Groenland, 2037. Avec le dérèglement climatique et la fonte des glaces, l’île n’est plus qu’une terre désolée. Anuri, le dernier ours blanc né libre, représente la principale attraction d’un zoo. Karen, sa jeune soigneuse, partage avec lui un lien fusionnel. L’animal suscite aussi la convoitise de scientifiques dévoyés qui multiplient les expériences les plus inquiétantes… Pour sauver Anuri, Karen organise sont évasion.
Ce roman est annoncé comme étant pour adolescents, eh bien, j'ai drôlement rajeuni car je me suis régalée, et j'ai surtout trouvé que le sujet pouvait être aussi important pour les jeunes que pour les adultes ! Avec Le Dernier Ours, nous faisons un beau voyage au Groënland, mais dans le futur. Nous sommes en 2037, et la Terre a bien changé, le réchauffement climatique et la pollution ont fait leur œuvre et fait fondre la banquise. Beaucoup d'animaux ont disparu, les quelques spécimens en vie se trouvent en zoo. C'est là que l'on trouve Anuri, le dernier ours blanc né en liberté et élevé par la jeune soigneuse, Karen, qui l'a recueilli bébé après la mort de la mère d'Anuri. Un lien très puissant et sensible les unit. Il n'y a qu'elle qui peut rentrer librement dans son enclos et le soigner. Mais lorsque deux hommes, sur ordre du supérieur de Karen, arrivent vers l'ours avec des pistolets anesthésiants, celui-ci voit rouge, il ne supporte plus les armes depuis la mort de sa mère. Il blesse gravement un des hommes, et il est décidé d'abattre Anuri. Karen doit faire au plus vite pour trouver une solution. Elle va être aidée par une jeune fille, Lone, qui travaille au zoo, et d'un jeune garçon, Sila, un peu voyou, que Lone a rencontré par hasard. Grâce à ses deux jeunes, Karen va pouvoir embarquer Anuri dans un fourgon, et les voilà partis loin, très loin vers le Nord. Au fil des pages, on se rend compte des projets secrets et des expérimentations animales du patron de Karen, et on comprend pourquoi il veut absolument récupérer Anuri et Karen. Une chasse à l'ours commence ! Karen est bien aidée avec Lone et Sila qui savent ruser pour trouver de la nourriture ou de l'essence. Le texte est très bien écrit, le dialecte inuit est usité, ça rajoute encore plus à l'ambiance. Surtout que l'auteur décrit à la perfection les paysages traversés sans aucune lourdeur. Plusieurs messages véhiculent à travers cette histoire, la protection animale bien sûr, en priorité. Mais l'imagination de l'auteur pour tout ce qui est de la nature, la glace qui n'existe plus, les chiens qui ne tirent plus de traîneaux, les phoques qui n'existent que dans les zoos, tout cela semble tellement réaliste quand on voit ce qu'il se passe en ce moment que ça fait froid dans le dos ! J'ai beaucoup aimé ce roman, ce lien de fratrie entre Anuri et Karen, le suspense est très prenant, tout va très vite, trop vite....je ne m'attendais pas à un tel final, j'ai eu peur plus d'une fois pour eux, j'ai été très émue, et la fin quelle qu'elle soit est porteuse d'espoir après tout ! Un roman à lire, à découvrir, qu'on soit adolescent ou adulte, des histoires comme celle là remuent et j'espère qu'il restera toujours un Anuri...
Prometteur, mais franchement décevant. L'utilisation de la langue des Inuit m'a rendu la lecture difficile, puisqu'il faut sans arrêt se référencer au lexique. Je n'ai pas eu l'impression que ça menait quelque part, la lecture m'a parut longue et je l'ai même fait en plusieurs fois (ce qui n'arrange vraiment pas l'appréciation du récit, c'est certain). Bref, pas de coup de coeur, loin de là.
Ce livre est poignant, réaliste et nous montre ce que pourrait être notre détestable futur. Mon avis complet via la lien. https://songedunenuitdete.com/2017/05...
ce récit d'anticipation devrait être lu par beaucoup de monde afin de se secouer en comprenant l'urgence et l'ampleur des "problèmes" que l'on a créés dans la nature afin que notre planète ne se réduise pas au néant pour les prochaines générations...
Le dernier ours de Charlotte Bousquet est un thriller de 265 pages, publié aux Editions Rageot, dans leur collection thriller. Dressé dans un univers dystopique, ce livre fut une grosse déception, au point d’abréger ma lecture et d’aller jusque la fin pour connaître le fin mot de l’histoire et tourner la page. Je me suis ennuyée durant toute ma lecture. Pourtant, ce livre comporte de véritables éléments intéressants, avec les animaux en voies de disparitions. Mais bon, la sauce n’a pas pris avec moi…