»Großartig geschrieben, voller natürlichem Witz und köstlicher Fantasie.« Le Parisien
Was tun, wenn man über 40 und arbeitslos ist, eben von seiner Freundin verlassen wurde und sich plötzlich um einen fremden Pudel kümmern muss? Das fragt sich Rolands Nachbar. Roland ist nämlich tot. Und obwohl sie kaum ein Wort miteinander gesprochen haben, scheint Roland ihn geschätzt zu haben: Er hat seinem Nachbarn nicht nur seinen Hund anvertraut, sondern auch die Urne mit seiner Asche, die er nun in die Normandie bringen und ins Meer leeren soll. Es ist der Beginn einer todkomischen Odyssee, um Pudel und Asche unbemerkt loszuwerden. Vor allem ist es aber der Anfang eines neuen Lebens für einen Mann, der auf vielen Umwegen endlich das findet, was er nie gesucht hat: die Liebe und das Glück.
This short novel tells the story of Roland's neighbour after his death. They only bumped into each other from time to time, talking about the trivialities of life, but nothing more. Perfect strangers living next door to each other.
Except that one day Roland died and his neighbour got Mireille, his poodle. Then, a little later, the urn containing Roland's ashes.
The neighbour is all distraught. Why him?
Each chapter begins with the words: Roland is dead. It's like a compulsive obsession for this rough-hewn neighbour, disgusted by life in general and who takes what happens to him as if the sky had fallen.
His only motivation is to get rid of Mireille and her master's urn.
Nicolas Robin's fluid reading sometimes makes you smile, and on the whole I enjoyed it. I'm taking one star off my rating because the ending seemed a little too easy. I expected something better.
Un homme un peu paumé hérite du caniche de son voisin décédé (et de bien plus encore...)
Franchement, j'ai bien aimé cette lecture/divertissement qui est aussi un peu plus que ça. Il y a de l'humanité aussi, et un certain style que j'ai bien apprécié.
Un excellent coup de cœur pour ce nouveau roman de Nicolas Robin, un roman qui a du mordant, qui est passionnant, une écriture qui a du chien, qui est juste, fluide, percutante et pleine de bon sens.
Roland est mort et il vient envahir la vie de son voisin, tout d'abord par son chien, puis par sa présence...poussiéreuse. Page après page, nous suivons cet homme, ce voisin, dont la vie n'est pas vraiment au beau fixe et dont le cœur vient d'être laminé par une seule phrase : "Je ne t'aime plus", un homme un peu blasé, dépité, plein de mélancolie.
Quand le chien de Roland vient pénétrer son espace personnel, commence alors une réflexion intense sur comment s'en débarrasser, car après tout, le Roland, il ne le connaissait pas, n'avait aucun contact avec, si ce n'est les nuisances sonores de Mireille Mathieu imposées à ses oreilles par cloisons interposées. Puis, après le chien, vient Roland lui-même, dans une urne au goût douteux.
Au fil de ma lecture, je me suis laissée charmer par cet homme qui usera de tous les moyens, plus ou moins tordus sortis de son esprit, pour s'alléger de son encombrant voisin et de son chien. Nous pénétrons alors la vie intime de ce voisin, ses films pornos, ses relations avec sa famille, ses pensées personnelles qui sont tantôt loufoques, tantôt réalistes. Si nous le pensons spécial et atypique, c'est un homme blessé par la vie et qui a perdu confiance en lui que nous trouvons. Cette quête du débarras qu'il mènera va le faire avancer, prendre conscience de certaines choses de la vie, il va se pencher sur le cas de Roland et de ce chien, qui le colle. Sous couvert d'humour et de sarcasme, ce roman dévoile de vraies questions existentielles, de vrais problèmes de solitude, mais aussi une belle tranche de vie pour ce voisin, si humain dans ses réactions, qui verra sa vie bouleversée par ce Roland qui lui tombe dessus comme la foudre, par ce chien qui lui fera les yeux doux, par une rencontre aussi spéciale qu'étrange.
Je ne peux pas trop vous en raconter, car c'est une histoire qui se lit, qui se vit. Une histoire où arrivé à la dernière page, et bien, vous en voulez encore, juste un petit peu, pour sourire, pour épauler ce voisin si attachant, si bluffant.
La plume de Nicolas Robin est efficace sur moi, un vrai baume pour le cœur. Une plume qui allie force et humour, émotion et décadence, sensibilité et rudesse. Les mots utilisés par Nicolas Robin sont si vrais, si natures, sans fioriture et sans chichi, que cela impact encore plus la force du récit. Une écriture incisive et efficace qui vous transmet des émotions en pagaille, de la plus futile à la plus touchante.
Bref, je vous conseille cette lecture, qui sort des sentiers battus, originale, et très très addictive. Un roman avec un humour certain, à la limite du douteux, mais toujours très direct, très humain, et d'une sensibilité écrasante.
Et encore merci à Nicolas Robin pour son précieux cadeau.
Un livre qui paraît si simple mais qui ne l’est pas du tout ... C’est avec talent et humour que l’auteur décrit notre actualité: les préjugés et les attentes de notre entourage (mariage, emploi, avoir des enfants à un certain âge), la tendance à vivre en détachement et ses répercussions, le temps qui passe si vite et nous fait rater l’essentiel de la vie.
