This book guides readers through an investigation of religion from a naturalistic perspective and explores the very meaning of the term ‘religious naturalism’. Oppy considers several widely disputed that there cannot be naturalistic religion; that there is nothing in science that poses any problems for naturalism; that there is nothing in religion that poses any serious challenges to naturalism; and that there is a very strong case for thinking that naturalism defeats religion.
Naturalism and A Contemporary Philosophical Investigation is an ideal introduction for undergraduate and postgraduate students of religious studies and philosophy who want to gain an understanding of the key themes and claims of naturalism from a religious and philosophical perspective.
Graham Robert Oppy is an Australian philosopher whose main area of research is the philosophy of religion. He currently holds the posts of Professor of Philosophy and Associate Dean of Research at Monash University and serves as CEO of the Australasian Association of Philosophy, Chief Editor of the Australasian Philosophical Review, Associate Editor of the Australasian Journal of Philosophy, and serves on the editorial boards of Philo, Philosopher's Compass, Religious Studies, and Sophia. He was elected Fellow of the Australian Academy of the Humanities in 2009. (Source: Wikipedia)
Formal sciences are distinguished from natural sciences and social sciences in at least the following three respects: (1) formal sciences often function as auxiliaries to the natural sciences and the social sciences, providing them with key analytical tools; (2) formal sciences do not depend upon experimental design and collection of replicable data: at least in principle, formal sciences could be conducted from the armchair; and (3) some of the formal sciences – notably, logic and mathematics – made significant advances long before the methods of the natural sciences and the social sciences were understood.
We need to distinguish between (a) people and institutions that really do have scientific expertise and that really are reliable with respect to scientific opinion in given domains – those who support and promulgate science; and (b) people and institutions that do not have scientific expertise and that are not reliable with respect to scientific opinion in given domains – those who support and promulgate pseudoscience, or fake science, or junk science.
Some have said that pseudoscience is characteristically irrefutable, or untestable, or unfalsifiable. Some have said that pseudoscience is not progressive, not updated in the light of new data, and not increasing in explanatory power. Some have said that pseudoscience ignores theoretical difficulties and recalcitrant data. Some have said that pseudoscience ignores the virtues of directly competing theories. Some have said that pseudoscience is uninterested in genuine critical evaluation, particularly in connection with neighbouring theoretical domains. Some have said that pseudoscience is characterised by use of vague, or misleading, or exaggerated claims. Some have said that pseudoscience typically abandons explanations without replacing them, etc.
Graham Oppy didn't write this book for the average reader that isn't versed in symbolic philosophical arguments. Most of his ideas weren't broken down into smaller bits for interested people, in all it is a good read. I learned a thing and two from it, a great dissection of Alvin Platinga's EAAN argument and others like Rea and Thom's. It has a reread currency to it especially for those interested in naturalism and its philosophy but I can't vouch for others who were interested but put off by the lack of simplicity of the writing and ideas.
Something for Graham to take note for his next book.
Without exaggeration, I'm claiming this as one of the most satisfying and coherent philosophical books I have ever read. From his interviews and debates, I always knew that Oppy is a nice, down-to-earth, and reasonable philosopher, but I was still even more impressed by his humility and laid-back approach represented in this book.
The definitions and literature reviews in the book are very comprehensive yet NOT too detailed to the point of making it boring. I particularly liked the complex definition he adopted for religion. I have never seen a naturalist/atheist take such an unbiased view toward the topic of religion. Especially, where he concludes that it's quite possible that science and (some sort of) religion be compatible. At a minimum, there is a couple of things that new atheist folks can learn from this adorable thinker ;).
I would be also lying if I were to say that I didn't find his overall argument for naturalism attractive and even (to some degree) convincing! I should warn though that some chapters get really dense in philosophical jargon/structure in which he (properly in my opinion) didn't compromise the theoretical rigor of the work. Anyway, the first few chapters should be still readable even for an average reader not into philosophy. For sure, it's not a book to read in a single run, and there is a lot of dense and valuable content making many of the chapters worth a reread.
