Les Antiquités de Rome est un recueil de 32 sonnets édité en 1558 et rédigé par le poète français Joachim Du Bellay qui a accompagné son oncle en tant que secrétaire pour un séjour de quatre ans à Rome. C'est dans cette période qu'il a écrit les poèmes de ce recueil.
Nouveau venu qui cherches Rome en Rome, Et rien de Rome en Rome n'aperçois, Ces vieux palais, ces vieux arcs que tu vois, Et ces vieux murs, c'est ce que Rome on nomme.
La majorité des vers n'ont pas été si facile pour moi à comprendre. Cependant, la transition entre la Rome antique et la Rome contemporaine et la description des monuments architecturaux rendent la lecture séduisante.
Toi qui de Rome émerveillé contemples L'antique orgueil, qui menaçait les cieux, Ces vieux palais, ces monts audacieux, Ces murs, ces arcs, ces thermes et ces temples,
Juge, en voyant ces ruines si amples, Ce qu'a rongé le temps injurieux, Puisqu'aux ouvriers les plus industrieux Ces vieux fragments encor servent d'exemples.
My French is terrible, but I learned two things: Bellay is a better poet than Spenser is a translator, and French, probably, is a more compact language than English.