Si vous commencez le roman de Sarah Maeght, vous ne le lâcherez plus... Ses phrases galopent, ses mots crépitent. Elle raconte avec rage et pleine d'espoir le quotidien d'une prof, les errances d'une fille de vingt-quatre ans qui ne sait pas très bien où elle va. C'est où, le nord ? Elle l'ignore. Mais elle y va gaiement. C est le portrait d'une génération, une photographie de la France d'aujourd'hui, un verre de grenadine avec trois doigts de désespoir et quelques substances interdites. Les jeunes s'y retrouveront, les parents qui se posent des questions aussi. Des romans comme celui-là, on les ouvre et on reste planté à tourner les pages, la langue pendante... Sarah Maeght n'a pas peur de l'émotion, elle ne triche pas, et c'est pour ça que vous allez l'adorer !
Avertissements: homophobie, racisme, suicide, "menace" de suicide, mention de pédophilie
2.5 ⭐️
Je sais pas pourquoi je continue d'essayer de lire des livres français... C'est clair que les français (pas tous) écrivent que pour les français.
Come on, comment tu peux ne pas penser à écrire SVT au long, mais donner la définition d'un biscuit de fortune?!?! Tout le monde sait c'est quoi un biscuit de fortune, même s'ils en ont jamais ouvert un (en plus, c'est pas comme si les restaurants asiatiques avaient pas tous décidé d'en vendre en voyant comment ça rapporte pour les restaurants chinois)! Mais SVT, c'est du charabia pour les gens qui vivent pas en France 🙄 Je verrais pas un roman québécois écrire "prof de SPE" sans expliquer ce que l'acronyme veut dire...
Les personnages de ce roman ont un manque de tact typique qui m'exaspérait à chaque page. Franchement, la moitié des conversations se diraient pas dans une autre culture, même entre amis, que celle de la France. C'est à se demander si vous vous appréciez vraiment entre vous. Bon, en même temps, les amis d'Ella sont à chier et ça lui prend des jours (si c'est pas des semaines) pour s'en rendre compte. Franchement, une amie qui te laisse en plan pour aller coucher avec un gars qu'elle vient de rencontrer, emportant ton cell, ton portefeuille et ton passeport avec elle, c'est pas une amie. Et l'autre qui te fait sauter dans un avion (qui a dû coûter une fortune à réserver à quelques heures du départ!) pour aller déclarer sa flamme à "l'amour de sa vie", pour se faire rabrouer deux jours plus tard, c'est pas romantique, c'est juste débile.
Si je me suis reconnue dans quelques rares des pensées d'Ella, ça n'est qu'une vague amélioration dans mon appréciation du roman. Le reste transpire tellement d'homo-/biphobie que j'ai passé plus de temps à rouler les yeux qu'à apprécier le thème général du passage à l'âge adulte chez les milléniaux. C'est à se demander si Sara Maeght ajoute pas des termes LGBT+ juste pour faire beau, comme quand Théo demande à Ella si elle est asexuelle juste parce qu'elle a pas de libido à ce moment là. Bonjour le manque de recherche... Si Ella veut pas d'étiquette, arrête de lui en mettre qui collent pas. Ou explore la chose avec un peu plus de tact que des amis qui ridiculisent des termes qu'on essaie encore de faire reconnaître à l'arrachée...
Ceux qui aiment et vivent la culture française devraient apprécier, mais faut vraiment aimer la littérature crue et se foutre du contenu problématique pour passer outre la fine ligne que Maeght dépasse souvent.
Der Roman hält, was der Klappentext verspricht: "Si vous commencez le roman de Sarah Maeght, vous ne lâcherez plus...". Die Geschichte der 24jährigen Lehrerin Ella, die - ursprünglich aus Dunkerque im Norden Frankreichs stammend - in Paris in ihr Berufsleben startet und ihren Sechstklässlern gegenüber die erwachsene Autoritätsperson ist, aber gleichzeitig in ihrem Privatleben noch unsicher und unentschlossen auf der Suche nach Liebe und Glück ist, ist wirklich packend.
Lu à près de 80%, j'abandonne ma lecture, faute de m'attacher aux personnages. Il y a trop de choses évoquées en si peu de pages et un style résolument trop saccadé pour moi. Dommage
3.5 http://www.nyx-shadow.com/2016/05/ces... Des moments peut-être un peu in-croyables, mais une plume légère et vivantes, pour des personnages amusants. Sans être une critique, par le regard de l'héroïne on s'interroge.
J'ai retrouvé mes rêves, mes espoirs et mes désillusions de prof, de jeune femme, de parisienne, d'amie. Un roman léger, frais et plaisant à lire.
" Si vous commencez ce roman, vous ne le lâcherez plus."
Ils ne font pas si bien dire ! Je ne saurais expliquer pourquoi, mais une fois les premières phrases lues, on ne peut pas s'arrêter. On s'attache au personnage d'Ella. On a envie d'en savoir plus, et quand la dernière page arrive, on est presque déçu que ca soit déjà finit.