Dans ce livre, Oppy présente en détails le naturalisme en précisant ses liens et ses implications sur la religion et la science. Il répond aussi à des critiques connues contre le matérialisme comme celles de Michael Rea (2002), d'Alvin Plantinga avec son argument évolutionniste contre le naturalisme et brièvement aux arguments thomistes (les cinq voies).
### Chapitre 1 : What is naturalism
C’est dedans qu’on trouve l’explication la plus détaillée de Oppy sur le naturalisme. Le naturalisme ontologique, c’est poser qu’il n’y existe que des choses/causes naturelles avec des pouvoirs naturels, ou par négation qu’il n’y a pas de choses surnaturelles. Le naturalisme méthodologique, c’est poser que les choses naturelles sont les seules choses qui existent et que la science soutient. Pour lui, que cette définition soit circulaire n’est pas un problème car on aboutit au limites du langage : naturel est un terme primitif qu’on ne peut pas faire remonter à plus loin.
Par contre, on peut expliquer le naturalisme en disant toutes les choses qu’il exclut : les zombies, les gobelins, les orques, les fées, les yétis, les dieux, les fantômes, les esprits, etc. Personnellement, je dirais qu’implicitement, Oppy reconnaît que naturel ici signifie des choses qui ne nous semblent pas naturelles, c’est-à-dire par implication (même s'il ne dit pas celaà pas normales/anormales et non pas forcément des choses immatérielles et invisibles. Le critère de discrimination entre naturel et non-naturel, c’est la possibilité de prouver l’existence d’une chose par la science (par une méthode rigoureuse). Les choses non-naturelles sont donc aussi dans un sens superstitieuses. Mais en cela, cette distinction prête le flanc à l’objection qui l’accuse d’être arbitraire (voir Raleigh).
On peut se demander de quelle science il s’agit : la science actuelle, la science du futur ou la science idéale car en fonction des avancées scientifiques, on peut penser que ce qui est naturel ou surnaturel (non-naturel) changera. Il s’agit clairement de la science idéale. Mais il n’y a pas de problème de relativisme en fonction des époques car on a très peu de raisons de penser que la science future permettra de démontrer l’existence d’êtres surnaturels qu’on a évoqués précédemment.
Oppy expose la diversité du naturalisme : les naturalistes peuvent être matérialistes ou non, physicalistes ou non, empiristes ou rationalistes, etc.
Oppy distingue les visions du monde des “big pictures” (à traduire par des grandes ébauches ?). Les visions du monde sont en gros des descriptions complètes de la réalité. Mais comme on n’y a pas accès, on ne peut que proposer humainement des big pictures qui en sont des ébauches, qui essayent de les approcher. On peut ainsi comparer plusieurs big pictures. Ce qu’il vaut faire, c’est comparer chaque meilleures big pictures des différents courants pour avoir l’analyse la plus fructueuse possible. Par exemple, il faut comparer les meilleures big pictures du naturalisme avec les meilleures big pictures du théisme.
On peut aussi se demander si notre monde était autrement (par exemple un monde avec des zombies), est-ce que les choses non-naturelles seraient alors naturelles ? Oppy défend que non, seules les choses dans notre monde actuel sont naturelles. En gros parce que notre monde est nécessaire (n’aurait pas pu être autrement).
Il critique les critiques qu’ont fait les théistes contre le naturalisme comme le livre contre le naturalisme coécrit par William Lane Craig et J. P. Moreland. En effet, ils réduisent à tort le naturalisme à un ensemble de thèses précises (par exemple celle qui nie l’existence de choses immatérielles, qui réduit la conscience à quelque chose de physique ou matériel, qui dit que naturalisme rime forcément avec matérialisme, etc.) quand il existe pourtant d’autres versions bien différentes et donc robustes aux objections qu’ils formulent. En gros, ils s’attaquent à de vulgaires hommes de paille. Il reconnaît cependant que cela s’explique par le fait que des naturalistes très connus décrivent le naturalisme avec ces thèses et que les critiques des théistes visent ici juste. Personnellement, je pense que c’est en grosse partie la faute aux naturalistes qui n’ont pas eux-mêmes de définition claire ce que à quoi ils adhèrent soi-disant tous (voir le gros flou arbitraire du naturalisme avec l’article Raleigh). Oppy poursuit en disant qu’il serait plus pertinent pour les théistes de s’attaquer à des versions plus précises du naturalisme sans prétendre que leurs attaques sont automatiquement généralisables à toutes formes du naturalisme sans exception.
