalistes.
Pourtant, l’auteur est policier, il doit savoir de quoi il parle… Si ce genre de flics existent en vrai, je ne voudrais pas vivre dans leur tête. Et si un ancien SDF peut devenir policier, tant mieux pour sa réhabilitation, mais j’ai un peu coincé là-dessus.
Les parties suivantes sont plus intéressantes (après le chapitre 15), ça bouge, l’adrénaline monte, on entre mieux dans le vif du sujet et l’écriture me paraissait moins fade.
Même si on retrouve encore un peu trop de mots bateau tels que « démon(s) » pour qualifier le méchant de l’histoire, qui lui, est foiré tout à fait car il a encore moins de relief que les autres personnages, il débarque tel un cheveu dans la soupe et son portrait est tellement peu réaliste qu’il en deviendrait risible.
Anybref, même si mon esprit cartésien a bloqué pour quelques trucs fantastiques mal abordés, j’ai tout de même ressenti le suspense dans le final, l’adrénaline a monté dans les derniers chapitres, mais je n’ai pas ressenti ce que je cherche dans un thriller : cette poussée qui vous donne envie de rester éveillée toute la nuit ou cette force qui vous empêche de poser le livre sur la table, cette puissance qui vous sort totalement de votre vie réelle pour vous emporter ailleurs.
Une lecture en demi-teinte, je m’attendais à mieux, la faute sans doute à une écriture un peu trop imagée, des répétitions sur les démons intérieurs ou extérieurs des personnages à ne plus en finir, des obsessions sur une ancienne affaire dont on ne saura pas plus, un Méchant mal travaillé, mal servi et des personnages pour lesquels je n’ai pas eu de grande empathie car pas assez explicités, sans reliefs, aux portraits trop lisses, trop habituels.
Pourtant, il y avait matière à faire un super thriller avec un pitch plus rare qu’est celui du livre tueur. L’idée était originale car différente de celle du roman de Umberto Eco et j’aime assez ce contexte du livre qui vous tue.
Les passages sur les sectes sont bien traités, même si je ne comprendrai jamais rien à cet endoctrinement et alors que nous avons des passages très simplistes, nous en avons d’autres avec de beaux moments d’écriture, avec des réflexions vraies, puissantes, le tout cohabitant comme si deux personnes avaient co-écrit le texte ou comme si l’écriture manquait encore de maturité car l’auteur se cherche et n’a pas encore défini son style à lui.
"Peut mieux faire car a du potentiel mais ne le développe pas correctement", comme pourrait écrire un prof sous un travail rendu par un élève prometteur mais qui doit s’améliorer.
Laurent Philipparie dresse ici un portrait d’une société perdue, rongée par le secret, par l’étouffement d’éléments troublants pour protéger les hautes sphères du pouvoir.
Lectio Letalis, titre original, intrigue qui, même si elle reste classique, sait s’imposer grâce à un sujet fort, une écriture directe et des chapitres courts, donnant une dynamique soutenue au récit. Le lecteur ne peut plus lâcher le livre une fois plongé dedans pour peu que le scénario lui plaise. Le petit côté ésotérique peut rebuter certains lecteurs et je les comprends, mais si vous n’êtes pas gênés par cela, c’est tout bon.
Les personnages sont un des points forts, de part leur psychologie fouillée et exacerbée. Le thème des sectes est quand à lui, souvent utilisé dans les thrillers, mais ici c’est fait de manière originale, ce qui renouvelle un peu le genre, cela m’a plu.
Les amateurs de thrillers et de mystères seront très certainement captivés par ces pages autant que par la belle première de couverture.
Il n’est jamais aisé pour un auteur de passer entre les mains d’un lecteur qui a adoré sa lecture précédente. Ce fut mon cas avant d’attaquer « Lectio Letalis ». Je venais de terminer un livre qui a provoqué un énorme coup de foudre, le premier de l’année dont je ne suis pas prête de me remettre.
C’est donc un peu fébrile que j’attaque ce roman demandé sur Netgalley parce que j’en avais entendu parler par Barbara Abel et que la couverture, il faut le souligner, est magnifique !! Quel bon choix de la part de Belfond pour attirer l’oeil du lecteur sachant que le titre est tout à fait mystérieux et ne renvoie à rien dans mon imaginaire personnel !