Il s'agit plus que d'une simple histoire de prof, ce livre nous rappelle de vivre notre vie pleinement !
𝓒’𝓮𝓼𝓽 𝓸𝓾̀, 𝓵𝓮 𝓝𝓸𝓻𝓭 ?, c’est exactement le genre de question que je me pose tous les lundis matin. N’allez pas croire que je fais la bringue tous les week-ends et que je commence la semaine avec la gueule de bois. Je pense que c’est atavique. Comme une réminiscence du temps où 𝓜𝓪𝓰𝓾𝔂 clôturait le dimanche, jour de repos en famille, avant de vérifier si le cartable était prêt et les crayons taillés.
En parlant de cartable, Ella, la protagoniste de ce roman, qui a quitté Dunkerque pour s’installer à Paris avec son petit ami, est professeur de français dans un collège catholique. Cette première année en tant qu’enseignante ne sera pas de tout repos. Son compagnon, qui se retrouve au chômage du jour au lendemain, passe plus de temps à soulever le coude avec ses potes qu’à envoyer son CV (remarquez, s’il postule pour être pilier de bar, il possède toutes les compétences requises). De toute façon, il ne s’inquiète pas trop, si besoin, papa veille au grain : retour à la case départ et hop ! le voilà embauché par une connaissance de son père. Sauf que, voilà, Ella n’a pas signé pour ça. Hors de question de reproduire à l’identique le modèle familial qui a bercé l’enfance de son conjoint : papa au boulot, maman aux fourneaux. La fin de leur relation est pour ainsi dire inéluctable. Ella se retrouve seule avec Klaus, son poisson rouge, à qui il manque une nageoire et neurasthénique de surcroît (ce qui peut se comprendre puisqu’il tourne toujours en rond dans le même sens), auprès duquel elle s’épanche, alors que lui, bah, se penche. À l’école, se passent de drôles de choses : voilà qu’elle retrouve dans ses affaires des santons estropiés. S’agit-il d’une menace ? Une chose est sûre, ce 𝘴𝘦𝘳𝘪𝘢𝘭 𝘮𝘶𝘵𝘪𝘭𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳 a l’âme d’un poète : elle est bel et bien entourée d’éclopés. À commencer, tenez, par ses meilleurs amis, Lou et Théo.
Dans ce premier roman, Sarah Maeght fait le portrait d’une jeunesse déboussolée qui peine à trouver le Nord, tournant parfois en rond sans trop savoir où aller, se cherchant dans une société où l’amour est difficile à vivre. Le mystère autour des santons n’apporte pas réellement de suspense au récit, servant plutôt le dessein de l’autrice : aborder en partie le malaise de l’Éducation nationale, où morale hypocrite et désarroi des enseignants ne font pas bon ménage, et, dans la même équation à plusieurs variables, le malaise chez les élèves.
Bref, un roman initiatique bourré d’humour et de tendresse (certaines répliques des élèves sont un pur régal), frais et léger, quoique troublant, qui décrit une quête identitaire, soutenue par un questionnement sur l’identité sexuelle, tout en dépeignant le mal-être de jeunes adultes en souffrance.
Je l'ai commencé avec un à priori plutôt négatif, n'étant pas DU TOUT fan de Pancol (elle le recommande énormément et je crois que c'est même grâce à elle que Sarah Maeght a été publiée), ça partait mal quoi, ça sentait la chaussette. Et puis je me suis laissée aller, j'ai tourné les pages, j'ai ri, parfois été émue, l'ai fini dans un sentiment plutôt joyeux. En bref c'est super sympa. Drôle, piquant, et ça fait du bien. Big up pour Klaus, ce poisson déchire tout. Je recommande ! PS : peut contenir des traces de cul-cul, de cul tout court et un peu de clichés. Les informations en non-gras sont destinées à limiter les allergies. -
It felt pretty superficial and predictable. I feel like you can talk about the modern age in much deeper ways than just, “I don’t know if I should break up with my boyfriend, ok I will. I don’t know if I should abort this baby, okay I will. I want to be in Paris. Okay I’ll stay in Paris.” It didn’t really explore the complexities of these decisions and the story fell flat quick. The author’s friend’s recommendation in the introduction was much more beautifully written and I think I’d prefer to read a novel by her. Good french practice though and there are some passages that I enjoyed.
Le roman d'une auteur de la génération millennial dont le texte traduit l'écriture expéditive du message texte, avec des descriptions sans relief, de la consommation immédiate et du lâcher prise rapide. Maintenant et tout de suite. Au-delà de cette forme culturellement actuelle, Maeght exprime adroitement l'état d'esprit de sa génération et séduit par quelques bons flashs qu'on aurait aimé retrouvés à toutes les deux pages. Auteure à surveiller.
Un petite livre sympa, qui se lit facilement, ou on peut s’y retrouver. J’ai quitté Paris il y a 4 ans alors ce livre m’a replongé dans mes souvenirs. Mais par contre, c’est quoi ses potes !? Elle dit amen à tout ce qu’ils lui demandent/disent mais par contre rien en retour, pour moi c’est pas des potes. Et j’ai eu peur pour Klaus au début !