### Chapitre 2 : What is religion
Dans ce chapitre, Oppy cherche à définir la religion, à dire ce qu’ont en commun toutes les religions du monde. Parmi les religions, on retrouve les religions sémites (les trois monothéismes abrahamiques classiques : judaïsme, christianisme et islam), les religions indiennes (hindouisme, bouddhisme, etc.), les religions d’Asie du Sud-est (taoïsme, confucianisme), les religions nordiques, les nouvelles religions (retours des druides, etc.) etc.
Souvent les définitions sont trop précises car n’englobent que les religions sémites. Par exemple, dire que les religions reconnaissent des choses immatérielles est faux car ce n’est pas le cas certaines. Il reprend une définition qu’il trouve complète, une religion dispose de ces caractéristiques suivantes :
1. Elles posent des causes non-naturelles 2. Elles impliquent des “hard to fake public expressions of costly material commitments to the satisfaction of those non-natural causal agents and/or the overcoming of those non-natural causal regulative structures” 3. Elles tournent autour d’événements, des rituels 4. Elles répondent aux anxiétés et aux angoisses existentielles (sens de la vie surnaturel) à l’aide de ces causes non-naturelles
Certains reprochent que cette définition élude ce qui compte le plus pour certaines religions. Mais le but de celle-ci est d’être le plus général possible, de plus elle ne se positionne pas sur des religions précises.
On peut attaquer la définition en disant que la religion est une forme particulière de spiritualité. Mais Oppy rétorque que le naturalisme peut aussi avoir une forme de spiritualité (quelque soit le sens employé, par exemple s’émerveiller devant quelque chose, rester sans mots, etc.) bien qu’uniquement naturelle.
On peut être tenté de dire que le naturalisme aussi est une religion. Mais c’est faux car il ne remplit pas ces critères, tout comme l’athéisme. Dans leurs cas, il n’y a pas d’être non-naturels qu’on cherche à satisfaire.
La philosophie n’est pas une religion mais un moyen de les étudier et de démêler le vrai du faux en elles. Elle est nécessaire dès qu’on aborde des sujets qui sortent des consensus contrairement à la science au sens moderne comme la physique et la biologie, les mathématiques, l’histoire, etc. qui ont des théories beaucoup moins controversées.
Il donne ensuite une liste vague des théories sur la religion (qui expliquent d’où elle vient). Il mentionne par exemple la théorie évolutionniste (la religion est un produit de la théorie de l’évolution) qu’il préfère (bien qu’il reconnaisse qu’on peut très bien l’accepter sans qu’elle mette en péril sa propre religion), la théorie de Marx comme conditionnement dans l’ordre social, la théorie de la cohésion de groupe de Durkheim, la théorie psychologisante de Hume, la théorie de Feuerbach, la théorie de Freud avec son complexe d’Oedipe, et d’autres plus récentes et moins connues.
### Chapitre 4 : Peut-il y a voir un naturalisme religieux
Ici, Oppy répond aux objections selon lesquelles le naturalisme serait bien en fait une religion. Par exemple parce que les religions panthéistes sont des religions naturalistes, il existe alors bien des religions naturalistes. De même avec des religions panenthéistes, etc.