Nous sommes à Paris en 2013. Alexandre vient d’être engagé comme assistant d’édition chez Paul Gerber Editions. Enfin, le job de ses rêves à portée de main. Sans perdre une seule seconde, il entame la lecture d’un manuscrit, un thriller ésotérique. Quelques heures plus tard, il s’ouvrira les veines. C’est le troisième assistant d’édition à se donner la mort après avoir tenté de lire ce roman. À Bordeaux, le lieutenant Gabriel Barras découvre le corps supplicié d’un psychiatre tué par un rapace. Un nom revient dans les deux affaires, celui d’Anna Jeanson. Pourquoi ? Quel rôle peut-elle bien jouer dans ces deux affaires ? Il apparaît très vite qu’elle est la seule survivante d’un suicide collectif d’une secte très puissante aux multiples ramifications.
Vous admettrez que le pitch est plutôt alléchant et suscite un certain engouement, pour ne pas dire une grande curiosité ! C’est globalement très éloigné de ce que je lis habituellement puisque je suis plongée très rapidement dans les arcanes d’un mouvement sectaire, « Un pouvoir capable de contrôler tous les pouvoirs ».
D’abord petit focus sur les personnages. Gabriel est un flic, ancien SDF. On ne vous l’avez pas encore faite cette là non ? En termes de crédibilité, ça peut poser des difficultés à certains lecteurs exigeants. Le parcours est bien expliqué, chez moi c’est passé. Ce qui fait le charme de ce personnage ? Les traumatismes de sa vie d’avant qui conduisent toute sa vie de flic, et surtout, son intérêt pour les enquêtes qui touchent aux sectes. Anna est un personnage atypique, vous comprendrez assez vite pourquoi. Ce personnage – réceptacle donne beaucoup de corps à l’histoire. Enfin, le duo improbable que ces deux-là vont former donne au scénario des airs de film d’action.
Tout l’intérêt de ce roman réside dans l’originalité des instruments qui provoquent la mort : un livre et un rapace. Pour ce qui est du livre, j’aime assez l’idée qu’une lecture puisse modifier entièrement votre vie, alors y mettre fin c’est encore mieux. Avouez que c’est mettre dans l’objet un pouvoir particulier qui le rend encore plus fascinant : au-delà de la transmission d’un savoir, il devient une arme, comme si les mots devenaient vivants. Si je vous dis que durant la lecture de ce livre j’entendais le cri des rapaces survolant ma maison, vous n’allez pas me croire. Et pourtant si… Dans les montagnes de Californie, nous avons de nombreux rapaces dont je ne connais pas l’espèce précisément, qui tournent au-dessus de nos têtes à la recherche de proies. Je consens à dire qu’ils sont accompagnés de cris de corbeaux qui croaillent et que tout ce petit ensemble rend la vie parfois très hitchcockienne. On va dire que tout cela a créé une ambiance plutôt bénéfique pour la lecture de ce roman au titre assez mystérieux.
Je me suis donc prise au jeu et il n’a pas fallu longtemps pour que l’histoire me happe. On y trouve de belles scènes d’action qui contrebalancent avec des moments de plus grande introspection. J’ai relevé quelques belles formulations dans l’écriture, des idées originales dans le script notamment dans les passages un peu plus « casse gueule » de mode de transmission d’un fameux code dont je ne peux vous parler, ou du dressage des rapaces.
Il m’a manqué une toute petite chose, mais c’est vraiment personnel et cela n’entrave en rien le plaisir de la lecture : j’aurai vraiment aimé en savoir plus sur le passé de Gabriel que je ne trouve pas assez exploité. Ma curiosité n’est pas complètement satisfaite de ce point de vue là et je pense qu’il y avait matière à approfondir ce personnage principal du roman en axant davantage sur ses blessures psychologiques passées. Mais bravo pour le scénario, l’atmosphère très anxiogène lors de certains passages (la scène de plongée sans en avoir jamais fait me donne des cauchemars), et le traitement du thème principal, la secte, sans en avoir fait des tonnes. Ce sujet a tendance à rendre le verbe parfois trop prolifique, donc très vite saoulant. Ici, le dosage est juste parfait !
Je souhaite à Laurent Philipparie beaucoup de succès pour son livre et de très nombreux lecteurs !
