Mit den d’Orsay-Variationen zeichnet Manuele Fior nicht nur ein Porträt des weltberühmten Pariser Museums für Impressionistische Malerei. Er haucht auch auf kunstvolle Weise alten Gemälden neues Leben ein, und gibt uns Einblicke in ihre Hintergründe, szenenhafte, dramatische Ausschnitte aus dem Leben ihrer Schöpfer – von Ingres über Degas bis Rousseau. Die d’Orsay-Variationen sind eine Hymne an die Schönheit und die Kreativität von einem der besten Comicautoren Europas.
Manuele Fior is an Italian cartoonist and illustrator. He was born in Cesena in 1975 and studied architecture at the University of Venice. He worked as an architect, illustrator and comic book artist in Berlin, Oslo and Paris. He currently lives in Venice. Fior has received recognition for his comics since the 1990s. His most recent graphic novels 5,000 KM Per Second (2009), The Interview (2013), Blackbird Days (2016), Celestia (2021) and Hypericon (2022) have been translated in English by Fantagraphics. His illustration work has been featured in The New Yorker, Le Monde, Vanity Fair, Sole 24 Ore, Internazionale, Rolling Stone Magazine, Les Inrocks.
I disegni sono belli, questo di Manuel Fior lo so. I colori, soprattutto.
Le storie, invece… Anche questo di Fior ormai l’ho imparato.
Qui, in particolare, pesa il lavoro su commissione, la piccola marchetta c’è, e secondo me si sente.
Gli artisti, i personaggi famosi nel quotidiano, per aneddoti, mi fanno tanto Napoleone in pantofole: squallore.
Per di più, Claude, Edgard, Paul, Auguste, Edmond non sono mai stati tra i miei pittori preferiti, mai fatto tremare le vene dei polsi. A loro ho sempre preferito il Paul svizzero tedesco, Piet, Amedeo, Marcel, René, Henry e altri.
Lei deve fare più linee! Lasci correre quella matita…come una mosca sfiora un foglio di carta. Solo così diventerà un buon artista.
Edgar Degas: Sémiramis construisant Babylone (1862 - Musée d'Orsay)
PS ‘Intransigenti’ è come si chiamavano gli impressionisti che esposero insieme per la prima volta a Parigi, dal 15 aprile al 15 maggio del 1874, nello studio del fotografo Nadar, sul Boulevard des Capucins.
If you haven't read much at all about art history I think this wouldn't be very appealing, but with a little curiosity and Google why not? And yet, if you knew a lot about art you might say it's superficial. It's like the daydreams of all who are, were, and will be in the Musée d'Orsay woven together like a tapestry of history and fantasy. Pages 60 - 61 are my favorites because there's a scene that makes me think of the times we are living in now (Coronavirus) and a clever panel that takes elements from the museum and mixes them together in an interesting way. I'm being generous with my 4* because I think it could've been more effective, either by being longer and going deeper or with a richer afterward/back matter. I had to check to see when verlan slang was first in use and ok, 19th century, but the use of the word cool during this time?! Very odd, but since this is a kind of remix, why not...
Dessins superbes, qui nous plonge momentanément dans l'univers du début de l'impressionnisme. Cependant, le scénario n'est pas aussi clair qu'il aurait pu l'être, mêlant le XIXe siècle et notre époque sans distinction complètement claire.
Pas mal le dessins est fait de plusieurs appâts qui rendent la bd douces et lisible. Je ne cerne cependant pas les deux premières planches du début et la dernière. L'image des peintre hommes me paraît assez mis en valeur tout comme leurs cruauté envers les femmes . Afin de comprendre la bd il faut tout de même connaitre les artistes par leur prénom ce qu'il ne l'a rend pas accessible à tous et toutes .
On plonge dans les peintures d'Orsay sans plus savoir démêler ce qui émane du vrai, du fantasmé. Un peu comme une visite fantasmagorique du musée, où l'on se raconterait des histoires d'un tableau à l'autre. Les peintures de Manuele Fior rendent cette immersion parfaite tant son graphisme est subtile et juste.
J'ai regretté que l'ensemble ne soit pas plus narratif, c'est totalement personnel, mais j'aurais aimé pouvoir plonger dans cet océan de toiles à la recherche de quelque chose et d'en sortir changée à la fin de ma lecture. Ou alors d'avoir un récit plus dense, plus long, pour m'y perdre vraiment. Le format est je pense trop court pour savourer pleinement l'immersion désirée.
Ed è proprio lo stile, e non solo la storia, a stupire il lettore: Manuele Fior utilizza per queste tavole la tecnica del guazzo perfetta per rendere i disegni più luminosi grazie al caratteristico colore perlaceo che tale preparazione regala ai bozzetti: il risultato è una piccola opera d’arte pronta avariaz Manuele Fior | Le variazioni dOrsay raccontare la storia dell’arte in una narrazione che pare una matrioska.
Une BD étonnante, ayant pour thème central la gare/musée d'Orsay. Divagations autour de ce lieu : usagers de la gare, gardiens de musée, peintures, peintres, dansent dans un tourbillon général.
Une gardienne du musée d'Orsay se met à rêver et "revoit" le moment où le musée est encore une gare, où les "impressionnistes" sont refusés du salon officiel. Les tableaux prennent vie devant ses yeux, ainsi que les poètes qui sont maintenant exposés au musée (Degas, Monet, Cezanne, Morisot, ...). C'est une sorte de "rêve" entre le musée d'Orsay de maintenant et ce lieu qui n'était pas encore un musée à l'époque, ainsi que les peintres qui le peuplent désormais.
Une histoire assez banale, malgré quelques jolis planches sur les tableaux désormais exposés au musée d'Orsay. Rien de particulier ni de mémorable.
Meh. Ici encore, comme dans la BD lue précedemment (Un Enchantement, avec le même type de rêverie mais au Louvre) on se retrouve dans une semi-rêverie, au Musée d'Orsay cette fois, on rencontre quelques peintres, quelques tableaux, mais c'est moins réussi. Il n'y a pas vraiment de trame narrative, et si parfois ce n'est pas bien grave, ici ça manque et tout semble un peu brouillon...
In questo breve meta racconto il tratto meraviglioso di Fior si pone al servizio di una storia che parla dell'arte e in particolare dell'arte degli impressionisti, costruendosi come un originale viaggio nel tempo e nella fantasia, pieno di aneddoti dei principali esponenti dell'arte della luce. Un volume che si legge velocemente e di cui si gustano le singole pennellate. L'ennesima conferma dell'eccezionale abilità del nostro.
Storie intrecciate come in un sogno, una breve fantasia che nasce dal museo d'Orsay di Parigi e dalle opere lì esposte. Illustrazioni meravigliose, storia effimera ma affascinante che spinge a ricercare i quadri di cui si parla: Manuele Fior si conferma uno dei massimi esponenti del fumetto italiano (intanto però vive a Parigi...)
Ottime illustrazioni in un flusso emotivo che mescola passato remoto, passato prossimo e presente. Onirico, pensato come un film con continui incastri, digressioni, episodi frammentati. L'approccio al rimando e alla citazione artistica si posiziona su un livello di media accessibilità, rendendo godibile il libro sia per l'appassionato d'arte che per chi si senta "profano" a riguardo. Affascinante.