Concernant le panthéisme, on pourrait penser que la nature est divine car certains naturalistes (mais pas tous) pensent qu’elle est infinie, éternelle et nécessaire. Oppy dit que ce cas ne peut pas montrer que le naturalisme peut être une religion car par définition le naturalisme exclut tout ce qu’il y a de divin ou digne d’être adoré et que le panthéisme dit que la nature est divine. De plus, les naturalistes refusent de dire que la nature est divine car il lui manque des attributs cruciaux : la perfection car il est hors de doute que notre monde aurait pu être meilleur, l’ineffabilité car selon le naturalisme par définition rien dans la nature n’échappe à une description scientifique des choses, la personnalité car toujours selon lui, la nature n’a rien de personnel etc.
Concernant le panenthéisme (exemple : de nombreux néoplatoniciens, Proclus, Maître Eckart), il dit que comme ce courant affirme que les choses naturelles sont les seules causes dans la réalité et qu’il y a aussi quelque chose au-dessus qui est divin, cela implique de poser l’existence de choses non-naturelles (ce qui est divin). Et on retrouve ainsi l’incompatibilité avec le naturalisme, de sorte qu’il n’y a pas plus de sens à dire que le panenthéisme est une religion naturaliste.
Concernant le naturaliste religieux (certains naturalistes ont insisté pour dire que le naturalisme est ou pouvait être une forme de religion), il est né avec le besoin pour certains naturalistes de justifier le fait d’accorder de l’importance aux vertus, à la charité, à la tolérance, etc. dans leur vision du monde naturaliste. Mais Oppy répond qu’il n’y a aucun besoin de faire appel à la religion pour justifier ces choses dans le naturalisme. Rien n’empêche un naturaliste de pratiquer et d’afficher ces vertus. Certes, il n’y a rien dans le naturalisme qui implique intrinsèquement ces vertus, mais pas plus que dans le théisme selon lui.
Il traite également des religions de la période moderne : le déisme et la religion de l’humanité, des religions censées corriger ce qu’il y avait de mauvais chez les traditionnelles. Le déisme (ex : Herbert de Cherbury, John Toland) résume la religion aux principaux enseignements qu’on peut tirer de la seule nature. On a le culte de la raison lors de la Révolution française puis de l’homme comme chez Auguste Comte et continué chez John Stuart Mill et Bertrand Russell. Cependant, en toute rigueur, la religion de l’humanité ne rentre pas vraiment dans la définition qu’Oppy a retenue car ce culte ne permet pas de répondre aux anxiétés existentielles profondes comme la mort, la souffrance, etc. Mais le X dans les quatre principes de la religion est ici l’homme lui-même.
On a aussi l’humanisme, un big picture qui consiste à accorder une grande importance aux connaissances, aux valeurs et aux actions des hommes, ce qui conduit aussi à être “humaniste” au second sens de généreux, altruiste. On peut distinguer les humanistes séculiers qui rejettent toute pratique qui ressemblerait aux pratiques religieuses des humanistes religieux qui adoptent des pratiques qui ressemblent à celles des religions dans le but de grandir en cohésion et de s’épanouir tout en les coupant de tout lien avec quelque chose de non-naturel. La différence entre l’humanisme religieux et la religion de l’humanité, c’est que les premiers rejettent toute chose X à quoi s’appliqueraient les quatre principes de la religion tandis que les seconds choisissent un X bien que non-naturel (et limité comme on l’a vu en ce qui concerne calmer les anxiétés existentielles).
### Chapitre 5 : Does science defeat naturalism ?
Dans ce chapitre, Oppy répond en détails aux à l’argument évolutionniste contre le naturalisme d’Alvin Plantinga qui a pour but de montrer que la science est un défaiseur du naturalisme et aux autres qui couvrent à peu près le même sujet.
Il réfute Plantinga quand il dit qu’il n’y a pas de réel conflit (seulement un conflit apparent) entre la science et la foi.
Il répond également à la défense du fine-tuning de Plantinga : en gros, le théisme n’explique pas mieux le fine-tuning que le naturalisme car celui-ci n’est pas plus probable si l’on suppose la véracité du théisme plutôt que celle du naturalisme. En effet, il est peu probable que Dieu ait créé l’univers car le nombre de mondes possibles où il crée l’univers est beaucoup plus petit que celui où il ne crée rien du tout par sa volonté. En gros, les théistes se retrouvent avec leur propre fine-tuning symétrique à celui auxquels ils confrontent les naturalistes.