Une lecture très originale que j’ai dévorée. Entre soupirs et sourires, cette lecture m’a fait réfléchir au vrai sens de la vie et surtout à l’importance de maintenir/se faire des amitiés et rester proche de sa famille afin de ne pas sombrer dans la solitude. J’ai surtout aimé la fin ... une fin qui libère et donne espoir.
Nicolas Robin est né en 1976. Il est steward pour une compagnie aérienne et parcourt le monde. Il a déjà publié quatre ouvrages, dont Roland est mort, aux éditions Anne Carrière, un roman à la fois drôle et tendre, salué par la critique et les libraires, qui dénonce les travers de notre société individualiste marquée par la solitude et l’isolement. « Quand la solitude prend racine, elle est plus tenace que du chiendent. » Original et plein de malice, Roland est mort est une merveille d’humour noir, un OVNI dont le propos décapant et la sensibilité parleront à coup sûr à chacun de nous… Un parfait antidote à tous les petits coups de blues de fin d’année !
Roland is dead and yet, repeatedly, his neighbour is drawn more and more into the life that Roland had. This is a very funny book but also sad. The narrator is a rather sad, lonely character who tries very hard to withdraw from all the tendrils of Roland's previous existence. However, they are relentless and therein lies a lot of the humour.
Une idée de départ originale et mordante, mais qui s’essouffle vite. Malgré un ton volontairement absurde et cynique, la narration tourne à vide. J’ai fini par abandonner ma lecture, sans grand regret, en espérant que Roland, lui, repose enfin en paix.
Petite histoire marrante, se lit en deux heures : Roland est mort et son voisin, qu'il connaissait à peine, se retrouve avec son urne et son chien. Je m'attendais à plus drôle quand même!
Bei dem Titel konnte ich einfach nicht widerstehen und so war ich natürlich wahnsinnig begeistert, als es endlich soweit war und ich das Buch auch lesen konnte.
Die Handlung des Buches hat mich absolut nicht enttäuscht und ich fand die Geschichte absolut unterhaltsam, obwohl es sich ja mit einer traurigeren Thematik beschäftigt. Es ist so, dass der Nachbar von Roland, dessen Hund vererbt bekommt, als dieser überraschend stirbt. So kommt es zu einigen unterhaltsamen Ereignissen, denn der Mann war mit Roland nicht befreundet oder sonst irgendwas.
Jedes Kapitel beginnt mit dem Satz Roland ist tot und beschäftigt sich mit recht verschiedenen Themen, die ich recht interessant fand und die auch teilweise auch sehr amüsant waren. Ich meine, stellt euch mal vor, dass ihr die Urne eines doch Unbekannten bekommt oder ihr bekommt einen Hund, denn ihr eigentlich nicht wollt. Schon alleine die Vorstellung finde ich schräg.
Der Hauptcharakter bleibt eher oberflächlich, denn man erfährt nicht mal seinen Namen. Man bekommt allerdings einen guten Einblick in sein aktuelles Leben, denn es werden seine Eltern erwähnt, aber auch, wie er aktuell lebt. Persönlich fand ich ihn sehr sympathisch und ich konnte ihn sehr gut verstehen.
Die Schreibweise war sehr locker und flüssig. Die Handlung war wirklich gut verständlich und man konnte dieser auch wunderbar folgen. Was ich besonders fand, ist, dass der Autor einen wirklich tollen Humor hat und diesen auch wirklich gekonnt einsetzt.
Das Cover gefällt mir sehr gut und ich finde es passt gut zur Geschichte. Sehr schön.
Zum Autor: Nicolas Robin, geboren 1976 in Les Landes im Südwesten Frankreichs, hat sehr früh entschieden, dass er Flugbegleiter werden wollte, um die Welt bereisen zu können. Der Pudel, der mich liebte ist sein erster Roman in deutscher Sprache.
Quelle: Verlag
Fazit: 4 von 5 Sterne. Schöner, unterhaltsamer Roman. Wirklich genial. Kann ich euch definitiv weiterempfehlen.
Oland est mort, en quoi cela peut bien changer le face du monde ? Roland anonyme parmi les anonymes, qu'il soit mort ne pourrait bien ne même pas faire deux lignes de chronique nécrologique, ne troubler en rien l'ordre d'un bureau de poste ou d'une cage d'escalier... ou bien cela pourrait aussi être le début de quelque chose, voir de chaque chapitre d'un livre qui commenceraient tous par cette affirmation: "Roland est mort"... c'est cocasse et sensible, c'est bourré d'humour et d'humeurs, c'est rose dehors et noir dedans avec un arc en ciel et le gris des galets d'une plage normande, c'est incisif et lyrique, c'est grotesque et grave, c'est chacun de nous ans nos ambiguïtés... sans hésitation, je conseille ce livre, à garder de plus sous la main pour les jours de pluie où bien ces dimanche après-midi où le voisin de gauche met sa play-list old school trop fort et comble de l'ironie que cette même play-list déplait au possible le chien grincheux de celui d'en face...
Humour caustique pour histoire fantasque... Ce roman est vachement mordant, décapant et incisif. Et c'est bougrement bon. On ne peut que se marrer tout du long !