Ce roman séduira non seulement les amoureux de la culture japonaise, mais aussi tous ceux qui apprécient les histoires d'amour originales et les récits d'auto-découverte.
Dans "La petite boutique japonaise", Isabelle Artus nous entraine dans une aventure délicieusement décalée et pleine de charme, mêlant exotisme japonais et quête de soi. À travers les personnages de Pamela et Thad, j'ai trouvé cette histoire d'amour atypique, qui explore plusieurs thèmes, comme la réalisation de ces rêves, la quête d'identité et les chemins parfois imprévisibles de la vie.
Au début, on découvre Pamela, une jeune parisienne qui rêve depuis toujours de devenir geisha. J'ai été touchée par sa sensibilité, sa fragilité, sa force aussi, son courage de tenir à son rêve, malgré le regard des autres.
Et puis, vient Thad, ce jeune breton, marqué dès son plus jeune âge, par les épisodes de la série Kung-fu.
Leurs chemins se croisent de manière inattendue, ils se découvrent, s'attachent, un véritable conte de fée, jusqu'au départ de Thad…..au Japon.
J'ai retrouvé au fil des pages l'ambiance particulière qu'on a dans les romans japonais, une douceur, une langueur, un brin de nostalgie.
J'ai admiré tout le travail de recherche fait sur cette culture japonaise, avec tous ces contrastes, entre modernisme et coutumes ancestrales.
J'ai aimé ces 2 quêtes de soi et les aventures rocambolesques qui en découlent. Mention spéciale pour Pamela, pour sa droiture, son courage, sa détermination. Thad, par contre, m'a moins touché. Ces multiples états d'âmes m'ont perdu et du coup, j'ai survolé les passages le concernant.
Au final, un sentiment mitigé m'a habité lorsque que j'ai refermé le livre, mais c'est sans doute car j'espérai apercevoir un personnage à la "Odette".