Il répond aussi à la défense de l’argument téléologique de Michael Behe repris par Plantinga.
### Chapitre 6 : La religion défait-elle le naturalisme ?
Oppy répond ici à Michael Rea et aux arguments thomistes, les cinq voies (surtout les deux premières voies), arguments pour résoudre le “gap problem” inclus (parties hors des “cinq voies” de Thomas d’Aquin).
Il montre en gros que Rea s’attaque à des hommes de pailles (description pas assez englobante du naturalisme) et réfute ses critiques (par exemple que le naturalisme est épistémologiquement “self-defeating”).
Pour les arguments thomistes, il montre qu’ils reposent sur des prémisses et présupposés aristotélico-thomistes très controversés et qu’il ne “défonté” donc pas de facto le naturalisme.
### Chapitre 7 : La science défait-elle la religion ?
Dans ce chapitre, Oppy s’attaque à la relation entre science et religion, leur compatibilité ou incompatibilité, etc. Il fait de nombreuses remarques assez mesurées (tout en étant lui-même athée) et peu étonnantes pour ceux qui sont déjà un minimum bien renseignés sur le sujet.
Il définit d’abord la science dans un sens plus général que les seules sciences empiriques (physique, biologie, etc.) pour aussi englober les mathématiques, les sciences humaines, l’histoire, etc. : une méthodologie pour obtenir des connaissances basée sur un consensus entre des experts, des expériences reproductibles avec des protocoles précis et des institutions qui contrôlent leurs intégrités.
Il n’y a pas de guerre en général entre d’un côté la science et de l’autre la religion. Il y a certaines religions qui soutiennent certaines thèses qui vont certes à l’encontre de certaines thèses de la science. Par exemple le christianisme et l’islam ont beaucoup de croyants qui rejettent la théorie de l’évolution en tant que créationnistes jeune-terre. Mais il y a en a d’autres pour lesquelles ce n’est pas le cas, par exemple un déiste qui adhèrerait à un théisme minimal (existence d’un Créateur sans plus de détails qu’il faut adorer et l’obligation de faire du bien à son prochain).
Il est faux de dire que la science est une religion. La science a effectivement certains points communs avec la religion. Mais elle a aussi des différences sur des points cruciaux : elle ne se prononce pas sur l’existence d’entités non-naturelles qui calmeraient nos anxiétés existentielles.
On ne peut conclure grand chose des sciences humaines qui étudient la religion (la psychologie de la religion, la sociologie, l’économie des religions, la politique des religions, etc.) car leurs résultats sont sujets à diverses interprétations et ne vont pas tous vers la même conclusion.
### Chapitre 8 : Le naturalisme défait-il la religion ?
Dans ce chapitre, Oppy va présenter un argument précis pour montrer que le naturalisme défait la religion (ce qu’il fait dans plein d’autres livres : *Is There a God* coécrit avec Kenneth Pearce, *The Best Argument Against God*, *Atheism and Agnosticism*, *Atheism: The Basics*). Il se repose sur celui qui dit que le naturalisme est une meilleure théorie explicative que le théisme. Pour cela, il parcourt de façon assez exhaustive tous les phénomènes de la réalité : la chaîne globale des causes à effets, le fine-tuning de la vie dans l'univers, la morale, la connaissance morale, la conscience, les miracles, les expériences religieuses, les écrits sacrés, la communication avec le divin (divination, prière, etc.) etc.
A noter que sur la conscience et les choses immatérielles, il se prononce d’une façon plus “sévère” que dans *The Best Argument Against God* (2013) et *Atheism and Agnosticism* (2018) en disant que si on ne reconnaît pas que la conscience est une catégorie plus locale et tardive que les choses physiques, on n’est pas naturaliste (en ces termes David Chalmers ne l’est donc pas, ou en tout cas il classe Chalmers à part).