Épuisé, on peut parfois en trouver des exemplaires ici: laboitealisee.com
Que pensent les Américains du nationalisme québécois ? Comment l'oeil de l'Aigle verrait-il un Québec souverain ?
Grâce à 240 interviews d'hommes politiques, de conseillers présidentiels, d'agents de la CIA et de diplomates, après avoir mis à jour d'imposantes archives, le journaliste J.-F. Lisée a tissé la trame vivante et enlevée de l'histoire des relations Québec-Washington depuis le début de la Révolution tranquille jusqu'à l'administration Reagan.
Pourquoi la Maison-Blanche s'est-elle inquiétée du "Vive le Québec libre !" de de Gaulle Elliott Trudeau a-t-il voulu rencontrer l'ambassadeur américain dès le lendemain de l'élection du parti québécois ? Pourquoi René Lévesque livrait-il ses secrets aux diplomates américains ? Quel rôle jouaient à Montréal la CIA, les services secrets soviétiques et cubains ?
Kennedy, de Gaulle, Nixon, Reagan, Trudeau, Lévesque, Parizeau et une troupe d'espions, de banquiers et de généraux comptent parmi les protagonistes que l'on foit défiler Dans l'oeil de l'Aigle.
Un document qui se lit comme un roman à suspense; un livre essentiel pour comprendre les enjeux du Québec sur le plan internatinoal.
"Du grand journalisme. De Kennedy à Reagan, Lisée a remarquablement décodé l'attitude américaine face aux soubresauts du nationalisme québécois" - Pierre Nadeau
"Lisée est presque une commission d'enquête à lui tout seul !" - Lise Bissonnette, Globe and Mail
Prix du Gouverneur général en 1990, cet essai a été applaudi par les historiens et les journalistes.
Chef du Parti Québécois d'octobre 2016 à octobre 2018 , Jean-François Lisée fut ministre des Relations Internationales, du Commerce extérieur et de la Métropole pendant le gouvernement Marois, de septembre 2012 à avril 2014.
Auparavant il fut fondateur et directeur exécutif du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM) de 2004 à 2012, après avoir été conseiller des premiers ministres Jacques Parizeau et Lucien Bouchard de 1994 à 1999. À ce titre, il a été un des architectes de la stratégie référendaire de 1995.
Originaire de Thetford Mines, ville minière dont le passé syndical l’a influencé, il a été journaliste étudiant, militant souverainiste et jeune correspondant local du quotidien indépendantiste Le Jour, avant de d’achever des études de droit à l’UQAM, à la fin des années 1970. Les cours y étaient souvent interrompus par des grèves étudiantes et des manifestations de gauche auxquelles il n’était pas étranger.
Préférant le journalisme au droit, il quitte Montréal en 1981 pour étudier à Paris, où il décroche un diplôme de la grande école de journalisme française, le CFJ. Pendant trois ans, il écrit pour des publications québécoises et françaises, dont Le Monde, Libération et L’Express, à l’époque des premières années de pouvoir de François Mitterrand. À la fin des années 1980, pendant le deuxième mandat de Ronald Reagan et la fin de la guerre froide, il occupe le poste de correspondant à Washington pour La Presse, L’actualité et l’hebdo français L’Événement du jeudi. Il signe quelques textes d’opinion dans le Washington Post, le New York Times et l’International Herald Tribune.
En 1990, il publie Dans l’oeil de l’aigle, sur l’attitude américaine envers le mouvement indépendantiste québécois, livre qui lui vaut le prestigieux prix du Gouverneur général. Il remporte aussi le prix québécois de journalisme Jules-Fournier et recevra, par la suite, plusieurs prix québécois et canadiens pour ses articles de magazine.
À L’actualité, il est l’auteur du scoop « Les dossiers secrets de Bourassa », moment fort de la campagne référendaire de 1992 sur les accords de Charlottetown, et on lui doit un débat télévisé mémorable avec Mordecai Richler. En 1994, il publie coup sur coup Le Tricheur et Le Naufrageur, ouvrages sur la vie politique québécoise du début de la décennie 1990 et sur son personnage central, Robert Bourassa.
Le lendemain de l’élection du Parti québécois en septembre 1994, il passe à l’action et devient conseiller politique de Jacques Parizeau, puis de Lucien Bouchard.
Reprenant sa liberté de parole à l’automne 1999, il s’attaque à son sixième livre, publié en 2000 : Sortie de secours : Comment échapper au déclin du Québec. Sa publication provoque un important débat et le magazine français L’Express en conclut que Lisée est une des 100 personnes qui « font bouger le Québec ».
En 2007, il publie Nous, un essai sur les questions identitaires et, en 2008, Pour une gauche efficace, sur le renouvellement de la social-démocratie québécoise. En 2009, il dirige avec Eric Montpetit l’ouvrage collectif Imaginer l’après-crise.
Il publiera en 2015 Le Journal de Lisée, sur son parcours politique, puis en 2016, pour les 20 ans du référendum de 1995, le livre Octobre 1995 - Tous les espoirs, tous les chagrins.
En mars 2019 il raconte son passage à la tête du Parti Québécois et montre la coulisse de la campagne électorale de 2018 dans "Qui veut la peau du Parti Québécois ? Et autres secrets de la politique et des médias."
Il lance aussi sa "Boîte à Lisée" sur laquelle on peut commander ses ouvrages: boitealisee.com
Saviez-vous que les États-Unis s’intéressent au Québec? Dans son livre, Jean-François Lisée recense les contacts entre le Québec et Washington dans les années 1960-1980. En plus des communications entre les politiciens, on y mentionne, entre autre, des activités des services secrets américains à Montréal. Le livre raconte des faits intéressants et méconnus, sans toutefois les conceptualiser.