L’action se situe entre Paris et Bordeaux, entre un troisième suicide dû à la lecture d’un mystérieux manuscrit et l’attaque terrifiante d’un rapace dans le cabinet d’un psychiatre. Les deux affaires semblent liées en la personne d’Anna Jeanson, rescapée d’une secte se servant d’animaux pour tuer et d’un suicide collectif. L’inspecteur Nils Tièno de Paris ne tarde pas à rejoindre l’équipe bordelaise de la commissaire Galant dont fait partie le Lieutenant Gabriel Barrias qui ne va pas tarder à apparaître comme le personnage principal de cette enquête. Lire Lectio Letalis c’est comme monter dans un bus sans frein à pleine vitesse. L’action est intense et le rythme soutenu. Nous allons être entraînés dans une course poursuite avec de nombreux rebondissements à mesure que l’intrigue se dévoile. Il faut dire que le thème des sectes même s’il a été abordé à de nombreuses reprises est passionnant. J’ai apprécié le parti prix historique de cette secte un peu comme dans certains romans de Dan Brown, la perversion et la manipulation ne sont pas en reste. Le personnage de Gabriel Barrias tout comme celui d’Anna Jeanson dans une certaine mesure est très attachant avec son côté flic amoché borderline. L’histoire pourrait nous paraître fantaisiste à première vue mais se serait sans compter sur le talent de l’auteur, lui-même officier de police pour cadrer et relier tous ces éléments de façon à en faire un récit captivant et dans lequel on a envie de plonger. Bien que j’ai relevé quelques failles dans ce scénario extra - ordinaire, je dois dire que j’ai quand même apprécié ma lecture pour son côté ésotérique fumeux et son originalité dans le choix de ses mises à mort. Un petit mot pour dire que la couverture est magnifique et en parfaite corrélation avec le contenu du roman et vous encourager à tenter l’aventure du Lectio Letalis. Bonne lecture.
Paris 2013 : Alexandre, Assistant d’édition chez Paul Gerber, à la suite de la lecture d’un manuscrit, se suicide. En moins d’un mois c’est le 3eme employé de cette maison d’édition qui se suicide. Le commandant Nils Tiéno trouve ces morts étranges, d’autant plus que Paul Gerber s’enfuit avec le manuscrit.
Région bordelaise : Un psychiatre est assassiné par un rapace. Première suspecte sur la liste son ancienne patiente, Anna Jeanson, seule survivante en fuite d’une secte.
Sophie Galant commissaire demande au lieutenant Gabriel Borrias d’enquêter.
Celui-ci est traumatisé par l’histoire qu’il a vécue 7 ans auparavant alors qu’il était un vagabond sans domicile à Paris.Depuis il n’a qu’une hantise : retrouver Albert Modeas, ancien inspecteur, auteur de plusieurs crimes atroces.
On découvre le côté sombre d’une secte emprunt d’un but effroyable, dirigé par des hommes et des femmes au dessus de tout soupçon
On découvre des êtres torturés, la vengeance les menant jusqu’à des actes inimaginables, leur autant tout leur côté humain.
Au milieu de tout ce chaos, ce gâchis de vies humaines, 2 êtres normaux, Gabriel et Anna. Abîmés par la vie ils essaient de maintenir la tête hors de l’eau et de vivre une vie normale, malgré les fantômes du passé qui les hantent, ne leur laissant aucun répit. Leur chemin va se croiser, et ils vont pouvoir, enfin, avoir un espoir d’un futur plus joyeux.
Un excellent roman, je ne me suis pas ennuyée un instant. On sent que l’auteur connaît les rouages de la police. Pas de cliché, pas de temps mort dans ce roman qui sort vraiment des sentiers battus (que peuvent parfois employer les officiers de police qui s’essaient à l’écriture). Je recommande !
Lectio Letalis exécute avec brio la recette du thriller ésotérique. Tous les ingrédients nous invite à déguster au plus vite chaque page pour atteindre le dénouement et les révélations finales. Un livre qui tue, des personnages haut en couleurs, une secte mystérieuse et une enquête menée tambour battant dans un cadre dépaysant, que demander de plus ? Maniant avec subtilité l'art de l’ellipse, le roman sait nous garder au fait de l'action avec une économie de mots qui rend la lecture fluide et plaisante. Dommage pour certaines scènes que l'on aurait aimer voir se dérouler avec de plus amples détails. Si l'ensemble se tient tout à fait, on regrette quelques raccourcis scénaristiques ou que les personnages parviennent trop simplement et justement à certaines conclusions. On n'est pas loin par moment du Deus Ex Machina. Il n'en demeure pas moins que c'est très bien écrit, avec une richesse de vocabulaire assez rare pour être notée pour ce type de littérature. Un roman haletant !
