Je les aimeuuuuuuuuuuh !!! Cette saga arrive à me faire ressentir plein d’émotions mais surtout de l’espoir. J’ai envie de les voir tous gagner au concours de Koto. Et le pb c’est qu’il ne peut y avoir qu’une équipe gagnante. L’autrice est trop forte pour qu’on compatisse avec tous les personnages...
Avec cette couverture pleine de promesse, je m’attendais moi aussi à sombrer mais pas de la manière dont ce fut le cas, la surprise fut totale et j’ai adoré cela ! Sounds of life s’affirme de tome en tome comme une puissante lecture sur l’adolescence et ses sentiments complexes.
L’autrice a pris l’habitude pour nourrir son récit de développer aussi les histoires et personnages des autres clubs de koto rencontrés par nos héros. A ses risques et périls ! Je dois avouer que si l’intention est louable, si l’autrice essaie vraiment d’écrire des récits intéressants avec une réelle profondeur, leur brièveté et leur irruption soudaine dans l’histoire à chaque fois, fait que je n’arrive pas à m’y impliquer complètement et que je passe à côté. C’est encore le cas ici…
Pourtant le récit de Mio, soliste clé du club de Hakuto, est une belle histoire. C’est celle d’un génie insatisfait, qui interprète parfaitement les partitions comme s’il connaissait les intentions du compositeur mais qui ne parvient pas à transcender cela pour aller plus loin et offrir son propre jeu. Et il n’y a que lui que ça dérange, ce qui le frustre d’autant plus. Cependant, un nouveau professeur devient responsable de son club, un passionné de mathématiques, qui va lui redonner fois par ses compositions et ses messages. J’ai beaucoup aimé ce duo. J’ai aimé ce que l’autrice a voulu nous dire sur la composition et son lien avec les nombres et les mathématiques. J’ai trouvé l’histoire de Mio touchante car changeant de ce qu’on écrit sur les génies. Mais lors de l’exécution finale, de son jeu sur scène, les dessins ont manqué d’expressivité pour moi et n’ont pas atteint leur but… Zut.
Je pensais donc avoir raté mon moment pour ce tome. C’était sans compter ce que l’autrice préparait avec notre club, celui de Tokise. Le fait de réellement les connaître en profondeur, d’avoir suivi leur histoire et leur parcours depuis le début change tout, mais pas que. C’est avec eux que l’autrice se donne pleinement également. Quand elle les dessine en train de jouer, elle se transforme et son dessin se transcende. Avec eux on sent vraiment toute la puissance, l’émotion et l’impact de la musique de Satowa d’abord puis de ses camarades quand ils viennent la rejoindre. Les planches sont totalement différentes de celles belles mais profondeur de Mio et Hakuto, l’émotion en transpire. Et ça change tout !
La mangaka réussit donc un grand final ici en montrant avec rage et fureur l’aboutissement du travail de ces adolescents maladroits qui ont dû cravacher dur pour en arriver là et ça paie. Voir les visages des parents et amis venus assister à leur performance est incroyable. J’ai adoré le dialogue qui s’installe : celui entre Satowa et sa mère, mais aussi entre Chika et son grand-père, entre le club et ses superviseurs. C’est juste magique, fantastique, un grand moment de symbiose lycéenne où l’autrice sait nous montrer que l’union des membres d’une équipe de sport est aussi forte que celle des membres d’un club culturel, musical ou artistique. Incroyable.
J’avais lu que c’était un grand tome pour la traductrice, j’étais un peu déçue de ne pas ressentir cela malgré la belle histoire de Mio avec son prof de math / compositeur. J’aurais dû lui faire confiance, tout vient à point à qui sait attendre. La performance de Satowa et ses amis m’a transportée, transpercée. Ce fut magique et déchirant, puissant et impactant, touchant le coeur de tous les spectateurs mêmes les plus rétifs. Quelle sublime proposition sur l’adolescence et la force de ses sentiments.
series review [quickie] I adore the main-main character, lovely spin on a delinquent character, and the fact that the instrument the series puts in the focus of the story is the koto makes me so happy! I love how tradition and modernity mix in this story through that. the other main characters (club members) range from good to amazing, but what makes the reading experience enjoyable is that each and everyone has their own story beats hit beautifully (even the supporting characters). something I don't love is the romance, it just doesn't do much for me. while the "senpai" couple (to be) grew on me, and pretty quickly, the younger character's chemistry feels extremely lacklustre and formulaic. I feel a lot of people will like many of the tropes the two of them combine, but it doesn't do anything for me. something I cannot begrudge the story, but I wish was different nonetheless: too little tetsuki! there should be so much more tetsuki all the time ;3 (read 8-20)
one of my favorite reads this year! kono oto tomare is a beautifully written manga centered around music. the art style, character writing, and story telling are all masterfully done that i think it’s deserving of a five-star rating. also!! the way it was able to show how music can evoke so many emotions in a medium without sound is just purely amazing.
48: The Sound of Math (数すう学がくのおと, Sūgaku no Oto) 49: Beyond Perfection (正せい{{{2}}}解かいのその先さき, Seikai no Sono Saki) 50: The Sound of Satowa (さとわの音おと, Satowa no Oto) 51: The Essence of Music (音おん楽がくの本ほん質しつ, Ongaku no Honshitsu)