Très sympa, assez flippant sur l'école 🙈 mais je regrette un peu l'histoire parfois décousue et surtout "trop" légère. Vu le personnage principal, ça aurait été intéressant d'avoir plus de profondeur.
Ça se lit gentiment, sans prise de tête, comme on écouterait une amie nous raconter sa vie autour d'un café. Une amie qui se cherche, qui essaye d'être drôle sans toujours y arriver. Bref, on passe un moment divertissant et puis on oublie.
Ella vient du nord, tout comme Victor son petit ami, mais ils quittent Dunkerque pour Paris et vont enfin vivre la vie dont ils ont rêvé. Ella est professeur de français en collège, elle partage son temps entre ses cours, Victor et ses amis. Mais quand ce dernier perd son emploi, le rêve n'est plus vraiment ce qu'il était. Dans ce livre on suit donc Ella dans sa vie, ses questionnements, ses doutes et on découvre le portrait de jeunes gens d'aujourd'hui et leur préoccupations.
Un roman qui se lit tout seul, qui est un bon portrait de la société actuelle. J'ai beaucoup aimé cette lecture que j'ai découverte grâce à une autre auteur, Katherine Pancol qui en parlait sur son site internet et qui a également écrit la préface. Pour ma chronique complète, voici le lien vers mon blog: https://chronicroqueusedelivres.wordp...
Une histoire très agréable à lire et rapide, sans prise de tête. C'est un bon moment à passer mais sans que ce soit un roman très profond, l'histoire est trop légère malheureusement. La plume est fluide donc ça se lit avec plaisir tout de même. C'est un beau portrait de la société actuelle. Cependant, pas assez impactant, je risque de rapidement oublier ce roman..
Ohlala que des persos insupportables et si l’autrice pouvait s’abstenir d’écrire des persos LGBT quand visiblement elle n’en a jamais rencontré. Le perso du meilleur pote gay était siiiiii cliché omg. Ça pue l’homophobie, a visiblement une haine des lesbiennes et de la culture gay. Elle a ouvert une page Wikipedia avec tous les termes queer et les a drop comme ça. Déjà « trans is the new gouine » ???? Ça ne veut RIEN dire. BREF ensuite ses potes sont MERDIQUES comment ça tu pardonnes à ta meilleure pote de partir baiser un mec en ne pensant pas a te rendre ton portefeuille ton téléphone et en ne te disant même pas l’adresse du logement alors que t’es en fucking Hongrie ? Et tu lui pardonnes 2 jours après ? J’aurais PETE un câble !!! Bref je me suis forcée à terminer le livre mais vraiment j’ai roulé des yeux tout le long, heureusement qu’elle a créé une intrigue avec un mystère dans son merdier pour nous inciter à y retourner pour mieux comprendre.
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Et voilà, j'avais une tonne de travail qui m'attendait ce soir, il est 01:19, et je viens de reposer ce petit roman. J'ai toujours autant de travail qui m'attends (et encore moins de temps pour respecter la dead line) mais je ne suis pas stressée pour autant. Je me sens même mieux ! J'ai passé un bon moment à lire cette histoire. J'y ai retrouvé des choses qui me sont familières, j'ai ris aussi. Ca m'a fait du bien de décrocher. Je le conseille vraiment pour les soirs où on a besoin d'un peu de réconfort. Un bon thé, un morceau de tarte et un peu de lecture. Une fois ouvert, je ne l'ai reposé qu'après l'avoir terminé...
Je n'en attendais pas grand chose, juste un peu de divertissement, et c'est pour cela que je ne lui mets pas une mauvaise note. C'est sympathique, léger, ça se lit facilement, c'est assez drôle et bien écrit.
Malgré ça, je n'accroche pas autant qu'avec d'autres livres du genre, je le trouve trop superficiel et j'aurais aimé que l'on creuse les personnages, les situations. Un peu trop de vulgarité à mon goût aussi, c'est un peu facile et creux...
Bref, il y a bien mieux dans le même genre, mais il reste sympa.
C’est vrai, vivant, d’une vivacité folle. C’est juste, aussi, même si j’aurais aimé un peu moins de vulgarité parfois. Une héroïne attachante, qui se cherche. Il m’a manqué une construction du récit, un fil conducteur, car on assiste à des remises en questions un peu soudaines et à des passages un peu trop gros pour qu’on y croit, mais le roman m’a plu. Une auteur qui promet pour la suite !
C'est frais, pétillant, plein de vie et sans chichis. Ça me semble assez vrai et trouve un certain écho en moi. le personne d'Ella est attachant, même si on ne peut s'empêcher d'avoir envie de lui foutre l'une ou l'autre claque de temps en temps. Et puis, on tourne les pages l'une après l'autre et l'on est surpris d'arriver, déjà, à la dernière page. Bref, une découverte fort sympathique et une auteure à suivre, très certainement.