Vous pourriez lire cette chronique, mais je tiens à vous prévenir des risques : si vous lisez jusqu'au bout, êtes-vous certain que vous survivrez ? Si c'est le cas, félicitations à vous, vous serez les survivant(e)s du Lectio Letalis, le livre le plus tueur que vous aurez l'occasion de croiser dans votre existence. Tout de suite, je tiens à remercier les éditions Belfont et le site BePolar pour l'envoi de ce livre. La couverture des plus intrigantes et le résumé alléchant, ainsi que le côté surnaturel, m'ont donné envie de m'essayer à ce papyrus.
Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça commence fort, mais fort ! Un premier macchabée, paix à son âme douce, nous tombe dans les bras. Voilà de quoi nous faire comprendre dès le début dans quoi on va embarquer. On nous fait l'éloge d'un livre tueur, il n'aura pas raté son entrée celui-ci ! Laurent Philipparie nous dresse là un portrait peu reluisant des liens entre la police et la politique qui, sous couvert de scandales salissant les grosses têtes, taisent et cachent des secrets à vous faire peur. La plongée rapide dans le trafic de la drogue interpelle aussi par sa violence : les dealers se fichent des vies humaines en jeu, ce ne sont que des dommages collatéraux pour eux. Un aspect très bien présenté par l'auteur.
Une bonne pelletée de personnages que l'on apprend à connaître, dont on apprend à se méfier, ou que l'on ne fait qu'effleurer. S'il y a eu relativement peu d'attachement au duo principal de Gabriel le flic et Anna la fugitive, je me suis davantage accrochée au duo improbable de flics qui ont du mal à s'entendre, à savoir Galant et Tiéno, des personnages qui pourtant ne sont pas censés coopérer et qui, par la force des choses, sont obligés de travailler ensemble. Et Titi, je vous parlerais bien de Titi, l'équipier de Gabriel que l'on voit peu, mais qui m'a fait rire, il a un quelque chose d'attendrissant. Ambiance flirtant avec le fantastique, le surnaturel et l'ésotérisme, cachoteries et secrets que l'on n'imagine même pas rythment Lectio Letalis. Des cadavres suivent le duo principal de Gabriel et Anna, obligés eux aussi de travailler ensemble s'ils ne veulent pas connaître une fin funeste.
Le thème de l'hypnose est un sujet fascinant que Laurent Philipparie explore avec justesse. Il donne envie d'en savoir plus et de découvrir le sujet plus en profondeur. Il dresse aussi un portrait qui alerte sur les dangers de l'hypnose, et sur les dérives. On a aussi l'occasion de se confronter à la langue adamique, une langue que vous ne voulez pas entendre, croyez-moi. Croyez-en surtout le Lectio Letalis ! Fin mitigée, avec son lot de cadavres et son lot de réponses. Arf, on va dire que la fin ne m'a pas transcendé, mais elle ne m'a pas déplu non plus. Globalement, un très bon roman qui a le mérite d'offrir un scénario des plus originaux ! Imaginez un peu les ravages que ferait un vrai livre tueur, ça fiche la trouille, n'est-ce pas ? Un rythme efficace, un bon rythme avec peu de temps morts, des cadavres et des secrets, un petit air de Da Vinci Code qu'on apprécie et un scénario particulièrement délectable, que demander de plus ? On a frôlé le coup de cœur ! Je vous invite à découvrir l'auteur qui signe là un deuxième roman avec une saveur mortelle !
Je suis un peu mitigée suite à cette lecture. C'est dans l'ensemble plutôt bien mais j'avoue ne pas avoir trop apprécié la romance qui s'installe (ceci dit assez peu présente) et que j'ai trouvé un peu cliché. Et je n'ai pas trop apprécié la fin avec un dernier chapitre en mode "deux ans plus tard" pour expliciter comment tout se termine. Donc pas désagréable mais pas franchement transcendant non plus. Attention, certaines descriptions demandent d'avoir le cœur bien accroché.
Thriller - 368 pages https://vie-quotidienne-de-flaure.blo... Le titre est un point d'interrogation. La lecture va nous éclairer et quel éclairage ! Le récit est intense, humain, sombre. Que des ingrédients qui doivent plaire à beaucoup et à moi en premier. Auteur à suivre.