Avec son tout premier livre, le diplômé de l’École Multidisciplinaire de l’Image (ÉMI) Thomas Blais-Leblanc nous dévoile l’étendue de son talent – ainsi que sa remarquable maîtrise d’un médium qu’il réduit ici à sa plus simple expression.L’auteur Titus Caropin tente tant bien que mal de terminer le septième tome de sa série à succès. Mais l’inspiration lui fait défaut et la déprime le guette. Ses fidèles lecteurs s’impatientent… et son fan numéro un, la grande faucheuse en personne, décide de prendre les choses en main.Réflexion à la fois drôle et sincère sur la mort et la création, VII se démarque d’abord par la remarquable fluidité de son découpage. Mais une lecture plus attentive révèle la méticulosité avec laquelle Thom compose ses planches, truffées de détails poétiques et de subtils gags visuels.
Not much to say about this one. It's a short, surprisingly funny silent graphic novel about a writer facing writer's block. Too bad for him, Death is obsessed with his series and is *eagerly* attempting the next volume. When the writer is incapable of finishing his tome, Death becomes impatient.
The art is very cartoonish, but pleasantly so. There's no dialogue, so the artist is completely reliant on the art conveying the humour and I felt like he was very successful.
This reads super quickly (I think I read it in 15-20 minutes) so I'm not sure it's worth buying, but it's certainly worth picking up and giving it a read.
Thom maîtrise parfaitement son univers. Son découpage est dynamique et toujours super clair. C’est beaucoup plus difficile à faire que s’en à l’air! Ses thèmes semblent simples mais nous proposent un niveau plus profond. L’esthétique est un mixte de John K, Bruce Timm passant par Jeff Smith. On n’est pas dans de la bd légère. C’est la première oeuvre que je découvre de cet auteur et je suis complètement vendu!
10/10 will read again!! The art style is absolutely incredible and the story is hilarious. XIII makes me think of myself whenever i finish a book and i don’t know what to do after xD
Story: **** This Québec creator delivers, with his first published work, a wordless novelty full of whimsy and woe that foregoes convention and shows the character's soul. It's often bizarre but also homey and even enchanting at times. The thread that treads unabetted is an imbedded humour spans both ribald and dead-pan.
Art:**** Very unique and wonderfully cartoony. He fashions the characters as such a visually motley crew with no standardization between them. It's pretty cool. The settings follow the same lack of rules and often impress the imagination.
It's all delivered by my favorite tiny publisher Pow Pow Press from Montréal/Toronto whose few total titles have that tactile earthiness that you don't want to get ex-library. Their paperback texture is like D&Qs "Moomin" hardcovers but better. It's a perfectly bumpy topography and they even have flaps! On them and the copyright page, this particular book has all of the extra-narrative writing in French and English.
Titus Caropin peinant à pondre le septième tome de sa série à succès, un fan lui met de la pression à sa façon. L’auteur-léporidé bourru ne trouve plus le sommeil, sombre dans l’alcool et fume comme une cheminée, sous le regard de ses colocataires (issus de la faune et de la flore) déterminés à le sortir de cette torpeur qui envahit leur quotidien. Une BD muette dans laquelle je me suis lancée sans trop savoir dans quoi je m’embarquais et qui m’aura finalement beaucoup fait sourire. Je l’ai refermée en me disant: "Ben voyons! C’tait don’ ben drôle ça!"
Une belle bande dessinée sans texte qui me rappelle l'un des plus grands classiques de Stephen King. L'on sent toutefois la touche psychédélique de l'auteur qui, en quelques images, réussit à nous faire comprendre les enjeux de la scène. Le tout prend des allures à la fois loufoques, mais sombre. Une très belle oeuvre qui, malheureusement, se lit beaucoup trop rapidement...
Une bande-dessinée sans texte qui sait se faire tout de même grandement éloquente. Ça en dit beaucoup sur le talent de l’illustrateur. Pas transcendant, mais divertissant.
Une première pour moi. Dessins sans aucun dialogue. J'ai eu plus de difficultés à entrer dans l'univers de l'auteur, mais j'ai trouvé l'idée intéressante.